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 forget regrets or life is yours to miss

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MessageSujet: forget regrets or life is yours to miss   Mer 16 Déc - 15:57


farah seif
afraid to lose control
© linkin park // tumblr

nom, prénom: Seif, nom du paternel, un médecin palestinien. Farah, qui signifie joie âge: vingt-quatre ans, la majorité révolue, même si on continue de lui demander ses papiers lorsqu'elle entre dans un bar, c'est le problème d'avoir une tête de bébé (et d'être, surtout, généralement la plus jeune du groupe, l'inconvénient d'avoir sauté une classe). surnom: the quiet one/baby einstein, d'abord parce qu'elle parle peu et qu'elle le fait toujours à voix basse, lentement. Elle est peu bavarde, elle ne s'attarde pas auprès de ses collègues pour leur faire la conversation lorsqu'elle travaille. Ensuite parce que lorsqu'elle ouvre la bouche pour répondre à une question, Farah ne se contente pas donner la bonne réponse. Elle déballe son raisonnement, le pourquoi, le comment et si c'est un problème, elle est capable de donner plusieurs solutions détaillées. Ça en agace certains, d'autant plus qu'elle est plus jeune que la majorité de ses pairs. origines: palestiniennes du côté paternel, norvégiennes du côté maternel, même si sa mère est née et a grandi aux Etats-Unis. situation:  célibataire parce qu'elle refuse de prendre le moindre risque et qu'annoncer à quelqu'un qu'on a le VIH a tendance à faire fuir la personne en question, étrangement. profession: interne en chirurgie en première année, elle compte parmi les plus jeunes de sa promotion en raison de l'année d'avance qu'elle a prise, enfant, à l'école. caractère: douce, sociable, altruiste, un peu trop naïve, un peu bonne poire, lucide, un peu impulsive, méfiante, très discrète, secrète, peu bavarde, ambitieuse, curieuse, perfectionniste, maniaque, socialement maladroite (la fiche)

I. Trivia

Elle a grandi à Seattle et, bien sûr, elle aurait pu décider de faire ses études là-bas. Ses parents n'étaient pas très enclins à la laisser partir, surtout à seize ans, après tout ce qu'elle a traversé. Elle a su les convaincre, notamment grâce à l'aide de sa meilleure amie, déjà installée à San Francisco. Les premiers mois ont été difficiles, Farah avait besoin d'attention, de soutien et il lui est arrivé de regretter avoir quitté la maison familiale. Avec le recul, elle est heureuse de ne pas avoir cédé à l'envie de rentrer. Elle gère mal les situations de crise dans sa vie personnelle. Au travail, c'est différent, ce n'est pas pareil. Une fois la blouse raccrochée toutefois, c'est une autre histoire. Farah a tendance à fuir ses problèmes, quels qu'ils soient. Elle préférera s'enfuir si elle sent que quelqu'un lui en veut, si elle a fait une connerie, plutôt que d'agir en adulte et d'en parler. Elle espère effacer le problème en l'ignorant mais ça fonctionne rarement comme ça. Enfant précoce et très éveillée, Farah a sauté une classe (rien de très important, juste la première année d'elementary school) et elle a suivi un programme avancé au lycée, dont elle est sortie peu avant ses dix-sept ans. Il y a près de huit ans, elle a été agressée par un garçon de dernière année, au lycée. Un type qu'elle imaginait gentil, qu'elle trouvait mignon. Un garçon qu'elle n'aurait jamais autorisé à la toucher, parce qu'à l'époque, Farah n'était pas prête à franchir cette étape, d'autant qu'elle attachait une grande importance à sa virginité et prenait la sexualité très au sérieux. Elle a toujours été en avance pour son âge mais c'est une expérience qu'elle aurait voulu partager avec l'homme qu'elle aime. Le viol a été un traumatisme en soi, pour lequel elle consulte encore un psychologue d'ailleurs, et l'annonce de sa séropositivité, dans les semaines qui ont suivi l'agression, l'a achevée. Elle a mis de longs mois à se relever et ce n'est qu'à la fin du premier semestre qu'elle a pu rejoindre l'université et sa meilleure amie, à San Francisco. Malgré sa séropositivité, il lui arrive de se dire qu'elle pourrait fonder une famille un jour, plus ou moins naturellement. C'est possible, difficile mais possible, a-t-elle appris après des recherches. Elle aimerait pouvoir être mère, vraiment, elle sait qu'elle serait une très bonne mère mais elle est bien trop terrifiée à l'idée de tomber amoureuse à nouveau et de se retrouver seule après avoir avoué son secret. C'est déjà arrivé, ça arrivera à nouveau, c'est certain. Alors peut-être adoptera-t-elle, un jour, mais adopter quand on est une bombe à retardement célibataire, ça n'a rien d'évident. Farah a souvent été la plus jeune de sa classe, le bébé d'une bande. Son problème, c'est qu'elle n'est pas uniquement plus jeune que les autres, c'est qu'elle en a l'air. C'est un bébé d'un mètre quatre-vingt qu'on ne prend pas toujours au sérieux et ça l'agace profondément, surtout à l'hôpital. Elle compense en étalant un peu sa science, ce qui ne lui a pas valu de ne se faire que des amis. Elle gère mal les situations de crise dans sa vie personnelle. Au travail, c'est différent, ce n'est pas pareil. Une fois la blouse raccrochée toutefois, c'est une autre histoire. Farah a tendance à fuir ses problèmes, quels qu'ils soient. Elle préférera s'enfuir si elle sent que quelqu'un lui en veut, si elle a fait une connerie, plutôt que d'agir en adulte et d'en parler. Elle espère effacer le problème en l'ignorant mais ça fonctionne rarement comme ça.  Ses rares amis mis dans la confidence de sa séropositivité s'inquiètent beaucoup à son sujet, craignant certainement qu'elle sombre dans la dépression. Farah a accepté sa condition, elle sait que la maladie pourrait se développer du jour au lendemain et si elle est profondément effrayée à l'idée de devoir y faire face, elle chasse les idées noires dès qu'elle les aperçoit. Elle va bien, elle est séropositive mais elle va bien. Elle suit son traitement religieusement, elle se rend chaque fois par semaine à un groupe de soutien et, elle n'a pas peur de l'admettre, ça lui fait du bien, ça lui est bénéfique. Et elle est loin d'être seule. Même depuis un autre état, ses parents la soutiennent quotidiennement, comme ses amis. Sous ses airs de petite fleur fragile, Farah est une fille forte. Elle est consciente que la médecine n'est pas infaillible et que malgré le traitement, la maladie pourrait se développer. Son système immunitaire résiste au virus pour le moment et elle s'en réjouie mais elle reste lucide. Malgré sa séropositivité, il lui arrive de se dire qu'elle pourrait fonder une famille un jour, plus ou moins naturellement. C'est possible, difficile mais possible, a-t-elle appris après des recherches. Elle aimerait pouvoir être mère, vraiment, elle sait qu'elle serait une très bonne mère mais elle est bien trop terrifiée à l'idée de tomber amoureuse à nouveau et de se retrouver seule après avoir avoué son secret. C'est déjà arrivé, ça arrivera à nouveau, c'est certain. Alors peut-être adoptera-t-elle, un jour, mais adopter quand on est célibataire, malade qui plus est, n'a rien d'évident. Elle lit beaucoup, depuis qu'elle est en âge de le faire. Il n'est pas rare de la trouver au chevet d'un patient, un pull sur le dos et un livre à la main. C'est sa manière de s'échapper un peu, d'oublier un instant toute la souffrance qui l'entoure au travail et ses propres problèmes. Sa chambre est une vaste bibliothèque, si remplie que ses colocataires ont commencé à parier sur le temps que ça prendrait à ses étagères pour craquer. Elle amasse les ouvrages, parfois en différentes éditions, elle les empile dans chaque coin, chaque parcelle de sa chambre dont elle n'a pas besoin. Un livre qui passe entre ses mains voit ses pages cornées, sa tranche malmenée et Farah a tendance à relire ses œuvres préférées, plusieurs fois par an. Certains bouquins sont proches de leur fin, tant elle les a manipulés. Farah est une cuisinière catastrophique. Elle est incapable de préparer le moindre plat sans risquer sa vie ou celle d'autrui, les pâtes mises à part. Il est arrivé plus d'une fois que les pompiers aient été alerté par son détecteur de fumée et elle est devenue une sorte de running gag à la caserne du coin de la rue. Elle vit donc de plats préparés et de pizzas, lorsque ses colocataires n'ont pas pitié d'elle. Adolescente, elle s'est découverte une passion pour la boxe. Un passe-temps plutôt étonnant, lorsqu'on la connaît et elle rit toujours autant devant la mine surprise des gens qui l'apprennent. Elle pratique toujours, dans une salle non loin de son appartement, mais elle a abandonné son rêve de jouer les Hilary Swank pour la médecine. Farah a un faible pour la mauvaise télévision. Les émissions trash, la télé-réalité scénarisée et too much, les programmes de relooking violent et extrême, c'est sa cam. Il n'y a rien de mieux pour lui remonter un peu le moral, même si ça reste un plaisir coupable et qu'elle jurera être tombée dessus par hasard si on la prend la main dans le sac. Elle ne boit pas mais elle aime l'ambiance de certains bars, la joie qui les anime, le vacarme qui y résonne. Elle ne refuse jamais une occasion de sortir avec les gens qu'elle aime, même si elle est endosse généralement le rôle de Sam pour la soirée. Voir les autres s'amuser, avec l'aide de l'alcool ou non, lui suffit pour s'éclater. Et puis qui a besoin de s'enivrer pour passer un bon moment lorsqu'il y a de la musique et des amis autour ? Elle a un sens de l'humour assez particulier. Elle est très bon public, tout ou presque la fait rire mais c'est l'humour noir qui l'amuse le plus. C'est une fille discrète, qui n'aime pas se faire remarquer mais elle éclatera de rire devant un trait de cynisme ou une blague particulièrement horrible. Enfant, elle se rêvait princesse, astronaute et médecin, probablement les trois en même temps. Elle a suivi les traces de son père et elle s'est dirigée vers la médecine, assez jeune. Son père est très fier, il le lui répète souvent mais elle reste terrifiée à l'idée de le décevoir. Elle est le fruit d'une union très rare, voire encore taboue dans certaines sociétés. Sa mère est catholique, médecin retraité de l'armée ; son père, quant à lui, est musulman, lui aussi médecin. Ils se sont rencontrés en Palestine et ils ont dû faire face au refus de leur union par leurs familles respectives. Ainsi, Farah n'a jamais fréquenté ses grands-parents, que ce soit d'un côté ou de l'autre. Elle connaît certains de ses cousins mais à l'époque où ses camarades de classe passaient leurs vacances chez papy et mamie, elle ne pouvait en dire autant. Ses parents ont tenu à l'élever selon des valeurs communes de tolérance et d'amour, et si Farah a reçu un enseignement sommaire en matière de catholicisme, c'est à la religion de son père qu'elle s'est rattachée. Beaucoup de gens sont surpris en l'apprenant, bafouillant dans la gêne qu'elle n'a pas "l'air d'une musulmane" et autres sympathiques réflexions toutes plus maladroites les unes que les autres. Farah connaît ce genre d'islamophobie, elle l'affronte depuis des années mais ça ne l'empêche pas de répliquer aussi vertement qu'au premier jour. Elle vit sa foi librement, sans l'imposer à qui que ce soit mais elle est toujours heureuse de pouvoir répondre aux questions de ses proches. Elle est tombée amoureuse, une fois, une seule et unique fois. Comme souvent, elle s'est précipitée dans cette histoire avec la passion qui la caractérise et elle s'en mord encore les doigts. Il a disparu une fois qu'il a appris qu'elle était séropositive et Farah en a beaucoup souffert. Aujourd'hui, elle fait difficilement confiance aux autres. Elle est très proche de ses parents. Elle les appelle plusieurs fois par semaine, au téléphone ou via Skype. Elle peut passer des heures à écouter ses parents chamailler joyeusement et, au fond, elle aimerait trouver quelqu'un avec qui partager une telle complicité. Leur couple est un modèle, un idéal qu'elle est convaincue de ne jamais pouvoir atteindre. Sa seule expérience de la sexualité réside dans le viol qu'elle a subi il y a presque huit ans. Ce traumatisme, accompagné du virus, a ruiné ses rares relations amoureuses. Elle est prudente dans le moindre geste, le moindre baiser si bien qu'elle n'est jamais vraiment parvenue à apprécier l'aspect physiques des quelques histoires qu'elle a vécu. Son refus d'aller au-delà de simples baisers a intrigué les garçons qu'elle a pu fréquenter mais hélas, pas autant qu'il les a déçu. Elle ne boit pas mais elle aime l'ambiance de certains bars, la joie qui les anime, le vacarme qui y résonne. Elle ne refuse jamais une occasion de sortir avec les gens qu'elle aime, même si elle est endosse généralement le rôle de Sam pour la soirée. Voir les autres s'amuser, avec l'aide de l'alcool ou non, lui suffit pour s'éclater. Et puis qui a besoin de s'enivrer pour passer un bon moment lorsqu'il y a de la musique et des amis autour ? Farah, c'est la rationalité incarnée, poussée parfois à l'extrême lorsqu'il s'agit de sa propre situation. Elle réalise combien elle a de la chance d'avoir pu vivre jusqu'à présent sans que la maladie ne se développe et elle continue de s'attendre à de mauvaises nouvelles à chaque visite médicale. Ce n'est pas du pessimisme, parce que malgré les progrès de la médecine et son niveau de vie, elle sait que son traitement ne peut pas éradiquer le virus. Le retarder, oui, peut-être même éviter qu'il ne se développe à terme mais le supprimer de son système, non. Elle s'est faite à l'idée qu'elle pourrait s'affaiblir du jour au lendemain et contrairement à ce que la majorité des gens pensent, même parmi ses amis, elle envisage ce changement avec sérénité. Rire est la plus douce des médecines et avec son groupe de soutien, Farah a trouvé le meilleur remède qui soit. Alors oui, ils échangent parfois des anecdotes, des souvenir, des sensations très difficiles, aussi dures à formuler qu'à encaisser mais ils savent se faire rire. Ils savent se rendre heureux mutuellement et même si elle ne l'avoue qu'à moitié, Farah se raccroche à cette parcelle de bonheur hebdomadaire comme à une bouée dans les moments difficiles. Elle n'a pas eu une adolescence des plus ordinaires, d'abord parce qu'elle était la plus jeune de son petit groupe d'amis. La différence d'âge n'était pas si flagrante que ça, à l'époque, même si on la taquinait beaucoup à ce sujet. Enfant, Farah rêvait d'être adulte pour faire toutes ces choses qu'elle enviait à ses parents. Conduire, payer, aimer, entre autres. Peut-être qu'elle a tourné trop rapidement le dos à son innocence, avide d'en apprendre plus sur le monde et sur les autres. Ce qui l'a surtout démarquée, à l'école comme ailleurs, c'est cette propension à vouloir faire entendre ses connaissances. Bon nombre de ses camarades de classe trouvaient ça absolument détestables, sans qu'elle comprenne pourquoi. Jill a tenté de lui expliquer, une fois, mais Farah n'a pas saisi pourquoi on lui reprochait de vouloir montrer qu'elle était cultivée et pas sotte. Avec les années, elle a compris le sens de son surnom de l'époque, miss je-sais-tout, et de la connotation péjorative qui l'accompagnait. Elle a tendance à se sentir à l'écart, depuis toujours. Malgré tous ses efforts pour se faire une place dans un quelconque groupe, il survient toujours un moment où elle se demande ce qu'elle fait là, pourquoi les gens qui l'entourent l'ont remarquée.
II. Wanted

Des idées en passant, peut-être des pistes, des trucs qui pourraient aider, je sais pas.


SHUT YOUR MOUTH (libre) Farah est une gentille fille, Farah ne dit jamais un mot plus haut que l'autre, Farah ne s'énerve jamais. Sauf lorsqu'on cherche à en savoir un peu plus. Ce n'est pas forcément de votre faute, vous avez peut-être juste remarqué qu'elle se pliait à des prises de sang régulières ou alors vous avez surpris une conversation. Vous lui en avez parlé, vous avez essayé de plaisanter mais elle a mal réagi. Farah est d'une nature discrète, elle protège sa vie privée à tout prix et elle refuse que ses collaborateurs et enseignants apprennent pour sa maladie. Elle s'est mise en colère et elle vous évite depuis, mais on ne peut pas raser les murs indéfiniment au Menphis Wave.
ROLE MODEL (libre) EN COURS ~
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Dernière édition par Farah Seif le Sam 19 Déc - 23:55, édité 11 fois
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MessageSujet: Re: forget regrets or life is yours to miss   Mer 16 Déc - 15:57

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