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 -- too blinded by what we have to notice your mean old laugh. (wyatt)

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MessageSujet: -- too blinded by what we have to notice your mean old laugh. (wyatt)   Mer 9 Déc - 18:45

messy hair, that's what he likes on me.
I don't care as long as we're happy and free
to be just you and me, and free to be just you and me. ”


Des bruits retentissait partout dans l'hôpital, des patients parlaient à leur médecin, des familles discutaient entre elle et s'inquiétaient pour leurs proches - et trouver un moment de calme relevait de l'impossible. Cet hôpital était un peu comme une ruche, il ne cessait de s'agiter, de vibrer. Par moment, il y a pourtant des moments calme dans la journée, ils sont rares et courts mais sont bien la. La nuit, c'est l'inverse. Le silence qui prends possession des couloirs vous glace le sang et tout ce que vous souhaitez est d'entendre de nouveau l'agitation du jour et que le soleil se lève de nouveau. Il devait être trois heures du matin quand la jeune résidente sortit d'une intervention sur un enfant de six ans qui avait bien faillit y passer car sa mère avait trainé à l'amener aux urgences lorsque ce dernier s'était plaint de douleur importante du côté droit -- et ce qui aurait du être une simple appendicite avait bien faillit se transformer en obstruction intestinale. Essayer de dormir était une perte de temps et de toute façon, Freya préférait vérifier et mettre à jour ses dossiers histoire de ne pas avoir à tout refaire le lendemain. Et lorsqu'elle n'était pas sur un chariot dans un couloir entourés de dossiers de patients, c'était dans les escaliers qu'elle se réfugiait. Elle se dirigea donc vers ses derniers et ouvrit la porte, montant les marches à une rythme qui laissait entrevoir sa fatigue. Et quand elle leva le nez de ses dossiers et releva les yeux, la brunette vit que Wyatt était en train de descendre les escaliers qu'elle montait. Il la regarda et continua sa route ignorant de façon royale la jeune femme, ce qui n'était pas vraiment dans le genre de la maison. « Alors maintenant tu m'ignores ? »  demanda d'un ton confus la jeune femme en se retournant, descendant par la même occasion une marche. Peut être lui en voulait-il d'avoir quitté la salle de repos sans un mot l'autre jour, mais là encore, ça ne ressemblait pas vraiment à lui d'agir comme ça. Et même si elle n'était clairement pas d'humeur pour une partie de jambes en l'air, elle n'était pas habitué à être traiter de la sorte par le brun et ne comptait pas le laisser s'en tirer si facilement. Non, ce n'était définitivement pas dans les habitudes de de Freya. Elle reprit la parole espérant qu'il réagisse cette fois. « Wyatt ? »  C'est en entendant son prénom qu'il se retourna afin de lui faire face, mais quelque chose semblait vraiment le déranger. Elle le voyait dans son regard. Un patient? Un titulaire? Que se passait-il dans la tête de l'amant occasionnelle de la brunette?


Dernière édition par Freya Rowes le Jeu 17 Déc - 9:08, édité 3 fois
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MessageSujet: Re: -- too blinded by what we have to notice your mean old laugh. (wyatt)   Mer 9 Déc - 23:30


Une garde nuit. Youhou. La joie. Surtout en chirurgie plastique, c'est super agité et super intéressant la nuit ! La comble de l'intérêt et du génie vous voyez ! On apprend tellement de trucs à répondre aux cris de la femme qui ne supporte pas ses cicatrices mammaires. Et puis c'est tellement agréable d'enchainer 24h de boulot d'affilé, c'est un rêve de gosse non ? Dr Mamour le fait à la télé, pourquoi pas moi ? Pourquoi ne pas avoir moi aussi ces cernes de trois mètres de longs, cette vieille odeur de vomi du patient de la mine de ce matin, tout ça en devant réviser les cas du lendemain, remplir des dossiers et gérer les plaintes de madame X et monsieur Y. Pourquoi pas moi n'est-ce pas ? Et bien voilà, rassurez-vous, on y passe tous, on y a tous droit et cette nuit c'est moi. Sauf que ce n'est vraiment pas le moment. Pas la semaine. Pas le jour. Cette fichue garde ne devait pas tomber maintenant pour être poli. C'était l'apocalypse chez moi hier soir. La vraie apocalypse. Quelle idée de vivre avec trois filles, de coucher avec deux d'entre elles et d'entretenir une relation plus qu'ambigue avec la troisième ? Quelle idée ?! Quel idiot, je sais merci. Et c'est l'idiot qui fait sa garde, l'idiot qui a vécu la veille ce règlement de compte, de cris, de violence, de pleurs, au milieu de cet assaut d'oestrogènes en effervescence.
Et c'est ce même idiot, que vous retrouvez, sur les coups de trois heures du matin, dans les escaliers de l'hôpital, traversant les étages à pied pour ne pas se retrouver coincer avec une mauvaise personne dans l'ascenseur. Et bien sur, il faut qu'elle soit là ! Juste elle ! Juste maintenant ! Et qu'elle me parle quand  je trace ma route. Et merde. Elles font exprès ou quoi ? Elles se sont donnés le mot ? C'est elle qui ne voulait que du sexe non ? Pas de sexe, pas de paroles. Je ne vois pas pourquoi je devrais lui parler à ce moment précis ou même me retourner. Mais elle insiste. Fuis-moi je te suis, suis-moi je te suis. J'adore la psychologie féminine. " Quoi ? " Hm, amical et chaleureux, c'est beau à entendre. " Tu veux quelque chose ? Parce que j'te préviens, j'ai pas le temps de t'occuper en salle de garde. " Toujours aussi délicat et élégant. Pas le temps ? Surtout pas le coeur et pas l'envie. Mais ce n'est surement pas à Freya que je vais raconter ça. " Alors ? Autre chose ? " Elle ne me connait pas comme ça, si froid, si distant, sans taquinerie et sans humour. mais j'ai comme l'impression qu'il va falloir s'y faire à ce genre de Wyatt. Ce genre de Wyatt qui en a bien pris dans la gueule à cause de ses conneries et qui va devoir y réfléchir. Qui va devoir changer ou qui va devoir les assumer. Le Wyatt qui ne sait surtout plus du tout où il en est à ce moment précis. Totalement perdu. Hors de lui même.
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MessageSujet: Re: -- too blinded by what we have to notice your mean old laugh. (wyatt)   Ven 11 Déc - 17:06

Etre de garde la nuit se passait rarement bien - que l'on soit interne, résident ou titulaire. Les résidents ne l'avaient pas meilleures que les internes, vu comme le bas de la chaine, et avaient tout autant à faire et à supporter. Le fait que Freya ne bossait cette nuit avec aucune personne qu'elle appréciait n'était pas non plus la plus agréable des choses -- mais la brunette avait faillit par s'y faire. Parce que pour être honnête, elle n'avait pas vraiment le choix. Et le plus important était de faire son travail correctement et d'assurer, personne et surtout pas la brunette aimait se retrouver avec des patients à la morgue. De plus, la jeune femme détestait avoir l'esprit préoccupé lorsqu'elle bossait ce qui équivalait quasiment à tout le temps. L'autre jour en quittant Wyatt si précîpatêment elle en avait presque ressentit des remords. Le voir essayer encore et encore d'obtenir quelque chose qu'elle n'était plus en mesure de fournir avait fini par la toucher, bien qu'elle était toujours incapable de lui donner ce qu'il réclamait : un morceau d'elle, de son passé, de ses pensées. Elle ne l'avait plus croisé depuis, préférant se focaliser sur autre que des complications qu'elle n'avait jamais voulu et ne voudrait plus jamais. Le voir débarquer ainsi dans les escaliers et agissant de la sorte, Freya se rendit compte que le comportement du brun la blessait. « Quoi? »  Ok, si elle voulait avoir une discussion avec lui, c'était mal partit, il n'était clairement pas d'humeur. « Tu veux quelque chose ? Parce que j'te préviens, j'ai pas le temps de t'occuper en salle de garde. » Et elle aurait pu le comprendre si il ne venait pas d'ouvrir sa bouche en cet instant - détruisant par la même occasion le moindre petit sentiment que la brunette avait pu ressentir à son égard. « Wahou... » Laissa t-elle échapper en esquissant un sourire ironique. Elle n'aurait pas du être surprise. Wyatt était un salaud. Ce n'était rien de nouveau, rien du tout. Et voila qu'elle agissait comme si c'était le cas.  « Alors ? Autre chose? » Oh des choses elle en avait à dire, mais il était sans doute préférable qu'elle en garde un peu pour plus tard. Puisque, lorsque la brunette décide de s'intéresser au jeune résident il agit de cette façon - il pouvait être certain qu'elle ne ferait plus la même erreur une deuxième fois. Elle s'approcha de lui, le rejoignant sur sa marche. « Tu sais quoi? Merci de me prouver encore une fois que tu n'en vaut pas la peine Wyatt. » Répliqua Freya en se jurant de ne plus jamais lui accorder la moindre importance et se mettant à remonter les escaliers. Elle ne savait pas ou aller afin de se poser un peu - mais cela lui importait peu. Tout ce qu'elle souhaitait en cet instant était s'éloigner de lui. Loin, toujours plus loin. C'était comme ça qu'elle faisait à chaque fois que quelque chose ou quelqu'un lui faisait ressentir un grain d'émotion. Pourquoi cela devait-il changer aujourd'hui? Et surtout, pour lui? Un homme qui la traite comme une possession sur un tableau de chasse. Certainement pas.


Dernière édition par Freya Rowes le Jeu 17 Déc - 9:10, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: -- too blinded by what we have to notice your mean old laugh. (wyatt)   Ven 11 Déc - 17:57


Wahouu... Et oui, on n'a pas l'habitude que le petit prince il ouvre sa bouche pour autre chose que sortir ses phrases de dragueur ou ses taquineries enfantines, n'est-ce pas ? Ca fait bizarre, c'est ça ? Et bien je pense qu'il va falloir s'y faire. Qu'il va falloir se faire au résident plus froid, plus distant, plus détaché, moins impliqué, moins intéressant. Le résident, l'homme surtout, qui vit pour lui, qui avance seul et qui ne cherche plus à nouer quelconque relation ou complicité. Et non, ce n'est pas ce que j'ai toujours fait ! J'ai toujours été un séducteur, j'ai toujours couché à droite à gauche, mais y'avait un certain jeu, une certaine complicité, une certaine ironie dans mes yeux qui me rendait intéressant et attirant. Cette ironie, cette lueur, elle n'a plus l'envie d'être. Encore moins avec elle. Surtout pas avec elle. Surtout pas avec cette fille qui me fait tourner en rond depuis des années, cette fille après qui je cours, cette fille qui a ce truc en plus et qui restera malgré tout comme toutes les autres. Elles ne valent pas le coup, aucune d'elles. Parce qu'elles ont toutes quelques chose qui ne va pas. Comment ne pas avoir peur de s'engager avec des handicapés sentimentales de cet ordre ? Non, à ce moment précis, je ne parle plus de Freya mais bien de mes colocataires, aussi torturées l'une que l'autre que l'autre. Entre l'indisposée sentimentale, la divorcée refoulée et la séductrice au coeur chamboulée, je ne suis clairement pas bien tombé.
Et c'est là que Miss Rowes lance sa petite phrase. Sa fameuse petite phrase. Celle qui sort tellement naturellement, presque avec une logique implacable. Le genre de phrase qu'on a envie d'approuver les yeux fermés sans y réfléchir une seule seconde Et pourtant non, je ne le fais pas. Pourquoi ? Parce qu'elle se fout clairement de moi, encore une fois. Alors qu'elle commence à faire demi-tour dans les escaliers, je l'interpelle de ma voix : " Pardon ? Que je sois le mec le plus adorable et attentionné ou le premier des connards, t'agis exactement de la même façon avec moi. Je ne suis qu'un jouet à tes yeux. Tu peux me dire pour quoi je n'en vaux pas la peine exactement ? Parce que je ne suis pas sur de comprendre là. " Oui, pour quoi ? Pour quelles raisons ? Pour quel but ? Elle ne veut de moi, mis à part ce que j'ai  lui offrir avec mon anatomie masculine. Elle ne veut que ça, elle ne prend  que ça. Et elle ose me balancer en pleine face que je n'en vaux pas la peine ? Elle est au courant que je ne suis attentionné et doux comme je le suis avec elle depuis des années, avec personne d'autre ? Est-ce qu'elle le sait ? Non, je pense qu'elle ne l'a pas bien compris, pas bien assimilé. A croire qu'elles se sont toutes données le mot pour me conforter dans l'idée qu'être un connard, c'est belle et bien la meilleure façon de vivre ma vie. On ne gagne vraiment rien à être un mec bien. Mon regard planté dans le sien quelques marches plus haut, mon regard froid, perçant, qui ne la lâche pas. Alors Freya ? Vas-y, explique moi. Dis moi tout, j'ai toute la nuit pour t'écouter.
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MessageSujet: Re: -- too blinded by what we have to notice your mean old laugh. (wyatt)   Dim 13 Déc - 14:03

Effectivement, jamais encore Freya n’avait eu le bonheur de tomber sur le Wyatt sarcastique et blessant. En sa présence, enfin en présence de quasiment tout le monde, il était charmeur et taquin - se délectant de mettre les femmes dans l’embarras lorsqu’elle rougissait suite à ses paroles. Il s’amusait. Constamment. C’était un peu ce qui le caractérisait. Wyatt O’Donnell ne faisait pas dans le sérieux et d’ordinaire la brunette détestait cela — excepté lorsqu’il devait sauver une vie. Mais ça c’était autre chose. Et effectivement, étant donné sa façon d’agir en cet instant, tout laisser présager qu’elle n’aura d’autre choix que de s’y faire. Seulement voilà, la demoiselle se débrouille toujours pour avoir le choix. Quoi qu’il se passe, elle a une sortie de secours. C’est comme ça qu’elle vit. Wyatt, pff, il n’est pas différent des autres. Il en veut plus, toujours plus, plus encore et toujours. Il ne se satisfait jamais de ce qu’il a, de ce qu’on lui offre, lui donne, lui permets d’avoir. Un éternel insatisfait voilà ce qu’il était. « Pardon ? Que je sois le mec le plus adorable et attentionné ou le premier des connards, t'agis exactement de la même façon avec moi. Je ne suis qu'un jouet à tes yeux. Tu peux me dire pour quoi je n'en vaux pas la peine exactement ? Parce que je ne suis pas sur de comprendre là. » Bien sur que non. Ce n’était pas tellement surprenant qu'il soit perdu et ne comprenne pas ce qu'elle était en train de lui dire. C'était beaucoup trop lui demander. Il avait également l’audace de lui balancer qu’il n’était qu’un objet, un jouet. Il ne pouvait être sérieux. En le regardant elle comprit qu'il l’était ce qui la mit en colère, à nouveau. « Parce que je n’en suis pas un peut être?! » Répliqua Freya un peu trop fort d’ailleurs. Elle leva les yeux afin de s’assurer qu’il n’y avait personne dans les étages supérieurs - puis elle concentra de nouveau son attention sur le jeune résident. Il était vraiment en train de lui reprocher de s’être servi de lui alors qu’il avait fait l’exacte même chose, avec elle et beaucoup d’autres? « Mais contrairement à toi je ne m’en plaint pas, alors que je devrais ! Tu t’envoie en l’air avec la moitié de l’hôpital et est-ce que tu m’entends te dire que c’est absolument dégueulasse? Non. » A de nombreuses reprises la jeune femme avait eu vent des conquêtes du jeune homme qui ne cessait de s’étaler à tous les services, mais elle n’y avait pas donné de l’importance et ne lui avait parlé du fait qu’elle était au courant de se relation avec Elsa Wells une seule fois afin de le faire taire, ce qui ne comptait pas et ne représentait en rien sa jalousie. Cette dernière étant inexistante, cela tombait sous le sens. Freya avait vu qu’il ne semblait pas dans son assiette, était allé à l’encontre de ses instincts afin d’essayer d’être là pour lui et voilà qu’il agissait comme le dernier des enfoirés. Il la regarde comme si elle le dégoutait - chose qui aurait du la blesser, l'atteindre, lui faire ressentir quelque chose, n'importe quoi. Mais non. Elle se contente de lui rendre son regard glacial en ne flanchant pas.
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MessageSujet: Re: -- too blinded by what we have to notice your mean old laugh. (wyatt)   Sam 19 Déc - 19:20


Et après on ose dire que ce sont les hommes qui ne comprennent rien ? Je défie quiconque de venir me le dire droit dans les yeux sans perdre quelques dents par la suite ou écoper d'un beau coquard. Foutages de gueule. Préjugés. Clichés. Ce ne sont pas toujours les hommes qui sont têtus, bornés, qui ne comprennent rien et ne voient pas plus loin que le bout de leur nez. Ou alors Freya cache drôlement bien ses attributs masculins. Elle et ses ressentis, on croirait voir un mauvais sketch de la féministe bafouée. Je l'écoute néanmoins, du début à la fin, absorbant dans ma petite tête le moindre de ses mots et chaque impact qu'ils peuvent avoir sur moi. Elle se considère comme un jouet, elle connait ma réputation, elle sait que je me tape la moitié de l'hôpital selon elle. Pourquoi cette phrase résonne à moitié comme un reproche, à moitié comme de la jalousie ? Comment une femme qui n'a aucun sentiment peut-elle être jalouse ? Non ce n'est pas possible. C'est de l'égo mal placé, de la fierté. Elle n'aime pas être juste un numéro dans ma liste de conquête. Elle ne l'est pas. Mais c'est ainsi qu'elle se considère. Parce que c'est exactement ce que je suis pour elle. Je la fixe, la regarde longuement, ne lâche pas son visage des yeux. Pourquoi est-elle aussi charismatique ? Aussi belle ? Avec autant de prestance ? De caractère ? Pourquoi me plait-elle autant cette garce ? " Mais c'est juste parce que t'en as strictement rien à foutre que tu ne t'en plains pas ! Tu te fous totalement d'être un simple jouet vu que c'est exactement ce que tu as envie d'être. T'es brisée Freya, t'es en miettes. T'es totalement en morceaux et la seule chose que tu t''autorises, c'est d'être un jouet sexuel pour le connard de l'hôpital. Félicitations, t'as trouvé le cobaye idéal ! " Les mots sont forts, peut-être durs mais ils sont honnêtes et pensés. " Alors ne me fais pas croire que ça te dérange s'il te plait. Ne joue pas là-dessus. Moi ça me fait chier. Toi absolument pas. " Mon regard reste planté dans le sien, attendant qu'elle me bondisse à la gorge ou me hurle dessus. Attendant une réaction. Attendant qu'elle me haïsse encore plus ou qu'elle pleure. Qu'elle frappe. Qu'elle réagisse face au seul mec qui a le courage de lui dire la vérité. Elle agit comme ça parce qu'elle n'est plus la même depuis la mort de son fiancé. Elle est brisée, cassée, démolie, elle le sait mais y'a-t-il déjà quelqu'un qui a osé le lui dire ? Qui a osé s'intéresser à elle au moins de la faire réagi ainsi ? Quelqu'un qui lui a dit qu'elle ne s'en sortirait jamais comme ça ? Je ne sais pas. Mais moi, j'essaye. " T'avais autre chose à me dire ? " Demandais-je toujours froidement alors qu'elle traine à reprendre la parole. Aller tigresse, réagis.
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