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 noone could ever hurt me that much until you ♫ clay

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MessageSujet: noone could ever hurt me that much until you ♫ clay   Dim 20 Déc - 19:56

Tu dois regarder ce point à l'horizon depuis une bonne minute, tu ne te rends pas compte que tu as fixé cet endroit si longtemps. Tu finis par te rappeler que tu n'es venue seule et que tu dois le rejoindre. Il n'est pas lui, aucun ne le sera, mais tu ne viendras pas seule, il est pas question. Tu ne lui feras pas face sans une escorte. Tu as bien l'intention de mentir éhontément. Tu pourrais clamer à vois haute qu'il n'a aucune emprise sur toi, et pleurer dans tout bas. Si tu savais pleurer. Tu fus la jolie petite fille à papa. Tu ne l'es plus et pourtant, tu auras u avoir la lune s tu le lui avais demandé. mais comment accepter tout cela, tout en regardant ton frère s'éloigner. la culpabilité est un poison lent mais efficace. Comme la petite voix qui te rappelle que tu n'as peut être pas été si innocente dans la débâcle que fut ton mariage. Si tu l'écoutais, cette voix, tu n'en serais pas là. Tu tentes de sourire, tu salues les invités, mais tu n'y es pas. malgré toi, tu le cherches. Tu es pathétique et tu le sais, parce que chaque fis qu'il est devant toi tu es odieuse. Mais tu ne cessera de le chercher dans tous les regards, il a emporté une partie de toi, il t'est lié, et cela, que tu sois d'accord ou non. Tu clamais fut un temps que l'amour était une distraction, te voilà complètement distraite.  A drink ? Tu souris, intérieurement, tu as envie de lui en mettre une. Why not. Tu aurais bien demandé la bouteille, il allait te la falloir. Tu n'avais pas ta flasque magique que tu avais utilisé avec lui, il y a, semble t'il, une éternité. Tu parais si sage, si douce, et pourtant, si tu voyais une femme à son coup, tu penserais aux miles façon de l'occire de tes mains. Tu es dans la bonne ambiance, car il apparait, fringant, sublime, envoutant, et une slut est à son cou. Ton poing se serre, si tu tenais ta robe tu l'aurais probablement arrachée sans t'en rendre compte. Pauvre de lui, ton "escorte" revient et c'est son bras qui aura sans doute un bleu demain. Tu l'as choisi façon boy toy. Il t'est plus jeune de plusieurs années et tu te moques de lui comme de l'an quarante. Pourtant, tu sais, que plus il est beau, et jeune, et plus l'effet sera ce que tu cherches. Tu es passablement ridicule, mais tant que ça ne te tue pas. Tu t'approches d'eux, pensant à la nausée que cela t'inspire et te positionnes dans leur sillage. Clay. Would you introduce us ? Clay, Eli, Eli, my ex husband. Nice evening, right ? Tu aurais pu ajouter the slut at your arm, mais tu a de la tenue. Enfin, le minimum. Tu broies littéralement le bras de ton "plus one". 
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MessageSujet: Re: noone could ever hurt me that much until you ♫ clay   Dim 20 Déc - 21:10

On lui a  clairement fait comprendre qu'il serait nettement plus profitable et bon pour son image de se rendre à ce gala. Qu'il ait une âme charitable ou qu'il n'en ai strictement rien à foutre de la cause pour laquelle toutes ces mondanités sont organisées - n'entre pas en ligne de compte. Quelle cause, d'ailleurs ? Ce dont il a vraiment besoin, c'est d'une soirée  passée seul entre les murs de sa maison vide, à fixer l'écran télé, le faire au point d'y voir apparaître une image. Blâmer un mécanisme hallucinatoire et s'abrutir, en avalant quelques anxiolytiques, à l'aide d'une belle lampée de whisky. Il sait, Barclay, qu'elle sera là. Et rien que cette perspective l'énerve. Penser qu'il devra faire la conversation à tous ces péquenauds bas de plafond uniquement pour ne pas avoir l'air d'un asocial de première classe, ça l'agace. D'autant qu'il est persuadé qu'elle ne sera pas seule. Penser à elle, ça lui arrive plus souvent qu'il ne voudrait l'admettre ( autant préciser qu'il ne l'admet jamais). Et c'est peut-être parce qu'il appréhende ce bain de foule – avec elle dans les parages – qu'il freine aux quatre fers. Pourtant, il a demandé à cette interne empotée de l'accompagner. Sauver la face, une séduisante femme au bras, il sait exactement comment s'y prendre et il s'y est bien pris. Elle a beau n'avoir rien dans sa boîte crânienne, cette boîte crânienne est - quand même -  supportée par un cou gracile associé à une jolie bouille. D'ailleurs, maintenant que son regard lambin parcourt  le reste, il peut dire qu'il ne l'a pas mal choisi. Un sourire prétentieux étire ses lèvres, il en est à sa troisième cigarette, flotte autour de lui une odeur de musc et de tabac. Elle s'appelle Ava. Élancée, brune. Une pâle copie de celle dont il défend quiconque de prononcer le nom en sa présence. Il évite au maximum de lui adresser la parole et se fait un point d'honneur à rire aux traits d'humour qu'elle fait, même s'il n'a jamais vu personnalité aussi fade. Il écrase le mégot et fait signe à sa cavalière de le suivre à l'intérieur. Il est évident qu'elle vient s'accrocher à lui et s'arrange également de lui mettre ses atouts sous le nez, une manière quelque peu subtile de rappeler à son bon souvenir pourquoi il l'a choisi elle et pas une autre. « Oh my god, i looooove that song » - s'exclame-t-elle, tentative foireuse de l'amener à l'inviter à danser, ce qu'il se refuse de faire depuis plusieurs années. Du moins, pas avec n'importe qui. « Not that much » - souffle-t-il, oubliant ses manières et son côté gentleman, ignorant la perche tendue. Il détourne le regard et c'est à cet instant précis que ses iris gris rencontrent l'azur de ceux d'Abby. Ses mâchoires -imperceptiblement- se crispent, son attitude avenante se détériore au même rythme que son humeur passablement enjouée. Il n'aura pas d'yeux que pour elle, même qu'à ce moment, il dévisage sans gêne l'espèce de freluquet qui se tient à ses côtés. Il se compose une expression indéchiffrable avant qu'elle ne décide de faire les présentations. « What a surprise» - s'il est surpris ? Absolument pas et son ton est d'ailleurs emprunt d'ironie. «Darling, you look fabulous » - il lance, décidant d'ignorer le jouet qu'elle a amené, oublieuse des règles tacites. Et elle l'est, fabuleuse. Barclay esquisse un sourire dans leur direction, reportant son attention sur Ava, penaude. «And this is the lovely Ava ». Il aimerait changer de décor, emporter Ava dans son sillage et s'éloigner le plus possible de cette farce. « Eli, right ? Why don't you go get drinks for the four of us ? » - dans un sourire, ledit Eli s'exécute, voulant surement impressionner sa belle. Barclay le suit du regard jusqu'à ce qu'il quitte leur champ. « How exquisite, this all thing is. I mean you coming here with your little cub » - cette réplique n'a absolument rien d'une pique qui suinterait la jalousie pure, bien sur que non.


Dernière édition par Barclay Field le Lun 21 Déc - 17:32, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: noone could ever hurt me that much until you ♫ clay   Dim 20 Déc - 21:52

La gourde te fait face, tu ne sais presque pas montrer à quel point tu as envie d'enfoncer sa tête dans le premier mur que tu pourrais apercevoir, ou la jeter par la fenêtre, quoi le oison est sympa aussi. De toute façon, même si tu préfèreras ne jamais l'admettre, tu n'aimeras aucun déchet s'approchant de lui. L'art du c'était à moi, cela continuera de l'être. Tu sais, dans toute sa façon de se mouvoir, de parler, de regarder, qu'il est furieux. Non, il ne le montrera pas. Oui il se complait dans le paraitre. Et tu t'en réjouis. Vous êtes devenus des ennemis, prêts à tout pour ne montrer aucune faiblesse, même s'il s'agit de l'un et l'autre. mentir éhontément, une seconde nature. Il sort un discours que tu es la seule à comprendre, à cerner. Les deux autres doivent ne rien comprendre, pourtant ils sont chacun dans les tranchées, regardant les grenades exploser dans les yeux de deux protagonistes. Tu ne t'attendis pas à ce qu'il te complimente, mais dans sa bouche, c'est déplacé, empoisonné. Tu n'es pas de ces naïves qui se disent, ça y est, il veut revenir. non, tu sais qu'il s'agit d'un jeu. parce que vous avez fini par ne plus savoir comment vous parler, comment interagir avec l'autre. Les réflexes ont la peau dure en somme. Thanks. You're pretty classy yourself. Dis tu, ignorant complètement la gourde. Elle se serait appelée chipolata que ton regard n'aurait changé de cible. Tu devrais probablement avoir honte, si tu en avais quelque chose à faire. tous les coups sont permis. Le "lovely" t'as tout de même dégouté. Elle n'avait rien de lovely. Plutôt trashy oui. Elle avait une paire d'obus si énorme qu'on aurait pu se demander si elle n'avait pensé s'envoler, tu le niveau intellectuel qu'elle semblait avoir, tu ne te serais pas étonnée. Tu ne lui souhaitais que d'horribles mal de dos. Il avait choisi celle là avec attention, autant que tu avais pris Eli pour l'embarquer ici. Ne pas venir seule. L'humilier, le rendre jaloux, et tu n'étais pas sure de l'avoir fait consciemment. Tu voyais là de l'embrassement, tu te plaisais tout de même à imaginer la jalousie mal placée. Avant que tu n'aies dis un seul mot de plus, ou l'un de vos jouets, il envoie Eli chercher des boissons. Tu n'es pas dupe, il l'envoie se promener ailleurs. Ce qui te gêne c'est qu'il reste la slut. Ne peut elle pas aller se pendre ou se noyer dans un verre d'eau ? Tu l'aurais aidé sans aucun doute, par altruisme. Il fait un commentaire sur ta venue, sur ce que tu as emmené. Sur cette situation sans doute. My little what ? You were more polite once. Before getting the slut from the sidewalk. Howewer, I can't say you're not in your element, here. Avec tous ces gens friqués et droits comme des i, coincés, ou étouffé par l'envie de fit in. même si tu sais qu'il est plus que ça, il en a la dégaine, et tu pourrais ajouter qu'il a plus de classe que chaque homme réuni dans cet event. Pas que tu le lui diras non plus, mais tu es sous le charme, tout en tentant de convaincre que tu n'es pas venu juste pour voir comment il allait et dans quelles sphères il évoluait. Can we talk, outside ? A moment, please ? Tu avais envie de lui parler, seul. Et si tu continuais à fixer la superbe potiche, tu allais faire un trou dedans. Un de tes collègues te regarde, tu lui souris, on dirait presque que tu n'es pas cette femme amère qui tente par tous les moyens de pourrir la vie d'un homme dont elle a déjà fait. même ta voix est douce et fluette. Mais ta bataille n'en est que plus réussie, personne ne soupçonne votre jeu, personne sauf les deux pions victimes de tout ça ce soir. Tu n'abandonnes pas, tu veux juste ne pas te donner en spectacle, tu ne veux pas l'avouer, mais pour ça, vous êtes assez semblables.
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MessageSujet: Re: noone could ever hurt me that much until you ♫ clay   Lun 21 Déc - 17:31



Son regard inexpressif est pourtant plein de lubricité lorsqu'il le pose sur elle, elle devrait s'en rendre compte, elle qui a partagé sa vie pendant si longtemps. « That is what i call being hit fair and square » - le sourire qui lui attrape les lèvres pour les lui tendre de chaque côté de sa bouche est plutôt sincère. Barclay se retient d'avouer qu'il lui octroierait un point pour une réplique aussi élégamment balancée. Il jette tout de même un regard à Ava qui, décidément, est bien trop stupide pour saisir l'insulte qui vient de lui être adressée. Et ceci lui donne encore plus envie de rire. Il ravale l'envie et se contente de baisser la tête, furtives secondes pour venir planter ses iris avec insolence dans ceux d'Abby. Il y a qu'il adore les joutes qui naissent de l'amertume déflagrant entre eux mais il adore encore plus voir sur son minois les reliquats d'une possessivité qu'elle n'a finalement pas abandonné en signant les papiers du divorce. « Talk ?  What for ?» - il souffle, anticipant déjà ce qui risque d'être dit. Barclay n'a pas le moins du monde envie de quitter la pièce bondée pour l'extérieur dont il vient de revenir. Pas le moins du monde envie de lui faciliter la tache, pas le moins du monde envie d'une énième confrontation. Parce qu'ils tournent constamment en rond. C'était ça, le mariage, tourner en rond, faire comme ces chiens stupides qui cherchent sciemment à se mordre la queue. Fou et folle aux conversations à couteaux-tirés. Deux inutiles tombés dans le futile, ça, c'est eux. Il se pince les lèvres et finit par siffler entre ses dents  un semblant d'excuse destiné à Ava qui acquiesce et qui à ce moment précis consigne quelque part, dans sa tête, une raison de le considérer comme un rustre aux manières qui laissent à désirer. Il décide de les diriger, sur une terrasse. Il choisit celle qui semble être boudée par les invités, une aubaine compte tenu le cours que leurs 'discussions ' ont tendance à prendre. Il fait frais c'est un fait, cependant, il se retient de lui proposer sa veste. « That was particularly rude, even from you, Abby » - débute-t-il, décidant de s'emparer d'une clope. Il l'allume, tire une longue taf et souffle la fumée en même temps qu'il expire les frustrations engendrées par sa seule présence à ses cotés. « I see that you keep your standards high » - lance-t-il, après quelque minutes de silence, faisant signe vers l'intérieur où ce Eli machin chose doit certainement se demander où la brunette est allée. Savoir qu'elle préfère sa compagnie -  parce que oui, elle le préfère - lui apporte un plaisir non négligeable. « That is your definition of  having everything to flaunt ,right ? » - il parle effectivement de son cavalier. C'est une conversation, pas une dispute et si chez eux tout se mélange, Barclay décide d'ignorer les signes avant coureurs.
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MessageSujet: Re: noone could ever hurt me that much until you ♫ clay   Lun 21 Déc - 21:26

Il joue avec tes nerfs, il te pousse, et tu fais de même, pire, tu rentres dans son jeu. Pourquoi. Tu l'as viré de ta vie, et tu cours après ? Grandis. Pourtant, s'il avait ramené une femme de prestance, tu aurais été furieuse, mais tu n'aurais pas pensé moins de lui. là tu ne comprends pas ce qu'il fiche avec cette abrutie. Ça t'es inconcevable qu'il s'avilisse à ce point. A croire que sans toi il n'a plus aucune tenue. Ridicule. Il te montre son sourire, il te charme, il te rend dingue, littéralement. Doucement mais surement, il sait toucher ce qu'il faut, presser les bons boutons. Où sont les couteaux de boucher quand on en a besoin ? Tu te souviens de vos disputes, silencieuses, puis le chaos, les objets qui volent.. La passion se transforme en rage sourde, puis explose. mais en un sens, tu ne t'es jamais sentie aussi vivante que lorsque tu as laissé s'échapper ta colère. et tu n'as jamais eu autant envie de le faire à nouveau..ce soir. Tu pourrais presque finir en combustion spontanée, la haine, la passion, la colère, la libido, tout s'enflamme, tout te consume, et tu ne veux qu'une chose, qu'il vienne t'éteindre. Mais tu as ta fierté, ce qu'il en reste. Tu ne veux pas céder à quelques pulsions. Tu n'es pas un animal. Parfois, juste un instant, tu aimerais ne pas être cette femme coincée dans un océan de sentiments que tu n'as jamais appris à gérer, mais le trop plein te guette, qui en sera le récipient ? Just come. Tu n'as pas envie d'aller plus loin, de lui explique le pourquoi du comment. Tu te rends compte, que tu as toujours un ascendant sur lui, et tu aimes ça. le contrôle t'excite plus que tout autre jeu. Dominer. même si, avec lui, tu lui abandonne parfois, celui ci, te libérant. Certains de tes amants te pensent de glace, avec eux, oui, avec lui, la maison brule de vos émois. C'est cette fusion qui te manque. Le reste, pas vraiment. du moins tu n'en as pas conscience. Sans attache, la fête est plus folle, sa fête. Il te suit, vous êtes plus lin, il te juge, te parle de décence. Tu ris. You talk about decency ? You ? Let me just laugh out loud for an hour. At least. Lui qui t'as humiliée tant de fois. Et ça, ce sont les choses qui te sont restées en travers de la gorge. Il juge Eli et tu ris. Tu dois lui concéder ça, tu as fait exprès. Et il faudrait être aveugle pour ne pas se rendre compte que vous n'êtes là que pour fourrer votre escorte sous le nez de l'autre. You're so full of it tonight. He's a toy, i agree, but he has brain. Yours don't. It's beneath you. Que tu balances. Tu n'es pas jalouse qu'il se tape cette gourde, tu es furieuse qu'il ose passer de toi à "ça". N'a t'il plus aucun bon sens ? Ta main effleure sa chemise, touche du bout du foigt sa cravate. You know it was a gift from me ? Tu t'en souviens, tu lui en avais offert pour que les femmes sachent, qu'il était tien. Ca n'a pas suffit. Tu aurais du le marquer d'un fer rouge. Il ajoute des conneries sur ton escorte, encore. Disque rayé honey que tu penses. tu souris. I had better but he was too busy screwing everyone else. Que tu lances, conquérante. Vous e^tes d'un ridicule, tu penses que ce mot perds son sens ce soir. pourtant, tu ne eux faire autrement, tu n'es "franche" qu'avec lui. enfin, tant que tu es consciente , pare que si tu devais lui avouer tout le reste, vous ne serez pas sorti de l'auberge, or the closet.
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MessageSujet: Re: noone could ever hurt me that much until you ♫ clay   Mar 22 Déc - 17:27



C'est un véritable problème, cette relation qui n'en est plus une. Un problème qui le tient éveillé jusque tard dans la nuit, bien trop souvent à son goût. Il baisse le regard sur la cravate qui l'étouffe, il décide de faire comme si. Comme s'il s'agit là d'une cravate comme une autre, sans importance, qu'il pourrait jeter à la moindre occasion. Faire comme si, c'est pas à cause d'elle qu'il la porte à cet instant. C'est à cause d'elle et pas une autre. Et Ava est bien plus qu'un corps sublime et une belle gueule. Il expire longuement, décidant de laisser son regard flotter droit devant lui. La regarder l'ennuie, l'agace, l’insupporte, lui fait un brin mal, bizarrement. Barclay est un enfoiré de première, qui se comporte comme un gendre idéal mais à cet instant, il se voit davantage abandonner sa retenue, ce costume qui ne lui va plus comme un gant, cette maudite cravate. Il l'attrape, tire dessus pour la rendre plus lâche. Abby le rend nerveux, il se révolte inconsciemment contre l'emprise qu'elle lui impose, contre cette façon pernicieuse de vouloir prendre le dessus même lorsqu'il ne s'agit que d'une discussion, de banalités balancées avec une hargne à peine déguisée. « I'm definitly not going to make amends for something i didn't do » - des mots crachés  comme une insulte destinée à lui rabattre le caquet. Abby et sa tendance à tout contrôler. Abby et son attitude inquisitrice, manipulatrice. Il tire une longue latte de sa cigarrette dont il ne reste presque plus que le filtre. Il en prendra une autre, merde. « You can call me whatever you want » - lance-t-il, s'éloignant du point où il se tenait quelques instants plus tôt. « Bastard, douchebag, seriously, anything but  unfaithful » - les mètres sont décimés, ceux qui les séparaient. C'est un index accusateur qui est pointé sur elle. Tant pis, il ne l'aura pas gardé bien longtemps son fichu calme. Quelque chose revient toujours en boucle. Et c'est là le moment d'y mettre un terme. Barclay est calme, Barclay pèse ses mots constamment, à cet instant précis, tout se dérègle. Il en a fini de prendre sur lui, d'accepter le blâme. « All i've been is a fool »  - poursuit-il, le visage rouge de colère. « I felt useless...you got a real ability to make people feel that way » - avoue-t-il, baissant les bras le long de son corps, signe de ce qu'il compte faire, à partir de ce moment. Baisser les bras. Il file à ses mots quelque chose de définitif. Il secoue la tête, quelques secondes s'écoulent avant qu'il ne finisse par éclater de rire. Un rire guttural, témoignant de l'absurdité de cette scène. Elle n'a plus aucun droit ni sur ses sourires, sa façon de s'habiller et il est prêt à faire des efforts pour se défaire de ses propres tendances à vouloir laisser une marque sur elle. «  Grow up, you're too old to have toys  and for fuck's sake get over it » - il s'escrime à allumer une autre cigarette malgré les tremblements qui lui bousillent toute dextérité. «  Stop make up excuses for the failure our marriage was » - il réussit. Et il se permet de la toiser plein de fiel. Alors quoi ?
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