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 welcome to reality

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MessageSujet: welcome to reality   Dim 6 Déc - 16:47


ETTA EDWIGE HAAS
“I’ve said it once, I’ve said it twice, I’ve said it a thousand fucking times. That I’m OK, that I’m fine, that it’s all just in my mind”

NOM : Haas. concis, suffisamment pour qu'il en devienne inoubliable. Un nom surtout comme un autre et il en pullule tellement à la surface de cette planète qu'elle ne prend même plus ombrage lorsqu'elle passe inaperçu ( et encore moins lorsqu'il est mal prononcé. Certains se chopent des luxations de la langue en s'y essayant, sans réussir). PRÉNOM : Etta - comme cette chanteuse soul que ses parents ont toujours admiré et qu'elle a fini, elle-même, par écouter en boucle. Et ces notes de musique qui rythment et roulent sur la peau, les tympans enchantés; tout le monde pense alors à At Last. Edwige - un second prénom désavoué, planqué dans les registres, perdu dans les archives, on n'en parle pas. Motus et bouche cousue. AGE : vingt sept années décimées. Vingt en tant que ballerine. dix en tant que bipolaire aux fusibles souvent sautés, aux phases enchainées avec la régularité occulte des métronomes. Cinq, en férue de yoga essayant de jouer sur ses chakras plombés et n'arriver à rien. c'est le temps qui se fait la malle et ne pas savoir quoi faire de plus pour que ça aille. SURNOM : Etta, c'est la Crazy Amy, celle avec laquelle il vaut mieux filer droit, des résidents. Cauchemars des internes - parce qu'elle pose trop de questions, sur tout et ,avant tout, sur ce qu'ils n'ont pas l'air d'avoir bossé. Casser des idiots, elle le fait constamment, d'ailleurs, certains l'appellent Wicked Witch (of the East) en hommage à la sorcière du magicien d'oz. Quant aux titulaires, elle a toujours préféré ne pas savoir. Elle sait parfaitement qu'elle est bien au dessus du standard du Menphis waves. Elle n'est pas surdouée, elle utilise mieux son cerveau que la plupart des cons qui squattent les blocs. Non, en fait, si, elle l'est.ORIGINES : originaire de Murray, dans le Kentucky, comté de Calloway. Parait que ses ancêtres étaient des producteurs de Gouda ayant posé pied sur le sol des Amériques avec de l'espoir plein les tripes. Mais ça, elle s'en fout royalement. Les générations se sont succédé, produisant de plus en plus de marmots ingrats avec autant d'intérêt pour la généalogie qu'un lion en aurait pour une feuille de salade. autrement dit : aucun. STATUT : elle est bien trop déglinguée, Etta, pour envisager une relation sur le long terme. Elle n'est pas asexuée comme sa sœur semble penser, ni désespérée pour sauter sur le premier venu. Peut-être qu'elle limite les dégâts, son corps et son esprit, n'en n'ont vraiment pas besoin. Et en ce qui la concerne, les statistiques l'ont mauvaise. Il manquerait plus qu'un jour, elle se reproduise et ait des enfants qui souffrent de sa bipolarité. Y'a que, merde, la génétique ça compte. MÉTIER : brillante élève elle a fini le lycée avec un excellent dossier et a entamé ses études supérieures, lui permettant d'obtenir un Bachelor's degree puis plus tard, passer le concours de la med school. Un enchainement particulier et exceptionnel qui a fait qu'elle est aujourd'hui résidente de première année - un peu pompeuse, un peu entêtée, suffisamment pour se révéler terreur des internes qui croisent son chemin. TRAITS DE CARACTÈRE : Etta elle est la plume qui file au vent. La brume du petit matin, l'ivresse des vendredis soirs, la folie qui guette, scabreuse jusqu'à ce que l’élément déclencheur vienne pourrir le tableau. A cet instant, l'euphorie, les idées fusées se retrouvent décimées par la tristesse , la mélancolie et son petit monde décroche, tombe en ruines, les pensées deviennent décousues. L'appétit, elle le perd comme l'envie de se lever, de parler, de respirer. Alors, elle essaye d'éviter un trop plein de stress, les contrariétés. Etta se révèle alors manipulatrice, méchante et mégalomane; peine à se contrôler dans ses moments perdition ultime. Elle rêve alors de bords de falaise, du toit, d'une chute vertigineuse où le mal finirait par rendre son dernier soupire, avec elle. Puis, elle avale ses pilules : Tégrétol®, Tercian®, Diazépam ® - ça l'abrutit, ça la rend moins exécrable, plus stable. Normale. Mais, c'est quoi la norme ? Elle ne connait pas, elle compense l'absence d'envie par la détermination, par le travail, par cette réalité construite sur des bases qui tanguent. Elle nage en eaux troubles, souffle le chaud et le froid. Insaisissable, oiseau chétif, elle file entre les doigts. C'est elle qui passe du rire aux larmes, en une fraction de seconde. Elle n'a pas de réel caractère, elle est paumée. Elle est, c'est tout. Un peu tout ce que vous voulez. Et le sourire qui étire ses lèvres est faux, archi-faux. Mais l'éclat qui brille dans son regard, lui, est presque tangible. Etta n'est pas ce qu'elle prétend être. GROUPE : MASQUE AVATAR : Bella Heathcôte SCENARIO OU INVENTE ? : inventé

✃ It's as if I could not breathe without you.
Etta lorsqu'elle est en up : est insomniaque, acheteuse compulsive. Elle parle beaucoup et est incapable de rester assise à ne rien foutre. Alors, il lui est arrivé de se ruiner, d'avoir un compte bancaire hurlant famine, de se coltiner les manuels de développement personnel et les appels du conseiller financier, de se retrouver à des réunions de bipolaires anonymes. De se faire des karaokés, de prendre la route et parcourir plusieurs états, de couper son téléphone portable, de se battre à mains nues, de courir dans un champ complètement à poil, de se retrouver dans un appartement inconnu. Etta vit avec. Etta.vit.JUSTE.avec. C'est de la faute à sa grand-mère. Tout le monde le sait mais, détourne le regard. Politique de l'autruche. Putain de politique de l'autruche. Et si certaines personnes le pensent : non, non, non, elle n'est pas folle. Ou cinglée, ou siphonnée, ou toquée, ou peu...importe. ✃ Etta est la dernière d'une fratrie de deux garçons et deux filles. Elle a une nièce et un demi-frère issu de l'union précédente de sa mère que tout le monde rejette. Sauf elle. Etta et lui c'est les bizarroïdes. Et entre bizarroïdes, on se serre les coudes. ✃ Ses journées sont planifiées, elle ne laisse aucune place à l'erreur. Une seule erreur peut devenir une contrariété, une seule contrariété définir un nouvel épisode. Oui, elle ne vit que pour se contrôler, des fois, elle se dit que c’en est pas, de vie. ✃ Ses gestes peuvent paraître mécaniques, son assurance travaillée, elle, tout bonnement "frigide". Elle se dit qu'il vaut mieux se taire que parler pour ne rien dire. Sa personnalité - ou ce qui y ressemble - ne l'empêche pourtant pas d'avoir des amis, même si elle a un humour gore, louche, noir, pas marrant. Même si elle peut envoyer bouler un jour et prendre dans ses bras le lendemain. ✃ Etta garde toujours un trombone dans sa poche qu'elle trifouille dès que le stresse pointe et un paquet de chewing-gum. Elle en mâche toujours avec une élégance de bovin. ✃ Elle lit beaucoup, d'ailleurs, ça lui permet de tenir des nuits entières , pas s'ennuyer. ✃ Elle a un rire de phoque, de truie, de merde. Certains rient et on croirait entendre le chant des rossignols ou une connerie du genre, elle, c'est indéfinissable et franchement pas charmant. ✃ Son assiette ressemble souvent à un grand terrain de jeu, ça trie par ci et par là. D'ailleurs, elle déteste les légumes et ne jure que par les féculents. ✃ Elle ne boit que du thé - et le boit toujours à l'anglaise. ✃ C'est une fan inconditionnelle de Britney Spears, elle l'assume complètement. Mettez-la au défi d'en chanter les chansons lorsqu'elle est saoule. ✃ Etta est une mauviette. Elle est capable d'audace dans le cadre de son métier mais se retrouverait submergée si elle venait à se retrouver face à face avec un léopard, par exemple. Elle n'a pas le complexe du héros. Chacun pour soi. ✃ Putain de bordel de chiure internationale - l'interjection balancée à chaque bourde considérée comme "monumentale" et autant préciser que ça arrive bien trop souvent à son goût. ✃ Peut-être qu'elle a tout d'une locale, d'une native de Murray, ville du Kentucky, là où on cuisine le bacon comme nulle part, où les barbecues sont toujours succulents, où on chante des titres passés de mode, où on se réunit tous les dimanches, où quoiqu'il arrive, quelqu'un est là. Quelqu'un est là. Peut-être qu'elle a toujours été trop ambitieuse et qu'elle aurait mieux fait de se contenter d'un bon mariage, de trois gosses, d'une maison avec clôture et d'une exploitation à faire tourner. Comme sa sœur. Mais, Etta, elle méprise un peu l'apathie, trop la fatalité pour s'y soumettre sans combattre. ✃ Les périodes de fêtes la rendent maussade à défaut de l’enchanter ou lui donner envie de gerber. Il y a que tout le monde se réunit pour rigoler et tirer des plans sur la comète et elle, elle est bien trop cartésienne, paradoxalement ancrée dans le réel pour envisager quoique ce soit qui dépasse l'instant présent ✃
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MessageSujet: Re: welcome to reality   Dim 6 Déc - 16:51

- Cherche un titulaire qui n'arrêterait pas de lui vendre sa spé.
- Cherche une meilleure amie/meilleur ami.
- Des colocataires - ou une/un colocataire
- Une relation au sein de l’hôpital vraiment compliquée, basée sur un mal entendu extra-hospitalier
- Des cousins/cousines - éloignés ou proches.incest - Wyatt
- Le / La rivale.
- Une personne avec laquelle elle se trouverait dans la friendzone.
- Tout et nawak



un post me suffira amplement
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