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 oh, well, what an awkward situation w/ ryan and sara

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MessageSujet: oh, well, what an awkward situation w/ ryan and sara   Ven 4 Déc - 2:06

S'il y avait bien quelque chose qui avait changé depuis qu'Al avait commencé ses études de médecine, c'était son sentiment par rapport aux gardes. Il se souvenait encore, à l'époque où il était simple étudiant, petit interne gigotant au bas de l'échelle hiérarchique – sociale, disait certains – combien il détestait devoir rester dans la même blouse vingt-quatre, parfois quarante-huit heures d'affilées. Combien il angoissait à l'idée de s'endormir le nez dans un dossier ou pire, sur un patient, passée la trentaine d'heures. A quel point il se maudissait de devoir annoncer à Diana que non, il ne rentrerait pas le soir, ni même le lendemain matin. Il avait passé tout son internat à haïr ces gardes, longues et éreintantes, infligées aux petits nouveaux sans la moindre possibilité d'y échapper. Et dire qu'aujourd'hui il faisait tout son possible pour les enchaîner. L'homme qu'il était à vingt-deux aurait certainement été horrifié.

Celle-ci ne durait que vingt-quatre heures, à son grand regret. Il n'était pas spécialement pressé de rentrer chez lui. L'appartement était trop calme, trop vide et si Al avait un jour pesté en entendant ses enfants chahuter joyeusement au salon lorsqu'il tâchait de récupérer un peu de sommeil, il aurait donné très cher aujourd'hui pour entendre à nouveau leurs cris faire écho contre les murs. Restaient les souvenirs des matins surchargés, où retard et bonheur s'entremêlaient. Restait le chat aussi, son seul compagnon à présent qu'il confiait aux bons soins d'une voisine chaque fois qu'il devait rester à l'hôpital. Le silence était si pesant parfois qu'il commençait sérieusement à envisager de poster une annonce pour trouver un ou une colocataire. N'importe qui, vraiment, pour peu qu'on ne soit pas trop regardant sur ses horaires ni sur son rythme de sommeil totalement décalé. Quelqu'un de l'hôpital peut-être.

Il s'était arrêté cinq minutes devant le panneau d'affichage, non loin de la salle de repos, quêtant une recherche, un café à la main et des dossiers sous le bras. En vain. Les urgences étant relativement tranquilles et ses jambes criant presque à l'agonie, il avait décidé de s'octroyer quelques instants de répit. Nul besoin d'une sieste, il dormirait plus tard mais le simple fait de s'allonger avait pris des allures de rêves auxquelles il n'avait su résister. Probablement aurait-il fait preuve d'un peu plus de volonté s'il avait su ce qui l'attendait derrière la porte de la salle de repos.

En une fraction de secondes, Al comprit qu'il n'était pas seul et, malheureusement pour lui, que ce n'était pas dans le but de faire une sieste qu'on avait investi la pièce. Trop tard pour reculer, puisqu'il avait claqué la porte derrière lui et il ne trouva rien de mieux à faire qu'allumer la lumière. Il n'était pas idiot, il savait pertinemment à quoi s'adonnaient certains de ses collègues pour être lui-même passé par là une ou deux fois – à sa grande honte, mais on ne maîtrisait pas toujours ses pulsions. Toutefois il ne s'était pas attendu à trouver un visage familier dans ce genre de situations. Ni même deux, non que ce soit réellement important. Ça l'était, en fait, parce qu'il avait beau être vaguement au courant de la relation qu'entretenaient Cartwright et Marquez, l'idée d'interrompre un moment d'une telle intimité ne lui avait jamais traversé l'esprit. Et il s'en serait volontiers passé. « Oh, mh » Éloquent, oui. Il cligna plusieurs fois des paupières, espérant presque avoir affaire à une illusion, une hallucination inspirée par la fatigue et la caféine, mais elles étaient encore là. Une partie de leurs vêtements aussi, et pas là où il aurait aimé les voir. « Vous auriez pu fermer à clé, franchement » lâcha-t-il, vaguement agacé. Ce n'était pas vraiment sympathique, mais ça valait toujours mieux qu'un c'est comme ça que tu t'occupes quand tu n'es pas en train de garer ta maudite moto n'importe comment adressé à Marquez. Elle n'aurait sans doute pas apprécié et, à la réflexion, Cartwright non plus. S'il n'avait aucune affinité avec sa petite-amie – l'euphémisme de l'année, really – il appréciait Ryan. Vraiment. Ca n'avait pas toujours été le cas mais il l'appréciait sincèrement. Toutefois pas au point de vouloir être le témoin de ce genre d'activités. Et Dieu qu'il se sentait con, planté là, avec son café tiède et ses dossiers prêts à être décortiqués. Probablement plus, maintenant, parce que c'était bien la dernière chose qu'il avait en tête. Gêné, il détourna le regard, priant presque pour une intervention divine à ce stade. Ce n'était vraiment pas le genre de situations qu'il était apte à gérer – si tant est que quelqu'un le fût.
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MessageSujet: Re: oh, well, what an awkward situation w/ ryan and sara   Sam 5 Déc - 13:05


Oh, well, what an awkward situation
Al Simmons & Sara Marquez & Ryan Cartwright


Après une matinée bien chargée, les urgences avaient retrouvé leur calme vers le milieu de l’après-midi. Alors Ryan avait profité de ce moment de répit pour remplir des dossiers. Pour chaque patient, elle devait consigner son heure d’arrivée, l’état dans lequel il était en arrivant, les tests qu’elle avait réalisé, ses observations, les questions qu’elle lui avait posées, ce qu’elle lui avait prescrit, les soins, les personnes qui l’avaient assisté. Bref, elle devait tout noter, jusqu’au détail le plus anodin. Le plus souvent, elle remplissait les dossiers sur le moment, mais parfois, les urgences étaient tellement débordées qu’elle devait attendre un instant de calme pour pouvoir s’y mettre. Ce matin avait été un de ces moments où elle n’avait même pas eu le temps de se poser. Alors quel bonheur ça avait été pour la blonde lorsqu’enfin elle avait pu s’assoir pour s’occuper de la paperasse. Au calme, elle fit alors le bilan : elle avait envoyé deux enfants en pédiatrie, un autre en trauma, trois personnes supplémentaires en trauma, un en ortho, quatre en plastique suite à des brûlures minimes, une personne en cardio et deux en chirurgie générale. Autant dire que ses collègues et elle avaient eu du boulot ce matin. Alors dès le début de l’accalmie, tous avaient déserté. Certains étaient rentrés chez eux car leur garde venait de prendre fin, d’autres s’étaient précipité aux toilettes ou à la cafétéria, certains avaient couru se prendre un café tandis que d’autres avaient directement foncé dans une salle de repos pour dormir un petit peu. Lorsqu’enfin elle termina sa tâche, elle se leva et s’apprêta à aller rendre visite à sa petite amie Sara. Dans la salle, il ne restait plus que deux internes. Elle déclara alors avant de quitter la pièce. « J’y vais, vous me bipez si vous avez besoin. » Puis elle disparut, direction le service de chirurgie traumatologique.

En arrivant au 3ème étage, dans le service de sa bien-aimée, elle salua tout le monde, même les rares personnes qu’elle ne connaissait pas. Mais ici, la plupart des gens la connaissaient. Elle entretenait une relation passionnée et tumultueuse avec Sara Marquez, la magnifique résidente, depuis un peu plus de deux ans. Il n’était pas rare qu’elle débarque ici lorsque l’envie lui prenait. Elle trouva vite sa belle dans un couloir, discutant avec un interne. D’ailleurs comment ne pas la remarquer. Sa beauté prenait tout le couloir, les hommes se retournaient sur elle, les yeux exorbités et la langue pendante. Les femmes se retournaient aussi, vertes de jalousie, hargneuses. Elle attendit que l’interne s’en aille pour attirer sa belle vers elle. Le couloir était désert et elle en profita pour l’embrasser passionnément. « Mademoiselle Marquez. » Elle sourie, un sourire malicieux qui en disait long sur ses intentions. « Dis-moi que t’as du temps pour m’accompagner au deuxième, j’ai besoin de faire une petite sieste. » Elle n’attendit même pas la réponse de sa compagne et la tira par la main jusqu’à l’ascenseur. Il y avait du monde autour d’elles et Ryan dû se mordre la lèvre pour ne pas sourire exagérément.

Arrivée devant la salle de repos, Ryan ouvrit doucement la porte et se retourna vers Sara avec un immense sourire, il n’y avait personne. Elle prit donc la brune par la main et la fit entrer. « Viens par là, toi. » Elle sourie, l’embrassa, lui retira sa blouse et son t-shirt. Ryan n’en pouvait plus. Sara, elle arrivait à la mettre dans tous ses états en un quart de secondes. Elle finit par lui retirer son jean et la poussa sur le lit. « Tu m’as manqué. » Elle grimpa à califourchon sur elle et l’embrassa une nouvelle fois. Et puis elle fut coupée dans son élan lorsqu’elle entendit la porte claquer alors qu’elle venait à peine de perdre son t-shirt, qui venait de s’écraser sur le sol. Elle grimaça. Merde !, elle avait totalement oublié de verrouiller la porte derrière elles. Un instant, elle pria pour que ce ne soit pas un interne et puis la personne alluma la lumière, et la blonde découvrit Al, gêné, sur le pas de la porte. Al c’était son ami, et bien qu’il ait été au courant de sa relation avec Sara, Ryan comprit son agacement. Al, c’était l’ours mal léché de Ryan, son ami grognon qu’elle adorait malgré tout. Alors elle commença à rire malgré elle. « Merde Al, tu m’as fait peur ! T’étais obligé de claquer la porte comme ça ? » Evidemment, la frayeur qu’il avait fait à Ryan n’était pas la priorité. Elle le comprit lorsqu’elle vit son ami détourné le regard, gêné. Elle prit un peu de recul et se souvenu qu’elle était en soutien-gorge, perchée au-dessus de Sara, en sous-vêtements. Elle récupéra alors son t-shirt par terre et l’enfila. « Désolée, j’ai oublié de fermer. » Elle ne savait pas vraiment auquel des deux elle s’adressait, mais elle avait l’air fine, au-dessus de sa copine comme ça.
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