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 bad romance (hank)

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MessageSujet: bad romance (hank)   Mer 2 Déc - 19:36



I want your love and, I want your revenge
You and me could write a bad romance

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Comme à son habitude, Joey avait délaissé ses collègues habituels pour des plus jeunes. Elle aimait beaucoup passer du temps avec les internes, sans doute parce qu'ils étaient bien plus drôles et moins proches de la sortie. Ils étaient encore tout frais. Et elle préférait de loin être rattachée à cela qu'à ses amis presque retraités. Alors qu'elle arriva pour se poser à une table de jeunes femmes à la cafétéria, elle surprit une conversation des plus intéressantes puisqu'elle était au sujet de son futur ex-mari. - Oh non, ça va, ne vous arrêtez pas pour moi, leur dit-elle avec un large sourire aux lèvres. Il faut dire que Hank n'était pas passé inaperçu à l’hôpital, d'un parce qu'il ne faisait pas mal aux yeux (ça lui crevait le cœur de l'admettre, mais elle ne pouvait le nier), mais aussi parce qu'un interne proche de la quarantaine, c'était tout à fait exceptionnel. - On est désolé Jo, on voulait pas être indiscrètes, mais on se demandait pourquoi tu l'avais quitté ! C'est du sex-appeal ambulant ce type, dit l'une d'entre elles, n'en revenant pas que Joey ait osé se séparer d'un tel apollon. Elle leur enviait leur innocence à ces filles-là, puisque le temps avait volé la sienne. Néanmoins, la chef de service d'urologie n'était pas aussi détachée qu'elle voulait bien le faire croire. Elle crevait de jalousie à les entendre s’extasier sur cet homme qui n'était plus le sien. Alors, Joey prit soudainement un air moins jovial, comme si une douloureuse confession lui brulait les lèvres. - C'est un type bien, c'est sur. C'était pas sa faute quand il levait la main sur moi... Je lui ai déjà pardonné. Faut dire qu'il est malade, dit-elle en mimant quelqu'un qui boit directement à la bouteille pour insinuer des problèmes d'alcool, en plus d'agressivité. Elle jubilait intérieurement de ses mesquineries, surtout que le meilleur restait à venir. - Et puis, la chlamydia n'a pas aidé. Je lui avais pourtant demandé d'arrêter ses petits...hobbies, si vous voyez ce que je veux dire, lâcha-t-elle comme si de rien était en piquant des frites sur le plateau d'une des internes. La violence, l'alcool, les prostituées, elle avait décrit le parfait gendre. Toutes se regardèrent l'air horrifié, l'appétit coupé. Ah, il était bien moins séduisant tout à coup, le petit Hank. Un sourire étira largement les lèvres de Joey. Celui de la victoire. La chirurgienne paria avec elle-même, donnant une journée maximum à la nouvelle pour se reprendre. Dans cet hôpital, les informations allaient de bon train et pour une fois, cela allait jouer en la faveur de Joey qui but une gorgée de son verre avant de se relever. - Bonne journée les filles. Et puis, elle partit, fière d'elle parce qu'elle pensait avoir grillé toutes les touches d'Hank, mais surtout parce qu'elle était malheureuse à la simple idée de l'imaginer avec quelqu'un d'autre, même si elle s'obstinait à dire le contraire.


(…)


Les antécédents de l'interne Marshall étaient sur toutes les lèvres. Tout le monde en parlait aux détours des couloirs, comme le potin le plus croustillant de l'année. Les femmes n'avaient pas cessé de lui adresser de drôles de regards et Joey s'en était amusée toute la journée. C'était encore plus jouissif de savoir qu'il ne comprenait pas ce retournement de situation, mais qu'elle oui, puisqu'elle en était à l'origine. Et elle avait eu raison, la nouvelle ne tarda pas à se rependre. Certains vinrent même la salué d'avoir pu résister à tout cela dignement. Et elle jouait à chaque fois le jeu, insinuant que tous ces mots de soutien lui allaient droit au cœur. Joey était une peste et elle adorait attirer l'attention. C'était la situation parfaite à ses yeux. - Merci Simon, j'aurais dû vous épouser vous ! Dit-elle en riant, faisant son petit numéro de charme qui plaisait toujours. Après ces quelques civilités, elle partit s'enfermer dans son bureau, s'asseyant sur sa chaise, les jambes allongées et posées sur le meuble où trainait toute sa paperasse. Elle mit ses lunettes de soleil et pencha la tête en arrière, histoire de fermer les yeux quelques minutes. C'était difficile d'être une ordure. Fatiguant, surtout.


Dernière édition par Joey Marshall le Mer 2 Déc - 22:59, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: bad romance (hank)   Mer 2 Déc - 22:46

Quand il était arrivé à l'hôpital pour y travailler, les gens avaient très vite fait le rapprochement avec sa femme, difficile à cacher quand on porte le même nom de famille. La plupart des internes étaient persuadés que le fait d'être marié à la chef du service d'urologie lui ferait bénéficier d'un traitement de faveur et que tous les titulaires l'auraient à la bonne. Sauf qu'être marié à Joey est une véritable malédiction, surtout quand elle a juré de vous rendre la vie impossible. La séparation du couple était loin d'être restée secrète, tout l'hôpital était d'ailleurs au courant de la guerre que mari et femme se menaient depuis des semaines. Hank avait bien essayé de l'ignorer les premières semaines, mais c'était plus fort que lui, cette femme le rendait complètement dingue, elle pouvait le faire sortir de ses gonds avec une simple phrase. C'est pourquoi, il s'évertuait au maximum de l'éviter dans l'enceinte de l'hôpital, déjà qu'il devait la supporter à la maison. La journée se déroulait plutôt normalement pour Hank qui passait sa garde en service de neurologie, jusqu'à ce qu'il ait l'impression que tout le monde le regardait en permanence. Dans un premier temps, il pensa d'abord qu'il devait se faire des films, après tout il manquait cruellement de sommeil depuis quelques jours. Jusqu'à ce qu'une infirmière avec qui il avait un bon contact et avec qui il aimait beaucoup discuter se mette à l'esquiver complètement comme s'il avait la rage. Plus le temps passait et plus les gens à le fixer bizarrement étaient nombreux, cette situation portait la marque de Joey, il devait enquêter pour découvrir ce qui pouvait bien se tramer derrière son dos. Par chance, l'interne le plus trouillard et influençable était dans le même service que Hank aujourd'hui, un air menaçant et le jeunot était déjà en train de se pisser dessus. « Parle maintenant ou je te ferais taire à jamais. ». Si sa relation avec Joey était de notoriété publique, ses années dans l'armée l'étaient aussi, ce qui avait tendance à en impressionner plus d'un. « Ta femme a raconté tout un tas de trucs dans l'hôpital, qu'elle était une femme battue, que t'es alcoolique ce genre de trucs. ». Les yeux d'Hank ne cessent de s'agrandir n'en croyant pas ses oreilles, surtout quand il comprend que son interlocuteur n'a pas fini d'énumérer les mensonges qui circulent sur lui. « Et que t'es abonné aux MST et que t'as un micro pénis. ». Quand il semble enfin avoir terminé, Hank ne perd pas une seconde pour partir comme une furie vers le premier étage où se trouve le service de sa femme. Il ne s'arrête même pas une seconde pour se calmer ou pour réfléchir à ce qu'il va bien pouvoir lui dire. Tout ce qu'il veut c'est l'avoir en face de lui pour être en mesure de lui dire ce qu'il pense de ses petites manigances vicieuses. Après avoir fait le tour du service sans l'avoir trouvé, il finit par demander au personnel du service où il peut trouver leur chef et on lui indique son bureau. Malgré son énervement, il prend quand même la peine de frapper à la porte, parce qu'il avait trop peur de la surprendre dans une situation compromettante et il ne sait pas comment il réagirait en la voyant se faire sauter sur son bureau ou pire. Elle semblait passer plus de temps à draguer tout ce qui bouge qu'à opérer ces derniers jours. «  Si ça te dérange pas, je vais laisser la porte ouverte, sinon tu serais capable de te frapper la tête sur ton bureau et de faire croire que je t'ai agressé. ». Depuis des mois, il ne la reconnaissait plus, elle n'avait plus rien à voir avec la femme qu'il avait épousée des années auparavant et c'est bien cela qui l'attristait le plus. Hank se plante en plein milieu du bureau, les bras croisés sur sa poitrine avec un regard accusateur. « Si t'as des plaintes à adresser à mon pénis, je t'en prie, mais tu semblais pas te plaindre pendant des années. ». D'un signe de la tête, il désigne très sérieusement son entrejambe. Même s'il tente de se contrôler, il sent la colère bouillonné au fond de lui.
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MessageSujet: Re: bad romance (hank)   Mer 2 Déc - 23:39

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En l'entendant débouler comme cela dans son bureau, Joey releva la tête, fronçant les sourcils même si cela n'était pas visible. Elle ne comprenait pas trop la raison de cette intrusion si agressive dans son espace privé de l’hôpital. Enfin, elle faisait mine de ne pas comprendre. En réalité, elle savait très bien pourquoi Hank se trouvait devant elle, l'air aussi agacé, puisqu'elle ne faisait que récolter ce qu'elle avait semé un peu plus tôt. - Shhh, pas si fort. Tu vois pas que je me reposais là ? Lui répondit-elle en le regardant à travers ses lunettes de soleil. Elle le laissa faire son petit speech tranquille, ne souhaitant pas l'interrompre dans son monologue d'homme fier, dont l'égo fut heurté par quelques 'idées' inoffensives. Elle avait un peu exagéré les choses... Et après ? Etait-ce si grave que ce la ? Au point de la déranger dans sa pause bien méritée ? - Ne sois pas ridicule, lui dit-elle en levant les yeux au ciel et en soupirant, t'es vraiment la reine du mélo. Je vais pas abimer mon visage juste pour ça, ajouta-t-elle comme si cela était la chose la plus évidente au monde. Ses talons appuyés sur le bord de son bureau, Joey s'amusait à faire légèrement tourner son fauteuil, un coup sur la droite, un coup sur la gauche. Pas que cette conversation n'était pas passionnante, mais disons qu'elle n'en avait rien à faire. Hank avait le don de prendre la mouche un peu trop vite à son goût et il devait sérieusement songer à se calmer au risque d'alimenter lui-même ces rumeurs le concernant. Lorsqu'il évoqua son entrejambe, le désignant même d'un coup de tête, elle retira ses lunettes pour les balancer sur le bureau, d'un geste délicat, mais précis. Elle le dévisagea pendant plusieurs secondes, demeurant silencieuse. Elle trouvait cette discussion complètement ridicule, au point de ne pas savoir quoi répondre. En réalité, la vipère avait toujours de quoi cracher en stock, mais elle préférait le laisser mariner dans son amertume et ses reproches. Lentement, elle se leva pour marcher jusqu'à lui. Son corps tout près du sien, elle planta son regard dans les yeux mécontents d'Hank, puis elle le poussa légèrement pour pouvoir fermer la porte. - Je pense que c'est mieux, si tu veux qu'on parle de ton pénis, lui dit-elle avant d'aller s'asseoir au bord de son bureau. Elle soupira un instant, croisa à nouveau ses jambes, l'une par dessus l'autre, puis reprit : - Je m'en suis jamais plainte, affirma-t-elle en continuant de le regarder dans les yeux, comme je me suis jamais plainte de la voiture avant que tu n'enlèves les roues. Elle lui adressa un large sourire, qui sonnait faux et hypocrite, de quoi mettre du seul sur cette plaie déjà bien douloureuse. Joey était tout simplement insupportable quand elle s'y mettait. Sans doute parce qu'elle pensait l'empêcher de l'oublier de cette manière. En lui faisant toutes ces crasses, au moins, il continuait de penser à elle. La chef de service ne voulait pas admettre que cela était fini, que son mariage avait volé en éclats, parce que malgré la haine et les rancoeurs, elle l'aimait encore. D'une façon malsaine et insensée, mais elle l'aimait, à sa manière. - Après, si t'as des complexes à ce niveau-là, je peux te conseiller un confrère, lui dit-elle d'une voix innocente et presque gentille. - Parce que moi, je ne fais que les réparer, après tout. Je fais ni dans la psychologie, ni dans la chirurgie plastique. Elle se releva à nouveau pour s'approcher de lui, prenant désormais un air songeur. - Quoi que... ça n'en vaut peut-être pas la peine. Avec les rumeurs qui courent te concernant, je doute que tu en aies besoin avant... un petit moment, son regard descendit de ses yeux à son entrejambe. C'était du gâchis, un monstrueux gâchis. Mais elle le préférait en colère et frustré, qu'au bras d'une minette de vingt ans. Si elle était malheureuse, il devait l'être aussi. Elle était un monstre d’égoïsme sans doute, mais ils s'étaient promis pour le meilleur, comme pour le pire.
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MessageSujet: Re: bad romance (hank)   Dim 6 Déc - 10:02

Le plus insupportable depuis des mois, c'est qu'ils s'évertuent à se créer des mauvais souvenirs partout où ils ont passé des moments extraordinaires ensemble. Comme ce bureau, où Hank était venu si souvent rejoindre Joey lorsqu'il était encore à l'école de médecine, souvent avec des plats de leur restaurant préféré, parce que oui, avant ils étaient ce genre de couple qui a un restaurant préféré. Sauf que cela c'était avant, désormais ils ne sont plus bons qu'à se déchirer et se faire du mal. Au fond, il sait qu'il devrait lâcher prise, qu'il se fait plus de bien que de mal à rester dans son orbite, mais pour le moment il ne peut s'y contraindre, préférant cette situation d'affrontement perpétuel plutôt que de ne plus l'avoir du tout dans sa vie. À croire qu'il aimait se faire du mal. Malgré tout ce qu'elle pouvait lui faire vivre, il avait toujours l'impression qu'elle était sa responsabilité. Elle lui faisait de la peine avec ses lunettes de soleil et son attitude exécrable. Pourtant, il avait tressailli quand elle s'était soudainement rapproché de lui, sentant son cœur s'accélérait à mesure que la proximité entre eux diminuait. Encore une fois, elle ne faisait que le décevoir et il se maudissait intérieurement de ne pas avoir compris plus tôt qu'elle venait simplement fermer la porte. « Je pense que c'est mieux, si tu veux qu'on parle de ton pénis . ». Il déglutit difficilement en la voyant s'asseoir sur son bureau, dans une position tellement aguicheuse. Elle avait beau déraillé complètement, elle était toujours la femme la plus sexy à ses yeux. Alors, il s'efforce de maintenir son regard sur son visage, essayant de lui envoyer des éclairs invisibles. Hank et Joey se détestaient comme ils s'étaient aimés, de manière destructrice et passionnelle. « Je m'en suis jamais plainte, comme je me suis jamais plainte de la voiture avant que tu n'enlèves les roues. ». Un sourire fier de lui apparaît automatiquement sur son visage, si elle mentionne sa blague avec les roues de la voiture, c'est forcément que cela l'avait fait chier et rien ne pouvait lui faire plus plaisir. C'était fou à quel point il en était arrivé, que son petit plaisir quotidien consiste à faire chier sa femme sous toutes les formes possibles. « Après, si t'as des complexes à ce niveau-là, je peux te conseiller un confrère. Parce que moi, je ne fais que les réparer, après tout. Je fais ni dans la psychologie, ni dans la chirurgie plastique. ». Des attaques, toujours des attaques, de sa part cela ne l'étonnait même plus. Au moins cette fois ce n'était pas sur un sujet trop sensible, alors il était capable d'en sourire et de faire bonne figure sans trop de problèmes. Il n'avait aucun problème avec son engin et il devait reconnaître qu'elle était presque drôle pour une fois. « Quoi que... ça n'en vaut peut-être pas la peine. Avec les rumeurs qui courent te concernant, je doute que tu en aies besoin avant... un petit moment. ». Après avoir vécu avec elle pendant des années, Hank commençait à la connaître, même avec des lunettes, il pouvait lire facilement en elle. La jalousie n'était pas absente de ses paroles, ce qui le réjouissant tout en l'ennuyant profondément. Elle n'avait pas besoin de raconter autant d'horreurs sur lui, simplement pour l'empêcher de tourner la page. Bizarrement, il était plus énervé quand il cherchait Joey dans tout l'hôpital que maintenant qu'il l'avait en face de lui, peut-être parce qu'il était plus focalisé sur le fait de piquer et de faire mal à son tour. « Joey, Joey, Joey, t'es au courant que y'a tout un monde en dehors de cet hôpital ? ». Certes, il ne ramenait personne chez eux comme elle était capable de le faire, il était incapable de prendre le risque d'exposer quelqu'un aux excentricités de sa femme. Néanmoins, il ne s'était pas fait prier pour se remettre en selle, les soirées à traîner dans les bars avaient pas mal aidé en la matière. « Je te jure, tu devrais essayer les sites de rencontre, ça te permettrait d'élargir tes horizons, puis tu pourras mentir sur ton âge autant que tu veux. ». C'est probablement un coup bas de l'attaquer sur son âge, vu qu'il s'agit d'une partie du problème, mais c'est tellement facile. Elle faisait sa cri-crise de la quarantaine, mais il avait espéré que cela passerait avec un peu de temps. Jamais il n'avait pensé qu'ils en arriveraient au bord du divorce. « Puis les femmes faciles font fureur sur ce genre de sites. ». Il ne se passait un jour sans qu'on vienne lui rapporter les exploits de sa femme qui s'évertuait à draguer tout le personnel de l'hôpital. Hank décide enfin de sortir de sa position défensive, s'avançant vers sa femme pour dérober un feutre qui se trouvait sur le bureau. « Quoi que ta tête fait un peu peur en ce moment, tu devrais faire quelques injections de botox, allez cadeau c'est pour moi, pour fêter notre divorce. ». Rapidement, il s'approche d'elle et commence à faire des petites croix sur son visage avec le feutre en répétant « là » pour tous les endroits où elle aurait besoin d'une injection. Ses heures dans le service de chirurgie plastique n'auront pas servie à rien finalement. « Si jamais t'es sur ta lancée, pense à te refaire les seins, c'est assez désagréable la sensation de s'allonger sur une planche à pain à chaque fois... ». Elle n'était pas la seule à pouvoir attaquer le physique. Hank est plutôt fier de lui, arborant un sourire narquois qu'il espère énervera tout autant Joey que ses paroles.
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MessageSujet: Re: bad romance (hank)   Sam 12 Déc - 20:38

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L'attaque était mesquine. Et surtout, très inutile. Joey avait un ego assez développé pour encaisser ce genre de coups bas. Elle n'était pas une poupée de porcelaine qu'on pouvait facilement briser et Hank était encore trop délicat à son égard. Même s'il lui tapait sur le système, elle arrivait presque à s'en amuser, de ses remarques. Il était mignon à essayer de la rabaisser, mais elle se savait bien au dessus de tout cela. - T'as l'air bien renseigné, à ce que je vois. Tu t'amuses beaucoup à... élargir tes horizons ? Dit-elle en arquant légèrement l'un de ses sourcils, l'air faussement innocent. - Ah non excuse-moi, je confonds ! Toi t'es plus du genre à regarder du porno, seule dans ton coin, histoire de te faire un peu la main. Sans mauvais jeu de mots, bien entendu. Mais bien sûr qu'elle y avait songé à cette vanne graveleuse. Néanmoins, elle n'était pas aussi détachée que ce qu'elle voulait bien faire croire. Des attaques sur son âge, elle s'en fichait. Elle pouvait les encaisser. Mais imaginer Hank avec quelqu'un d'autre... Elle préférait se convaincre de n'en avoir rien à faire, quitte à s'éloigner davantage de lui, plutôt que de s'avouer que cela lui fendait le cœur. Quand des rumeurs courraient à son sujet, elle préférait leur tourner le dos pour les ignorer. Elle n'avait pas envie d'entendre quoi que ce soit à ce propos, au risque de baisser sa garde. Hank était sa faiblesse, la plus grande. Malgré ce qu'il pouvait penser. Son âge, ses problèmes d'addiction... Tout cela n'était rien comparé à cette relation destructrice qui la pourrissait de l’intérieur. Mais elle restait digne, la tête haute. Même s'il s'amusait à dessiner sur son visage. Elle le laissa faire joujou. Si cela l'amusait après tout. - Merci de tes précieux conseils. Je vais y songer, répondit-elle avec un sourire hypocrite. - Allez, pour te remercier, je t'offre une lipo ?  C'est pas parce que t'es interne que tu dois manger comme eux... Elle passa ses mains sous le tee shirt de son mari, attrapant ses « poignets d'amour » pour justifier son propos. - Allez, j'insiste, ça me fait plaisir, rétorqua-t-elle en lui offrant un petit clin d'oeil. Et puisqu'ils étaient bien lancés sur les attaques physique, Hank ne se priva pas de continuer, s'attaquant désormais à la poitrine de sa future ex-femme. Elle fronça légèrement les sourcils en le regardant, puis elle commença à défaire les boutons de sa chemise, un à un, dans une lenteur exagérée. Une fois sa poitrine dévoilée, elle s'arrêta, y jetant un petit coup d'oeil. Elle portait un magnifique soutien-gorge en dentelle, le genre de lingerie fine qu'on ne s'imagine pas en dessous d'une blouse blanche, enfin sauf dans certains cas. - Tu veux dire qu'ils ne te plaisent pas ? Elle prit à nouveau son air innocent, comme si elle ne comprenait pas vraiment. Elle attrapa ensuite les mains de l'interne, les portant à sa poitrine. Néanmoins, elle stoppa son geste un peu avant qu'il ne puisse la toucher, faisant mine de réfléchir. - Pourtant, c'est pas ce que tu me disais quand je jouais à ta petite infirmière, tu te souviens ? Lui lâcha-t-elle en le fixant de son regard malicieux et agaçant.  Joey était une drôle de femme, difficile à cerner. Mais elle ne lâchait jamais le morceau et encore moins face à Hank. - Mais bon, t'es complexé par ton pénis, je suis plate comme une gamine de douze ans, c'est la vie. Elle se releva de son bureau d'un geste, relâchant les mains de son mari qui retombèrent, bredouilles, le long de son corps. Elle ne prit même pas la peine de refermer sa chemise, trop excitée à l'idée de lui balancer une nouvelle bombe en pleine figure. Elle se dirigea à nouveau derrière son bureau, sortant une grosse enveloppe de l'un des tiroirs. Elle demeura silencieuse un petit moment, tandis qu'elle en sortit des papiers. - T'as raison en tout cas. Il y a un monde en dehors de l’hôpital, avoua-t-elle en reposant son attention sur lui, mais je peux faire en sorte d'en faire partie. Elle déchira les papiers qu'elle avait entre les mains, puis elle posa les restes sur son bureau pour qu'il puisse les admirer. C'était ceux du divorce. Et sans la signature de Joey, il pouvait dire adieu à sa liberté. - ''Allez, c'est cadeau pour fêter notre...'' non-divorce, lui annonça-t-elle, victorieuse. Elle se rassit sur son fauteuil, se replaçant comme au début de leur entretien, les jambes allongées le bureau. - C'est fou, mais j'ai soudainement envie de redonner une chance à notre couple, pas toi ? Enfin, quand tu te seras chargé de ta brioche... Elle fit une grimace de dégout tout en regardant son ventre. - Pour le meilleur, comme pour le pire, pas vrai mon chéri ? Joey avait un sourire presque sadique qui étirait ses lèvres car elle savait que cette nouvelle allait réellement l'embêter. Elle était bien partie pour lui pourrir la vie, à défaut de vouloir (réellement) en sortir.
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MessageSujet: Re: bad romance (hank)   Dim 20 Déc - 16:31

Au début de sa dépression, Hank avait tout fait pour lui apporter son soutien inconditionnel. Naïvement sans doute, il avait cru que son amour serait suffisant pour l'aider à traverser cette épreuve. Sauf que la situation n'avait fait que s'empirer, jusqu'à devenir invivable pour lui. Malgré leur séparation, il continue à se demander la raison de sa dépression, si cela est de sa faute, s'il aurait pu faire autre chose. Comme s'il se reprochait de n'avoir pas tout tenté, alors qu'il avait enduré plus que ce que la majorité des hommes auraient accepté. Forcément, quand elle lui reproche presque de recommencer à vivre, cela le fait sourire, parce qu'il avait mis sa vie en suspend à cause d'elle pendant tellement longtemps, quand elle passait son temps au lit et qu'il devait s'efforcer de la faire manger et prendre une douche. Les attaques s'échangeaient comme des balles de tennis qu'on se renvoi à la tronche sans prendre vraiment le temps de les assimiler. Elle s'attaque à son bide à bières, mais il s'en fou complètement, c'était à cause d'elle qui buvait autant, enfin c'était l'excuse qu'il se donnait en tout cas. Lui s'attaque à ses seins et ses yeux s'agrandissent quand elle commence à déboutonner sa chemise, après tout il était humain, quel homme n'aurait pas le regard river vers les seins de cette femme et quelle femme ! Cependant, ce ne sont pas les seins de sa femme qui captive toute son attention, mais l'alliance qui pend à son cou. Celle qu'il pensait qu'elle avait simplement enlevé ou jeter n'importe où dans un de ses excès de rage. Il portait toujours la sienne et même s'il n'avait rien dit à Joey, il avait été assez blessé de ne plus voir la sienne. Alors, de voir cette bague qui signifiait tellement était un peu déroutant pour lui. « Tu veux dire qu'ils ne te plaisent pas ? ». La question lui passe complètement au-dessus de la tête, puis il aurait été complètement incapable de mentir avec une si belle preuve sous les yeux. Il tente de résister quand elle tire ses mains vers sa poitrine, mais son cerveau ne semble pas en accord avec le reste de son corps. Il détestait cette emprise qu'elle avait toujours sur lui. « Pourtant, c'est pas ce que tu me disais quand je jouais à ta petite infirmière, tu te souviens ? ». Parfois, il avait envie de la plaquer contre son bureau et lui arracher tous ses vêtements et dans d'autres, il avait simplement envie de lui découper la bouche avec un scalpel pour qu'elle arrête de parler, de le titiller en permanence. Les moments où elle le rendait fou étaient beaucoup plus nombreux malheureusement. « Mais bon, t'es complexé par ton pénis, je suis plate comme une gamine de douze ans, c'est la vie. ». Hank s'empresse de hocher la tête tout en haussant les épaules, ravie de voir qu'elle avouait elle-même avoir une poitrine quasi inexistante. À chaque fois, il tombait dans le jeu de Joey, elle lui faisait une crasse comme aujourd'hui à l'hôpital et il se précipitait pour venir l'embrouiller et lui faire des reproches. Même s'il connaissait sa façon de fonctionner, il tombait dans le panneau à chaque fois. Il se retrouvait comme un con, ses bras ballants tandis qu'elle faisait le tour de son bureau, il aurait dû fuir tant qu'il en était encore temps. Néanmoins, il se met à sourire quand il la voit sortir une grande enveloppe. « Oh t'as besoin de moi sur un cas ? Parce que ça t'arrive de travailler quand t'es pas en train de draguer les internes ? ». Ce n'est que lorsqu'elle commença à déchirer les papiers qu'il comprit à quoi elle faisait référence, les papiers du divorce qu'elle refusait de signer depuis des semaines. Tout cela n'avait aucun sens pour Hank, elle se tapait la moitié de l'hôpital aux dernières nouvelles, mais elle s'évertuait à le garder piéger dans ce mariage. « Allez, c'est cadeau pour fêter notre... non-divorce. ». Elle réutilisait ses formulations contre lui et cela le rendait fou. Surtout qu'il payait des fortunes son avocat et qu'il allait devoir le revoir à cause de ses conneries. « C'est fou, mais j'ai soudainement envie de redonner une chance à notre couple, pas toi ? Enfin, quand tu te seras chargé de ta brioche... ». Elle agissait comme si elle avait toutes les cartes en mains, comme si Hank n'était qu'un pantin qui n'avait pas son mot à dire dans cette histoire. Il avait fait de son mieux pour redonner une chance à leur mariage et c'était elle qui avait tout fait capoter. « Pour le meilleur, comme pour le pire, pas vrai mon chéri ? ». L'utilisation d'un petit nom affectueux lui donne envie de vomir, tout autant que le sourire qu'elle lui adresse. « Si c'est que ça, je me ferai un plaisir de bouffer macdo tous les jours jusqu'à ce que tu signes les papiers du divorce, je suis plus à 50 kilos près. ». En temps que médecin, il connaissait les ravages de la mal bouffe sur le corps, mais il était prêt à raconter n'importe quoi pour la faire chier. « Prépare toi à recevoir un nouvel exemplaire de mon avocat très bientôt, puis je pensais que tu serais contente de pouvoir faire ta couguar en toute liberté. ». Il ne comprenait pas son comportement, si elle l'avait quitté pour un chirurgien renommé ou un sportif il aurait compris, enfin non, mais cela aurait été plus simple que de la voir se trémousser devant des jeunes qui se coupent encore se rasant le matin. Hank hésite un instant, pas certain de vouloir sortir les armes lourdes, mais il avait bien envie de lui faire comprendre que ce n'était pas elle le patron. Prenant finalement une décision, il s'assoit en face d'elle sur la chaise libre avec une lueur de défi dans le regard. « À quoi tu tiens le plus ? Notre mariage ou ta carrière ? ». Son expression est souriante pour bien montrer qu'il se délecte de la situation, il montre ses deux mains comme si elles étaient une balance répétant les mots carrière et mariage. « Je pourrai me mettre à parler de tes problèmes d'addiction aux internes, j'ai même pas besoin de mentir pour te pourrir la vie moi. ». Il s'était toujours tue sur son addiction aux pilules et il n'avait aucune intention d'en parler à qui que ce soit, mais ça elle ne pouvait pas le savoir. Il espérait simplement qu'elle ne voit pas à travers son bluff.
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