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 we're just like bonnie and clyde (+) binki & wyattt

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MessageSujet: we're just like bonnie and clyde (+) binki & wyattt   Mar 1 Déc - 23:24



Il y a des relations qu'on n'explique pas. Il y a celles basées sur l'humour, le rire, la complicité, d'autres basées sur l'amour, la passion, le désir. Il y a également les duos qui aiment se déchirer, ceux qui aiment se faire du mal. Il y a bien sûr ceux qui sont inséparables, qui ont les yeux en coeur et les papillons dans le ventre rien qu'à penser à l'autre. Il y a les gens qu'on aime profondément, ceux qu'on déteste, ceux qui ne sont que des jouets d'un soir, ou de plusieurs soirs. Et puis il y a Binki. Binki Getzler. Ca ne s'explique pas. Elle ne s'explique pas. Cette fille et la relation que j'ai avec elle, c'est incompréhensible, même pour moi, qui ne suis pas du genre à me compliquer la vie. Cela fait des années que c'est comme ça, des années qu'elle est la petite soeur que je n'ai pas, qu'elle est l'amour qui occupe ma vie, qu'elle est ma meilleure amie, qu'elle est ma confidente, que je suis son protecteur, qu'elle est strictement tout. Binki, c'est Binki. J'en ai besoin comme je n'ai besoin de personne d'autres. Et pourtant... Pourtant, il n'y a jamais rien eu d'officiel, jamais de mots posés sur notre relation. Il y a des calins, des bisous, des gestes tendres comme je n'en ai avec personne mais elle n'est pas ma petite amie. Elle fait la gueule quad je ramène une fille, je me vexe quand elle a les yeux qui pétillent en parlant d'un mec. Mais nous ne sommes pas ensemble. Elle est à moi, je suis à elle, mais jamais nous ne nous le dirons. Pourtant les regards ne mentent pas. Aussi bien elle que moi, on sait ce qu'il en est. Mettre un mot dessus ? Ca serait bien trop risqué pour les handicapés sentimentaux que nous sommes.
Et qui dit inséparables, dit que c'est à elle que je pense en ouvrant les yeux ce matin. Une raison de plus de penser à elle ? C'est notre jour de repos. Autant le sien que le mien. Sauf catastrophe naturelle, carambolage de l'année ou explosion nucléaire, nous ne devrions pas être appelé à l'hôpital. Donc, journée entière pour elle, moi, la télé et nos improvisations du moment. La première ? Un petit déj' au lit me semble être une bonne première improvisation ! Encore quelque chose que je ne ferai que pour elle... C'est donc avec motivation et entrain que je sors de mon lit, enfile rapidement un short par dessus mon caleçon et file en direction de la cuisine pour nous préparer un repas digne des grandes...publicités à la télé. Hé oh, je fais ce que je peux ! " Kiki, y'a l'homme de ta vie qui t'a préparé le p'tit déj ! " Lançais-je alors doucement en passant la porte de sa chambre, le plateau à la main. Plateau que je viens poser sur une chaise au bord du lit avant de me glisser sur ce dernier, à ses cotés. Un bisous sur le front, ça fait toujours plaisir non ? " Me force pas à te chatouiller pour t'faire ouvrir les yeux... " Un vrai petit couple. Qui n'en est pas un. Mais ça a l'air d'être une de mes spécialités en ce moment...
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MessageSujet: Re: we're just like bonnie and clyde (+) binki & wyattt   Jeu 3 Déc - 18:42

But I can’t let you in,
And I can’t keep you out.


La veille, un enfoiré avait décidé de me confondre avec un réniforme et je m'étais retrouvée couverte de gerbe. Comme si cela n'avait pas suffi, un titulaire passant par là avait décidé d'improviser une blague qui avait fini par faire le tour des services et qui donc avait récolté les rires gras et les remarques lourdes du reste de l'équipe ? Je n'étais pas d'humeur à réaliser quoique ce soit et encore moins à supporter ce connard qui avait fait de moi la risée de l’hôpital, c'était évidemment sans compter le chef qui avait organisé le planning des interventions et qui avait – par bonté perverse – décidé de me foutre dans les pattes du titulaire qui avait, apparemment, raté sa vocation. Étant donné le one man show à ma pomme dédié qu'il avait servi, ensuite, au réfectoire. C'était donc avec relatif enthousiasme et franchement mauvais esprit que je m'étais rendue à ses côtés pour me manger une tonne de remarques sur ce qui s'était passé plus tôt. Je ne m'étais jamais sentie aussi vexée et à la fois, jamais sentie aussi motivée à montrer à ce butor de première de quel bois je me chauffais. Il était évident que j'allais donner le meilleur de moi-même (même s'il s'agissait grosso modo de recoudre après qu'il ait plus ou moins tout fait). J'étais prête à lui montrer que si dans cet asile il y avait une reine des sutures, c'était moi et pas une autre. Qu'il n'y avait que moi dans ce coin oublié des dieux de l'humilité. J'étais, moi-même, assez imbue de ma propre personne et bien trop orgueilleuse pour laisser passer un tel comportement, le laisser impuni, surtout. Pas la peine de détailler l'intervention ni même me vanter mais, disons que j'avais réussi à atteindre l'objectif que je m'étais donner, lui clouer le bec – non pas en lui cousant sa bouche -réservoir à merde  - mais en m'illustrant parfaitement là où il me pensait incapable. Lorsque ma tête s'était posée sur l'oreiller – moi qui pensais que je n'allais  faire qu'une petite sieste avant d'aller me caler à Wyatt dans le salon en planifiant notre jour de repos, j'étais tombée comme une masse. Mes rêves avaient dérivé comme ils le faisaient souvent. Je ne m'en souvenais jamais sauf lorsqu'ils impliquaient des personnes auxquelles je tenais beaucoup trop. Et allez savoir pourquoi mais, l'autre pirate avec sa sale gueule d'ange était venue y faire des remous : Wyatt. C'était bizarre, ça l'avait toujours été entre nous. Et peut-être que je m'entêtais à ne pas voir ce qui se profilait, ce qui était déjà là, bien présent sous mes yeux, peut-être que le déni était le seul mécanisme que mon subconscient avait trouvé pour détourner la crainte de ce qui me semblait encore plus évident : Wyatt et moi, c'était juste compliqué, voué à l'échec. Cinglé.
Lorsque je me réveille, je me rends compte que le seul souhait que je me verrai émettre  à cet instant, si je venais à croiser un génie, ce serait de dormir et de le faire pendant un an, au minimum pour recouvrir l'énergie dont j'aurai besoin pour faire face à ma journée de demain et qui promet d'être encore plus foireuse que celle de la veille. Je soupire, remonte la couette, faisant abstraction des bruits que j'entends dans la cuisine. Faire obstruction de bruits, c'est la règle numéro 2 des recommandations pour toute bonne colocation. Ce serait problématique autrement, surtout quand on vit comme nous ici, en meute. Je suis sur le point de m'acoquiner à nouveau avec Morphée lorsque j'entends la porte de ma chambre s'ouvrir puis, quelques secondes plus tard, la voix de Wyatt raisonner à quelques centimètres de moi. Un bisou vient se perdre sur mon front et je me débats entre l'envie de draguer Morphée et celle de manger ce que Wyatt Cuistot en herbe slash presque homme parfait O'Donnell a eu l'idée de me préparer. N'importe qu'elle fille rêverait qu'un mec pareil lui prépare un petit déjeuner au lit. Toutes celles qu'il embarque je ne sais où en rêveraient sauf qu'il les embarque et qu'il les jette aussitôt, sans petit déjeuner. Et parfois, ça me réconforte, de savoir que toutes ces pétasses n'ont pas droit à ce traitement de faveur particulier. C'est méchant mais, tant pis pour elles, elles n'ont pas qu'à être aussi salement crédules. J'ouvre les yeux, mes lèvres se vrillent aussitôt d'un sourire et je ne peux vraiment pas m'empêcher de le trouver – beau/attendrissant/charmant – et blablabla. Je me redresse prenant toutes les précautions du monde pour ne pas renverser ce qu'il tient. « Si t'es l'homme de ma vie, t'as intérêt à ce que je sois la seule femme de ta vie » - je le pointe de mon index et en profite pour claquer un bisou sur sa joue. « Il t'arrive quoi pour me chouchouter comme ça ? T'as entendu parler du vomito de la veille ? » - je souffle, décidant de prendre appui sur lui. «  C'est toi, les pancakes ? » - je demande, taquinant ledit pancake du bout de ma fourchette. « T'as pas confondu salière avec sucrier, cette fois , j'espère ? ».


Dernière édition par Binki Getzler le Lun 21 Déc - 10:03, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: we're just like bonnie and clyde (+) binki & wyattt   Ven 4 Déc - 11:54



Parlez de moi à n'importe qui au sein de cet hôpital et on vous répondra forcément que je suis le petit prince, que je suis le dragueur de service, que j'ai couché avec la moitié des femmes du Menphis Wave et probablement que je suis un connard fini. A n'importe qui, sauf  à Binki. Elle me voit autrement, elle me juge autrement, elle voit l'autre partie de moi que je cache au grand public. Cela fait des années que c'est ainsi, des années que je suis différent avec elle. Je la cherche ma réputation de connard me direz-vous, et vous auriez totalement raison. Je la cherche parce que c'est bien plus simple d'être le connard, de coucher à droite à gauche, de l'assumer totalement et ainsi de ne jamais s'attacher que de faire l'inverse. L'inverse, c'est Binki. Cette fille avec qui j'ai dormi des centaines de fois sans jamais coucher avec, cette fille qui a versé des larmes sur mon épaule, qui a noyé mes oreilles de remise en question. Cette fille qui me fait confiance, cette fille qui sait tout de moi et à qui je tiens plus qu'à n'importe qui. Et ce n'est pas évident à gérer. Vraiment pas. Alors pourquoi prendre le risque de s'attacher à d'autres ? Et puis, dans tous les cas, est-ce que je réussirai à m'attacher à quelqu'un d'autre qu'à Binki ? Je ne suis pas sur.
C'est donc, tout naturellement, à elle et à elle seule que je prépare un petit déjeuner et à qui  je viens le servir au lit. La seule que je réveille avec tant de douceur et un si large sourire aux lèvres sans avoir l'idée de la mettre nue. Ma plus belle récompense ? Ce sourire qu'elle me lance quand mon regard croise le sien, dépassant avec difficulté de la couette. Un léger rire s'échappe également de mes lèvres suite à sa petite réplique, terriblement juste. Mais à laquelle je préfère répondre avec ironie pour ne pas briser le moment qui semble parfait : " Evidemment ! T'es la seule et unique femme de ma vie ! Je ne vois pas ce que tu veux dire... " Bien sur que je vois ce qu'elle veut dire. Bien sur qu'elle parle des pétasses qui découvrent mon anatomie en détail. Les pétasses, comme elle les appelle. Toutes dans le même panier, toutes ensemble au rang de pétasses. Pas une mieux qu'une autre. Aucune n'a sa place. Et pourtant, nous ne sommes pas ensemble. Mais je suis à elle, elle est à moi et nous en sommes conscients. Vous trouvez ça bizarre ? Etrange ? Illogique ? Peut-être bien, mais c'est notre façon de fonctionner. Pour ne pas faire durer ce débat, je l'embrasse également sur la joue, un large sourire au coin de la bouche. Oublie les ma puce, elles ne sont pas là maintenant...
Mais alors que je viens de retrouver des pensées mignonnes, elle me remet en tête son image de vomi d'hier... Evidemment que j'en ai entendu parler. Qui n'a pas été au courant en même temps ? C'est presque s'il y avait une affiche à l'entrée de l'hosto. " Oui j'en ai entendu parler mais il a juste été débile d'en parler autant ton titulaire ! Il m'a presque pris l'envie de lui gerber dessus tu vois ! " Pas touche à ma Binki, je l'ai déjà dit ! Quiconque l'embête aura affaire à moi. Même si c'est un titulaire. Non mais oh. " Par contre je n'y avais pas pensé ce matin... Merci de me remettre ces belles images et odeurs en tête ! " Finissais-je en riant avant de m'assoir plus franchement sur le lit aux côtés de la demoiselle. On est quand même mieux plus proche non ? Juste question pratique hein... Hé ! Mais je rêve ou elle me cherche clairement sur mes talents de cuistot ? Je prends alors instinctivement un air faussement vexé et rétorque : " C'était super bon avec du bacon d'abord ! Mais cette fois-ci j'ai vraiment mis du sucre et donc oui, c'est vraiment moi. J'ai pensé à cacher une blonde dans la cuisine pour les faire mais j'avais peur que tu n'apprécies pas... " Taquin encore et toujours... Après tout, avec elle, je peux me le permettre, elle me le rend bien. Elle me cherche, je la cherche, on se cherche et on ne parvient toujours pas à se trouver. Magique n'est-ce pas ?
" Bon... Tu goutes ? Parce que je commence à avoir faim moi aussi ! " Bah quoi ? On n'a pas à être romantique entre amis non ? Et puis je ne suis pas romantique de base donc ça ne change pas grand chose... Et j'ai vraiment faim ! Je la regarde alors triturer sa fourchette sur mes chers et tendres pancakes qui n'attendent que d'être manger. Mon estomac d'homme parle... " Et vu que tu t'es endormie comme une crêpe hier soir, je sais même pas ce que tu as prévu pour aujourd'hui ?! " Demandais-je à demi mot en m'appuyant sur mes bras en arrière sur le lit de la demoiselle. On est vraiment pas si mal sur ce lit.
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MessageSujet: Re: we're just like bonnie and clyde (+) binki & wyattt   Lun 21 Déc - 14:04

But I can’t let you in,
And I can’t keep you out.


Cacher une blonde, tss. Je ne sais pas ce qu'il a avec les blondes. Qu'est-ce qu'elles ont les blondes pour autant fasciner les hommes ? Un air innocent, rien dans le crâne, une fadeur franchement ahurissante. Wyatt avec ses blondes, Elsa avec sa blonde : invasion de blondes. Bientôt, il faudra surement que toutes les femmes le soient pour intéresser un tant soit peu ces moutons de mecs incapables d'avoir une idée plus haute que l'autre surtout lorsqu'il s'agit des meufs. Je lève les yeux au ciel sans pour autant perdre ma bonne humeur. Se faire réveiller en fanfare, c'est désagréable, ça donne envie de tuer tout péquenaud au kilomètre à la ronde, par le regard. Se faire réveiller de manière aussi douce avec des pancakes au menu, ça donne envie de couvrir ce malfrat de papouilles même s'il est bien plus digne de torgnoles que de bisous. Cela dit, il sait si bien se rattraper. Il le fait toujours lorsqu'il me contrarie. C'est peut-être parce qu'en ce qui le concerne, j'ai tendance à très vite oublier les écarts. Il y a quelque chose de suspect qui déflagre dans cette ambiance cosy installée. Et ce ne sont pas ses pancakes. « Je me prépare mentalement, tu vois » - je souffle, décidant de saisir un morceau avec mes doigts. Je l'engloutis aussitôt. Si c'est très bon, je fais semblant de ne pas apprécier du tout. « Tu pourrais mieux faire » - je lance, accompagnant mes paroles d'un clin d'oeil. Évidemment qu'il faut qu'il comprenne tout le contraire. Je crois que 'ceci' est son mieux. Et j'aimerai autant qu'il ne me refasse pas les conneries culinaires qu'il me préparait à l'ancienne lorsque nous n'étions que deux, dans cette maison. Je m'empare d'un bol de café. Je souris, il a pensé à me le servir dans ce récipient et pas un autre. Il sait que je déteste boire mon café dans un mug. Délicate attention. « Hier soir, mon beau, j'étais bien trop claquée pour penser à ce que je ferai aujourd'hui. En plus, je n'étais vraiment pas d'humeur... » - je débute, buvant une gorgée du précieux liquide noirâtre. Je me laisse un peu aller sur Wyatt. L'enthousiasme est plutôt au rendez-vous ou en tout cas, le sera lorsque j'aurai un peu plus émergé. « mais, aujourd'hui, je ne sais pas pourquoi, je me verrai bien te déléguer la tâche » - je penche la tête sur le côté, papillonnant des paupières. S'il y a un truc avec lequel j'arrive toujours à l'avoir, c'est bien papillonner des paupières, la version Getzler du regard de chat potté. Mon lit me paraît bien trop confortable et maintenant que j'ai quelque chose dans le ventre ( parce que je suis si vorace que le pancake a déjà rendu l'âme entre temps), j'ai soudainement envie de digérer, calmement. Le plus bel endroit sur terre reste et restera à jamais mon lit, à moins que j'en trouve un autre qui le soit plus. S'il y a des filles qui s'extasient sur la beauté d'un paysage, une forêt par exemple, une crique, une plage ou une montagne, personnellement, on peut dire que les papillons et les couchers de soleil, c'est bien des choses dont je me tape bien. Je n'ai absolument rien contre les filles romantiques, absolument rien contre les couchers de soleil, hein. Je crois que si on m'invitait un jour à en contempler un, je demeurerai imperturbable. Je crois que c'est plutôt triste, maintenant que j'y pense, d'être immunisée contre les belles choses du genre. « Je veux qu'on aille se perdre dans un coin de nature » - je lâche, tout à coup, reposant ma tasse à la hâte. Il est quelle heure, d'ailleurs ? « Tu crois qu'on peut se choper une bagnole et rouler, rouler jusqu'à un trou paumé au milieu de centaine d'arbres ? Improviser un pique nique pourri et se la jouer aventurier à deux pesos ? » - je dois surement avoir l'air d'une illuminée avec mes étoiles plein les yeux et mon expression de fillette. « On peut, dis ? Wyatt, je ne sais pas ce que t'as mis dans tes pancakes mais, ça m'a foutu une pêche d'enfer ! ».
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MessageSujet: Re: we're just like bonnie and clyde (+) binki & wyattt   Ven 8 Jan - 16:32



Binki, elle est naturelle. Elle est nature peinture même. Certains diront qu'elle est un peu brute de décoffrage. Mais assez de proverbes débiles et idiots qui ne pourront jamais refléter exactement la personnalité de ma Binki. Parce que oui, c'est ma Binki. C'est celle qui a droit à mes pancakes et à mes bisous au réveil. Et je pars du principe qu'à partir de là, elle est à moi et à personne d'autre. Suis-je en couple avec elle ? Pas du tout. A-t-elle la possibilité de laisser un autre homme occupé son lit ? Absolument pas non plus. C'est réservé sans être occupé, vous voyez ? Oui, ça peut paraitre un peu culotté, imbu de soi même. Vous pouvez même clairement dire que je suis un con qui abuse. Mais c'est comme ça que ça marche entre nous. " Hé ! Tu t'arrêtes de m'chercher un peu ?! " Lançais-je, faussement vexé, suite à sa réplique concernant mes pancakes, cela dit, totalement parfait. J'accompagne ma petite remarque d'un pincement intempestif de la hanche de la demoiselle. J'connais des points faibles Getzler, me cherche pas trop non plus, tu pourrais le regretter.
Mais le sujet des pancakes passent assez vite en second plan - ils n'ont pas l'air si mauvais vu la vitesse à laquelle ils finissent dans son gosier au passage-, très vite devancé par le programme de notre journée. Bien plus important n'est-ce pas ? C'est essentiel ce genre de sujet  Mais elle me fait son regard de .. de ... de Binki quoi ! Elle n'a pas envie de choisir, elle n'a pas envie de se torturer l'esprit et me demande à moi ce que je veux faire. Ahah. Elle ne sait pas dans quoi elle s'engage. " T'es sur de toi ? Si tu ne trouves pas mieux, on passe la journée au lit, on commande des pizzas et tu m'fais des massages toute la journée ! " Aka la journée parfaite pour mister O'Donnell. De quoi est-ce que je pouvais rêver de plus ? Une centaine de files à mes pieds prêtes à satisfaire tous mes désirs ? Et bien, vous voulez savoir ? Je crois bien, sans savoir pourquoi, que je préfère de loin une simple journée avec elle, ma brune préférée.
Et comme j'aurais pu me douter grâce à ses yeux mignons à souhaits, elle a une idée. Elle a une envie. Elle a quelque chose bien à elle qui lui trotte derrière la tête. Je le vois dans son regard. Comme le regard d'un enfant qui a une illumination pour faire sa prochaine bêtise vous voyez ? Non mais écoutez la... C'est exactement ça ! Une euphorique sur pattes ! Elle ne veut pas non plus qu'on y aille en licornes surfant sur le dos d'éléphant rose ? Cette pensée me fait instinctivement rire, un vrai rire amusé, pas moqueur pour un sous. Le regard attendri vers la demoiselle, je rétorque: " C'est des pancakes magiques, j'te filerai la recette un jour si t'es vraiment très très très sage ... Et on fait tout ce que tu veux ma belle ! Embarque ton poncho, ton écharpe avec les couleurs bizarres, ton sac à dos d'Indiana Jones et je t'emmène au bout du monde " Je fais ce petit cinéma en me relevant sur mes genoux, faisant de grands gestes avec mes bras pour imager mon discours. un vrai sketch ce garçon. Et je rajoute la phrase. La petite phrase. La phrase à la con de Wyatt vous voyez. " Tu te rends compte la chance que t'as ? J'te propose de t'emmener au bout du monde alors que toutes les autres, je les envoie juste au 7ème ciel... T'as trop un privilège de fou en fait ! " Connard ? Oui, je sais... Mais pour le coup, ça n'était même pas volontaire, c'était juste naturel. Naturellement moi.Et d'un bond, tout aussi énergique que le reste de ma tirade, je sors de ce lit, en position de super-héros et lance à Binki : " Choppe les pancakes et on va jouer les aventuriers ! Aller ! " Il n'y a vraiment qu'avec elle que je peux être ce gamin, cet idiot sans aucune crédibilité. Il n'y a qu'avec elle qu'il n'y a pas cette tension sexuelle qui casse toute amitié. Qu'avec elle. Est-ce une bonne chose ou une mauvaise ? A vrai dire, je ne sais plus trop...
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