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 everybody got a secret (feat robert)

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MessageSujet: everybody got a secret (feat robert)   Lun 23 Nov - 10:20


ROBERT MCCAWLEY
“i love you for a thousand years”

Elle venait tout juste de finir avec une patiente. Elle avait une autre dans une dizaine de minutes. Cela lui laissait largement le temps d'aller se boire une petit café. Oui depuis ses années d'internat, le café et elle c'était de bon vieux copains qui aimaient se retrouver dès que possible. Elle sortit donc de son bureau direction la cuisine. Elle aimait beaucoup cet endroit. Elle avait la chance d'avoir son bureau au sud avec une magnifique vue, d'avoir des collègues qu'elle appréciait pour la plupart, de toujours pouvoir aller au bloc opératoire puisque l'hôpital se trouvait juste à côté et de travailler dans une bonne ambiance. Contrairement à ce qu'on peut croire, dans ce centre de soins il travaille même si beaucoup disent que les meilleurs sont venus ici pour se tourner les pouces. Bref, elle aimait beaucoup cet endroit, ça pouvait presque devenir sa deuxième maison, sauf quand y a plus de café. « Il y a plus de café … ya plus de café ... » chantonnait-elle sans joie. Elle sortit de la cuisine pour se diriger dans le hall vers l'accueil où elle retrouva le secrétaire. « Eh dis donc toi ! Tu sais que tu risques de passer une sacrée mauvaise journée ... » dit-elle avec un grand sourire. « Pas à cause de moi évidemment … mais tu sais qu'ils sont d'une humeur massacrante sans café. Après moi je dis ça … je ne dis rien ... » Et sans lui laisser le temps de répondre, elle tourna les talons. Alors qu'elle était presque à son bureau elle l'entendit lui répondre. « Eh Crazy Blondie ! Un certain Mac a appelé pour toi. Il m'a dit de te dire qu'il sortait du bloc à midi si tout se passait bien et qu'il passerait te prendre à midi trente pour que vous mangez ensemble ! » Elle lui lança une vague menacée concernant l'utilisation de ce surnom même si elle avait un grand sourire sur les lèvres. La cause ? Ce fameux Mac évidemment. Alors qu'elle était bêtement en train de sourire, assise sur son bureau la tête dans les nuages -pour ne pas dire avec un bel homme- on la fit brusquement redescendre sur terre en frappant à sa porte. Elle savait très bien que c'était l'annonce d'un nouveau patient. « Entrez ! » La porte s'ouvrit d'abord sur le secrétaire qui fit rentrer la patiente, une jeune femme d'une trentaine d'années a vu de nez qu'elle avait déjà rencontré une fois. « Bonjour docteur Thompson, je vous présente mon fiancé et père de mon enfant, Bronwser ... » Elle n'avait pas besoin des présentations. Elle n'avait pas besoin de le revoir. Elle n'avait pas besoin qu'il vienne déséquilibrer sa vie. Elle ne le laissa même pas finir sa phrase avant de crier. « Dégage ! Tu m'entends DEGAGE! » Sans comprendre ce qui les arrivait, elle les mit dehors en claquant la porte de son bureau. Elle se laissa glisser à terre, le dos contre la porte en prenant sa tête entre ses mains. Elle ne s'y attendait vraiment pas. Il ne lui fallut pas plus pour qu'un torrent de larmes s’empare de ses joues. Elle ne sait pas combien de temps elle est resté comme ça. Ni comment elle a atterri sur la chaise de son bureau mais elle n'y était tenant la photo de son fil entre les mains. Pour la deuxième fois de la journée, on frappa à la porte mais cette fois-ci elle ne répondit pas. La porte s'ouvrit doucement et quand elle relevait la tête elle vu Robert et tout ce qu'elle a pu faire c'est un pauvre sourire minable. Discrètement elle rangea la photo de son fils dans son portefeuille, et essuya ses joues où le noir de ses yeux avait du coulé. Pour vu qu'il ne demande pas pourquoi elle est dans cet état, elle n'était pas encore prête à lui en parler.
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MessageSujet: Re: everybody got a secret (feat robert)   Mar 24 Nov - 10:03

Le plaisir de travailler aux urgences ? Ne pas avoir de planification. Il suffit de prendre ce qui te tombe dessus et de faire avec. Je ne devais donc pas m’adonner à ce rituel quotidien et même automate des chirurgiens des différents services en me rendant presque cinq fois par jour devant ce grand tableau situé au premier étage. Je n’ai d’ailleurs jamais compris cet engouement pour cette simple chose, c’est vrai, à chaque fois qu’un chirurgien y indique une opération, tout le monde s’y précipite comme des vautours pour pouvoir y participer. Mon plaisir à moi, c’est d’arriver avec un cas chirurgical qui débarque tout droit des urgences et qui doit passer en priorité devant leurs opérations prévues depuis des semaines parfois. Rien de mieux pour égailler ma journée que de pouvoir voler le bloc de quelqu’un. Sadique ? Profiteur ? Non, disons simplement que j’ai choisi une place qui me convenait. Après être passé par la salle des chefs de service pour revêtir `l’uniforme´ et la blouse blanche, je redescendis au rez-de-chaussée pour pénétrer dans mon antre : les urgences. Une grande bouffée d’air dans mes poumons et je me sentais chez moi. Je saluai le personnel que je croisais et tombai même sur Bran. « Laisse-moi deviner … heures sup’ ? » lui lançais-je, sans vraiment attendre de réponse. Il me répondit d’un simple clin d’œil avant de retournée à la jambe de hockeyeur écorchée qu’il avait devant lui. Je commençai ma routine en faisant le tour des lits occupés, m’emparant des dossiers et posant quelques questions de vérification. Je revins ensuite au bureau de l’accueil et discutai avec quelques résidents de cas qui nécessitaient d’examens approfondis dans des spécialités ou non, de quoi donner un peu de boulot à mes collègues. La matinée se passa calmement, la plupart des patients étaient des enfants arrivés pour des bras cassés ou des chevilles foulées, jusqu’à ce qu’une ambulance n’arrive, sirènes hurlantes. Je m’arrêtai aussitôt à ma tâche, à l’image de Weaver, Miles et Brown. « Qu’est-ce qu’on a ? » demandais-je à Arryns, l’ambulancier, alors qu’il ouvrait à peine les portes arrière. Il descendit le brancard tout en s’exprimant clairement, non sans précipitation vu l’urgence de la situation. « Patricia Harrys. Jeune femme souffrant de douleurs abdominales aigües, plusieurs hématomes visibles, inconsciente sur les lieux d’arrivées, désormais ses paramètres vitaux sont constants. » Plus il s’exprimait et plus mes mains et mon regard parcouraient le corps de cette femme. Pas de doute, il n’y avait qu’à la regarder, observer ses hématomes, parfois vieux de plusieurs semaines, parfois très récents. Cette femme se faisait battre. Enfin arrivés dans un box, j’appuyai doucement à plusieurs endroits sur le ventre de la patiente, observant ses réactions. Alors qu’autour de moi le personnel la plaçait sous baxters, je mis le doigt sur un endroit plus sensible que les autres. Je levai mon regard vers Bran, y lisant la confirmation que je cherchais. « Miles, libère un bloc, tout de suite. »

Pas de doute, la personne qui l’avait battue avait voulu la battre à mort. Son abdomen ouvert sur la table d’opération nous montrait des organes réduis en bouillie, écrasés sous le poids des coups. Ce genre de situation me révoltait et d’ailleurs, que ma patiente le veuille ou non, à son réveil, la police serait là pour prendre sa déposition. C’est toujours délicat ce genre de situation, mais j’en ai marre de voir des femmes sans défense la fermer à ce sujet. Je devais être au milieu de l’opération quand je demandai à l’une des infirmières de passer un coup de fil pour moi, joignant le Coconut Center pour prévenir le docteur Thompson que je passerais pour déjeuner avec elle. Penser à cette femme sembla m’enlever un peu de peine face à la situation. Je sortis finalement du bloc avec un quart d’heure de retard sur ce que j’avais prévu. Isabelle comprendrait, elle sait ce que c’est et j’ai d’ailleurs de la chance d’être tombé sur une femme du métier, aucune autre n’accepterait de devoir attendre, et encore un quart d’heure, ce n’est vraiment rien. Imaginez attendre votre petit ami toute une nuit … Je me rhabillai avant de traverser la rue menant au trottoir en face de l’hôpital et au centre de soin où ma charmante compagne travaillait. Son cadre de travail comparé à la mine, c’est carrément un monde de différence. Personnellement, je ne me sentirais pas bien au milieu de tant de … calme et de design, mais ce n’est pas pour autant que je dénigre son choix, jamais. Je monte jusqu’au deuxième étage et arrive devant son bureau, frappant à la porte. Pas de réponse. Je me tourne vers sa secrétaire « Vous êtes sûre qu’elle est là ? » demandais-je. Elle me répondit oui d’un signe de tête, alors je me permis de pousser la porte et d’entrer sans permission. Je découvris dans la pièce une femme désemparée qui venait visiblement de verser pas mal de larmes de son corps et ma gorge se serra. Des tas de questions fusent dans mon esprit mais l’humour pris le dessus. « Je n’ai qu’un quart d’heure de retard, ce n’est pas la peine de te mettre dans un état pareil. » dis-je calmement, espérant que cela passe bien auprès d’elle. Arrivé à sa hauteur, je déposai un baiser sur son front. Inutile de lui demander si elle allait bien, je pouvais lire la réponse sur les traits de son visage. Elle me servit tout de même un léger sourire, ce qui me montrait que rien n’était perdu. Malheureusement, je ne suis jamais très à l’aise avec ce genre de situation et réconforter les autres, ce n’est pas mon fort. Je me dis que si elle voulait m’en parler, elle le ferait d’elle-même et que je n’avais pas à la pousser. « On déjeune en face ? J’ai envie depuis ce matin de l’une de leurs tartines garnies. » lui proposais-je alors. Et je n’ai pas seulement besoin de tartines garnies, j’ai envie d’engouffrer tout leur assortiment tellement j’ai faim !
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MessageSujet: Re: everybody got a secret (feat robert)   Mar 24 Nov - 15:38


ROBERT MCCAWLEY
“i love you for a thousand years”

Appuyée contre la porte, elle avait l'impression que son monde venait de s’écrouler une deuxième fois alors que ce n'était pas le cas. La première fois qu'elle avait eu cette sensation c'est lorsque son fils était dans un bloc opératoire et qu'elle ne pouvait rien faire. Cette impression d'impuissance qu'elle détestait tellement. Elle qui était toujours là pour aider les autres, adapte du pas de problème que des solutions. C'est sa mère qui l'avait élevé de cette manière. Lorsqu'elle avait environ six ans, sa mère avait inventé un jeu qu'elle avait nommé le jeu du bien ou du mal. À tout moment de la journée sa mère lui posait des questions et elle adorait ça. Est-ce que c'est bien de voler ? Est-ce que c'est bien de partager ? Isabelle attendait ses petits moments toutes la journée et surtout ce qu'elle préférait c'était de trouver la bonne réponse. Il y avait aussi un deuxième jeu qu'elle adorait. Cela s’appelait que ferais-tu. Que ferais-tu si la maison était en feu ? Que ferais-tu si l'un de tes frères se faisait mal ? Que ferais-tu si maman n'était plus là ? Que ferais-tu si tu avais des enfants plus tard ? Plein de questions qui la préparait à toute éventualité. Mais elle n'avait jamais eu des questions qui l'auraient préparé à ce qu'elle allait vivre. Que ferais-tu si ton enfant mourais ? Que ferais-tu si c'était la faute de ton mari ? Est-ce que c'est bien de lui pardonner ? Est-ce que c'est bien de lui en vouloir ? C'est dans ses moments qu'elle regrettait la disparition de sa mère. Mais elle devait bien aller de l'avant, même si c'était dur, elle le devait. Elle avait d'ailleurs réussi en quelque sorte. Son monde s'était écroulé et elle avait commencé petit à le rebâtir. Ce n'était pas de haut et gros building comme avant, mais elle avait fait au moins un étage partout : sa vie professionnelle, ses relations avec les autres et surtout sa vie sentimentale. Mais l'arrivée de son ancien mari venait de tout détruire. C'était comme si un tsunami venait de tout renverser ne laissant que débris de mur par-ci par-là. Il lui avait fallu presque quatorze ans pour devenir à peu après la personne qu'elle était et maintenant tout était remis en question. Est-ce qu'elle allait pouvoir continuer sa vie tranquillement ? Ou alors allait-elle fuir lâchement comme elle l'avait déjà fait plusieurs fois. Tout le monde sait que la confrontation n'était pas son fort et apparemment elle tenait ça de son père qui avait préféré fuir Charleston après la mort de sa mère.

Assise devant son bureau, elle était en pleine réflexion -plus du pilotage automatique qu'autre chose- quand on frappa à sa porte. Quelques secondes après on ouvrit la porte et elle vit Robert. Un pâle sourire apparut sur son visage. En voyant son visage elle avait envie de croire qu'elle pouvait y croire. Il avait un caractère bien trempé et ne s'ouvrait pas toujours -presque jamais en fait- mais cela lui allait. Il avait réveillé en elle quelque chose qu'elle avait complètement perdu : l'espoir d'une vie meilleure. Rangeant la photo de son fils et essuyant ses larmes, elle l'entendit lui dire une phrase plein d'humour. À ce moment précis elle aurait pu lui faire l'amour tout de suite tellement elle était reconnaissante qu'il ne pose pas de question. Elle aurait voulu rire et lui répondre, au lieu de quoi elle lui ressortait son pauvre sourire. Tellement elle était ailleurs, elle n'avait même pas remarqué qu'il était en retard mais elle ne dit rien. Elle le vit ensuite s'avancer vers elle et venir lui déposer un baiser sur le front. Ce contacte lui fit un bien fou mais en même temps elle se rendit compte quel effet il pouvait avoir sur elle et elle prit un peu peur. Elle mit cette peur de côté pour en laisser une autre peur prendre place : celle de croiser son ex-mari dehors. « Tu ... » Sa voix était enrouée à cause de se pleures. Elle se racla donc la gorge avant de reprendre. « Ça te dirait pas plutôt de prendre à emporter et de manger dans mon bureau ? » dit-elle en levant les yeux vers lui. Elle était encore assise sur sa chaise et lui debout à côté d'elle. Elle fit un petit de sourire de circonstance avant d'argumenter. « J'ai eu une matinée plutôt mouvementée et je me sens pas capable de supporter une foule de personnes ... » Elle n'était pas sûre qu'il fasse plat à emporter mais qui ne tente rien n'ont rien. Ne voulant pas laisser place à quelconque question sur cette fameuse matinée, elle enchaîna. « Et en parlant de matinée, comment s'est passé la tienne ? J'ai entendu les sirènes d'une ambulance. » Le centre de soins et l'hôpital se trouvaient juste à quelque bloc et très souvent quand il y avait quelque chose qui impliqué l'ambulance, on entendait tout.
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MessageSujet: Re: everybody got a secret (feat robert)   Mer 2 Déc - 11:21

Je ne suis pas à l’aise quand les gens sont mal. Enfin, je veux dire, quand ce sont des patients et qu’ils sont blessés, là je sais quoi faire, parce qu’il suffit de soigner un mal physique. Par contre, quand il s’agit d’une souffrance interne, en général, je fuis en courant. Les drames, c’est vraiment pas mon truc. Je ne sais jamais quoi faire et encore moins que dire. Alors, comme maintenant, quand je vois une personne qui est visiblement triste, j’attaque directement avec l’humour. C’est ma seule arme, et si avec ça je n’arrive pas à décrocher ne serais-ce qu’un petit sourire de la part de l’autre personne, là, vraiment, je me retrouve désemparé. Je n’aime pas voir Isabelle dans cet état-là, et je ne sais vraiment pas comment gérer la situation. J’aimerais passer sur un autre sujet, faire comme si tout allait bien, mais je sais que ce serait pire. Et puis si ça se trouve, elle a besoin d’en parler, elle attend de moi que je sois une oreille attentive, que je la conseille ou que sais-je ? L’écouter, ça, je sais faire, mais c’est la suite qui bloque. Qu’est-ce que je pourrais bien lui dire pour la rassurer ? Tandis que mon esprit divague, mon sang se glace d’un coup, réalisant … et si elle était dans l’une de « ses périodes » ? et si c’était à cause de moi qu’elle est triste ?! Non, non, non ! Tout sauf ça ! Je ravale une gorgée de bile alors que je l’entends me proposer de manger plutôt dans les bureaux. Ça ne me dérange pas, je pensais simplement qu’elle voudrait sortir de ces quatre murs pour le déjeuner. J’acquiesce d’un  signe de tête, le tout accompagné d’un sourire amical. « J'ai eu une matinée plutôt mouvementée et je me sens pas capable de supporter une foule de personnes ... »  me dit-elle, comme si j’attendais d’elle une justification. Je peux la comprendre, moi aussi j’ai mes journées sans. « Tu sais quoi ? J’connais un jeune qui travaille là-bas, je vais l’appeler et il nous apportera nos plats ici. Qu’est-ce qui te ferait plaisir ? » lui demandais-je, sentant qu’il valait mieux prendre les devants. Elle ne semble vraiment pas dans son assiette, peut-être même un peu faiblarde. J’ai envie de lui poser tout un tas de questions, parce que je me demande quand-même d’où vient ce mal, mais je me retiens pour l’instant. Je l’écoutai me dire ce qu’elle voulait manger, espérant qu’il lui reste tout de même un certain appétit, attrapai mon téléphone dans ma poche et composai le numéro du serveur du café d’en face. « En parlant de matinée, comment s'est passé la tienne ? J'ai entendu les sirènes d'une ambulance. » enchaine-t-elle alors que j’ai à peine raccroché. Je fais la moue, c’est vraiment pas joyeux comme cas, et je suis sûr qu’elle est du même avis que moi là-dessus. « Une jeune femme qui s’est presque fait battre à mort. J’ai réussi à réparer ce que je pouvais … Beaucoup d’organes réduis en bouillie sous les chocs, des côtes cassées … » commençais-je à raconter tandis que nous quittions son bureau pour nous rendre vers la cuisine de l’établissement. Je ne cesserai jamais de me laisser impressionner par le côté chic et classe de ce centre de soins. Ça donne vraiment envie de rester, et surtout de revenir. « Elle va encore être endormie jusqu’à la fin de l’après-midi, mais il faut que je prévienne la police. » continuais-je. Je lui ouvris la porte de la pièce et la laissai passer devant moi. « Qu’est-ce que tu veux boire ? » lui demandais-je, comme si j’étais chez moi. Il y a toujours tout ce qu’il faut dans leur frigo, c’est dingue ! À croire que le livreur passe toutes les dix minutes pour réapprovisionner leurs réserves. Je revins m’asseoir en face d’elle, l’observai quelques secondes silencieusement et décidai enfin de me jeter à l’eau sur le sujet sensible. « Et toi ? Dure matinée ? Qu’est-ce qui t’as mis dans cet état ? » lui demandais-je, calmement et tendrement. Si elle ne voulait pas m’en dire plus, je l’accepterais. Chacun son jardin secret, il y a des choses plus faciles à dire que d’autres, tout simplement … Un peu comme moi avec Sophie.
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