AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 it's always the broken souls who are always trying to fix others. (brennan)

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Invité
Invité



MessageSujet: it's always the broken souls who are always trying to fix others. (brennan)   Lun 30 Nov - 21:54


looking for an angel with a broken wing.

Emma n'avait pas le temps de rentrer manger chez elle ce midi, une de ses consultations avait été avancée. En temps normal, la jeune femme n'aime pas manger à la cafétéria, préférant déjeuner en paix, loin du brouhaha incessant des internes et des ragots. Mais aujourd'hui, elle devait se faire une raison. Alors elle prit soin de choisir une table légèrement à l'écart des autres et se mit à observer ses collègues. Elle n'en connaissait pas tant que ça. Etant kinésithérapeute, elle avait rarement l'occasion de fréquenter certains autres services. Elle les voyait rire ensemble, murmurer des choses aux oreilles des autres, se moquer de la jeune femme à lunettes qui venait de faire tomber son plateau. Emma se demanda si c'est parce qu'elle était plus âgée qu'eux (et pourtant elle n'avait que 29 ans) ou si c'était à cause de son humeur maussade de ces derniers temps, que ce genre de choses ne la faisait plus rire. Il n y a pas si longtemps que cela, elle se serait joint aux railleries de la foule, avant de se précipiter pour aider cette jeune femme qui était devenue rouge de honte. Mais elle n'en fit rien, elle resta là, à fixer la scène, ses écouteurs dans les oreilles.
Sa nourriture avait entre temps eu le temps de refroidir. Tans pis, de toute manière elle n'avait pas vraiment faim. Elle savait qu'elle devait se forcer à manger, ce qu'elle fit, mais depuis la fausse couche, elle avait perdu son appétit. Et deux kilos par la meme occasion. Mais elle ne s'en faisait pas, elle savait que le moment voulu, elle recommencerait à prendre des repas consistants.
Emma releva la tete de son plateau. Soudain, elle aperçut un peu plus loin un visage connu. Instantanément, elle se mit à rougir à la vue du jeune homme. Brennan Driscoll. Il est vrai que le jeune chirurgien ne la laissait pas insensible. Il lui plaisait. Mais c'était jusqu'à ce qu'elle apprenne qu'il était père, et veuf. La jeune femme ne savait pas si c'était une bonne chose pour elle d'entamer une relation avec un coeur sans doute encore plus abimé que le sien. La jeune femme n'avait jamais eu de chance dans ses relations passées, et n'était d'ailleurs jamais complètement tombée amoureuse. Brennan, par son histoire douloureuse, rejoindrait sans doute la longue liste des relations foireuses d'Emma, et elle ne s'imaginait pas le fréquenter vu son passé. Il n'était d'ailleurs sans doute pas intéressée par une handicapée des sentiments comme elle. Leurs regards se croisèrent, et polie, Emma lui adressa un léger sourire ainsi qu'un signe de la main, avant de se replonger dans la contemplation de ses petits pois, restés intacts. Elle était néanmoins partagée entre l'envie qu'il vienne la voir et le désir qu'il reste loin d'elle. La jeune femme regarda sa montre. Dans 31 minutes et 45 secondes, elle devait de toute façon avoir rejoint son bureau.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: it's always the broken souls who are always trying to fix others. (brennan)   Lun 30 Nov - 23:02

Il n'y avait qu'un inconvénient à mon travail. Enfin, certains jours, je vous dirais sans doute qu'il y en avait bien plus d'un, mais à seize heures du début de ma garde de vingt-quatre heures, il y avait un inconvénient majeur : les gardes. Les gardes qui me tenaient loin de la maison et loin de mon fils. Il connaissait le problème. Il vivait avec depuis sa naissance, mais ça ne rendait pas mes absences plus supportables. Ni pour lui, ni pour moi. C'était cependant la dure réalité de ma position et je refusais de le faire venir ici, même juste pour passer me faire un coucou avant ou après l'école. L'hôpital était trop triste pour un petit garçon qui y avait perdu sa mère. Je refusais qu'il voit ça. Qu'il vive ça. Je refusais qu'il grandisse entre les murs de cet endroit qui composait ma vie, quand je voyais les ravages que cela pouvait avoir eu sur certains enfants de médecins.

Qu'importe... C'est comme ça.

Abandonnant donc cette triste réflexion, j'entrais dans une autre, bien moins triste, mais tout aussi hautement philosophique : comporte de fraise ou crème au chocolat ? Certains choix pourtant primaires et dérisoires vous semblaient si capitale au troisième repas pris à la cafétéria de l'hôpital... finalisant mon choix, je payais mon plateau avant de partir en quête d'une table. Comme souvent, comme partout, le choix devait être précis et sans faille. Choisir la bonne table était aussi important ici que de choisir le bon fil pour recoudre. Il ne fallait pas viser trop haut et demander une petite place à une table de titulaires, sous peine d'être pris pour un malotru ne sachant tenir sa place. De même, inutile de jouer les héros et d'aller à une table contenant des externes ou des internes non orienté. Leur jeu favori consistait à se moquer ou se plaindre des résidents et des titulaires. L'option était un peu la même avec les infirmières qui profitaient de leur pause pour dire tout ce qu'elles pensaient de tel ou tel médecin...

Puis je la vis... Elle... L'étrange ange blond hantant mes jours dans les couloirs de l'hôpital. Elle. Emma Wells... Hésitant une seconde, je me décidais finalement, poussant un grand soupir avant de me diriger vers elle, alors qu'elle me souriait en me saluant d'un signe de la main. Je n'étais pas certain qu'elle veuille bien m'accueillir à sa table, mais je pouvais toujours arguer le fait qu'elle avait la table la plus vide de toute la cafétéria et qu'avec elle, au moins, je ne risquais pas d'être de trop... Du moins je l'espérais...

« Salut. Ça va ? », soufflais-je une fois devant sa table, debout, tenant mon plateau, souriant maladroitement. « Je peux m'inviter ? », quémandais-je, presque trop suppliant à mon goût. « Entre les titulaires de cardiologie et les internes, cette table et son occupante semblent le seul havre de paix que je puisse me permettre d'espérer pour ma pause déjeuner. »
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: it's always the broken souls who are always trying to fix others. (brennan)   Mar 8 Déc - 22:38

Merde, il vient vers moi. Oh il va me parler, et je sens que je vais dire une connerie. Voilà quoi pensa Emma quand elle vit Brennan s'avancer dans sa direction. Certes, il y avait de la place à sa table, mais habituellement, personne ne venait s'asseoir avec elle. Les internes la trouvaient bizarre, et leurs supérieurs la connaissaient un minimum pour savoir que ce n'était pas une grande bavarde. « Salut. Euh ... Ca va et toi ? » Question bateau, réponse bateau. Aucune originalité, ma grande. Autant partir tout de suite, ou tu vas le regretter. « Je t'en prie, assieds toi, c'est pas comme si il y avait la queue pour me rejoindre de toute façon. » Et une tentative de vanne vaseuse, une ! Malheureusement, ce n'était que le début. Elle tenta de se rattraper comme elle le pouvait. « Puis, ça me changera d'avoir de la compagnie. Mes petits pois ne sont pas très causants aujourd'hui. » Bien joué, ma grande, tu vas passer pour une antisociale maintenant et une cinglée ! Ca pour un havre de paix, mon coco, tu vas pas être déçu ! Déjà qu'en temps normal, je suis pas une grande bavarde, mais là je vais encore plus m'abstenir. Elle se mit à prier pour qu'il n'ait pas relevé son commentaire sur les petits pois qui parlent.
Emma se surprit à le fixer. Elle fut comme hypnotisée l'instant de quelques secondes par ces beaux yeux bleus au regard triste. Elle savait néanmoins que Brennan n'avait pas eu une vie facile, qu'il élevait son enfant seul désormais -raison pour laquelle la jeune femme pensait qu'il était judicieux de garder ses distances. Deux âmes en peine ne pouvaient pas se guérir mutuellement, selon elle, et c'est ce qu'ils étaient tous les deux. Il était là, en face d'elle, et Emma ne savait pas quoi lui dire. Alors tout naturellement, elle lui demanda : « Rude journée ? Ou rude nuit ? Tu as l'air épuisé. » Mêle-toi de ce qui te regarde, pensa-t-elle très fort. Peut-Être que lui aussi voulait manger dans le silence, et savourer ce repas sans grand intérêt en paix ? Pourtant la jeune femme mourrait d'envie d'en apprendre plus sur le beau brun. Qu'était-il arrivé à sa femme, quel âge avait son fils, ce que ça faisait d'élever un enfant seul ... Néanmoins elle n'en ferait rien. Elle ne le connaissait pas assez, et de toute manière, on ne pose pas ce genre de questions. Emma était bien trop polie pour le faire, et bien que ses chances soient quasiment inexistantes auprès du chirurgien, elle ne voulait pas se décrédibiliser. Bien que le sujet des enfants était assez délicat pour elle, Emma tenta une approche : « Comment va ton fils ... emh .. vraiment désolée, je n'ai pas retenu son prénom ... » dit-elle, avec un petit sourire gêné aux lèvres.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: it's always the broken souls who are always trying to fix others. (brennan)   Dim 13 Déc - 19:18

Lorsque j'approchais, Emma me salua à son tour, m'assurant que ça allait et me demandant si j'allais bien. Je hochais la tête en réponse, alors qu'elle me répondait par l'affirmative en me disant que je pouvais m'asseoir avec elle. Je voyais qu'elle tentait de faire de l'humour, mais n'était pas elle-même très convaincue de ses propos, alors un doux sourire peint sur le visage, je l'écoutais poliment. « Oh crois-moi, mieux vaut des petits pois peu causants. Ils sont d'une telle impolitesse lorsqu'ils se mettent à discourir », dis-je à mon tour, riant doucement. J'avais probablement un humour aussi détestable que le plus solitaire des ermites, alors bon, je ne pouvais pas vraiment me moquer de ses blagues à elle.

Je m'installais donc, arrangeant machinalement les éléments sur mon plateau pour me retrouver avec mon entrée – une salade de riz – devant le nez, afin de commencer à manger. Emma me demanda alors si j'avais eu une rude journée, ou nuit, arguant que j'avais l'air épuisé. Je hochais la tête avant d'enfourner une fourchette de riz dans ma bouche. « Garde de 24h », expliquais-je avant de manger une seconde bouchée. « Et je suis plus proche de la fin que du début. » Ce qui suffisait amplement à tout médecin pour deviner à quel point je pouvais être épuisé. Le mois de décembre n'était jamais facile pour les gardes. Les fêtes de fins d'années, la quête du cadeau parfait, les épidémies de l'hiver... tant de raisons de finir aux urgences et tant de raisons pour les médecins de tous services confondus d'avoir des gardes alimentées de peu d'heures de sommeil. « Toi tu as l'air plutôt en forme en revanche, je me trompe ? »

Puis elle me demanda comment allait mon fils et je lui souris à nouveau doucement alors qu'elle s'excusait de ne pas avoir retenu son prénom. Elle comme moi savions que l'enfant était un sujet tabou entre nous. Je m'étonnais d'ailleurs qu'elle en parle, mais en tant que père fier de son bambin, je ne pouvais qu'être heureux à l'idée de parler de lui, même un tout petit peu. « Jamie. Il s'appelle Jamie. Et il va bien. Parfois je me dis qu'il est bien plus fort que moi pour tout... ça... Merci de demander. » Oh comme j'en avais l'impression. Jamie était fort comme personne. C'était lui le soutenant dans la perte de Jean. C'était lui qui était fort...
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: it's always the broken souls who are always trying to fix others. (brennan)   Lun 14 Déc - 18:47

Emma laissa échapper un léger rire à la réponse de Brennan à sa blague. Enfin, si on peut appeler une réflexion sur des petits pois causants, une blague. Ce qui était fort peu probable. « Merci de ta réponse, j'ai tout de suite l'impression d'être moins cinglée. Ou alors, on l'est tous les deux. »  La jeune femme le laissa s'installer et commencer à manger tranquillement. Une salade de riz en entrée. Elle ne put s'empêcher de penser qu'il était sans doute un homme qui paraissait manger sainement. Bon point donc.

Emma lui adressa un regard compatissant lorsqu'il mentionna sa garde de 24 heures. Bien que travaillant en kinésithérapie, elle savait à quel point les gardes des chirurgiens pouvaient être longues et compliquées. Dans son domaine à elle, les choses étaient plus simples disons. Il était rare que ses gardes durent aussi longtemps, et elle fonctionnait la plupart du temps sur rendez-vous. De temps en temps, ses collègues d'autres services faisaient appel à elle pour une consultation sur leurs propres patients, s'ils avaient besoin d'un avis kiné, mais ce n'était pas la majeure partie de ses horaires. « Oh tu sais, en kiné, on a la vie plus facile. Enfin, je veux dire, on enchaine pas les gardes comme vous. » Elle voyait néanmoins aussi des choses difficiles dans son métier : des patients aux corps mutilés, certains à qui elle doit annoncer qu'ils ne pourront plus jamais marcher ou se lever de leur fauteuil. Ces patients là étaient ceux des mauvais jours, mais elle aimait son métier, ça n'y changeait rien. « Bon courage alors, pour la fin de ta garde. Des cas difficiles ? » C'était du Emma tout craché. Même s'il ne s'agissait pas de ses propres patients, elle aimait prendre des nouvelles. Son attachement aux malades lui a maintes fois joué des tours, pourtant. Mais c'était plus fort qu'elle.

La jeune médecin sentit ses joues devenir rouges lorsqu'il mentionna la force de son fils par rapport aux évènements. Rouges de gêne. « Oh, excuse-moi, je n'aurai pas du en parler peut-être ... Je suis désolée. Ce ne sont pas mes affaires, pardon. » Emma baissa les yeux vers son plateau. « Mais je suis contente de savoir qu'il se porte bien. Et c'est très joli Jamie. » ajouta-t-elle, toujours le visage baissé. Vite, vite, un changement de sujet où tout ce que tu vas gagner, c'est qu'il risque de se fermer. « Ehm, je suppose que tu as entendu parler du gala de charité ? Tu penses y aller ? C'est une bonne initiative, je trouve. Bien que ça risque d'être assez émouvant, surtout avec la remise du prix au docteur Castel ... Tu la connaissais bien ? » Emma ne l'avait pas connu personnellement, du moins seulement au cours d'échanges courtois. Elle savait néanmoins que c'était un grand médecin, très réputée et douée dans sa carrière.
Revenir en haut Aller en bas
Invité
Invité



MessageSujet: Re: it's always the broken souls who are always trying to fix others. (brennan)   Sam 19 Déc - 12:51

Je lui souris quand elle me remercia pour la blague de compassion, destinée à lui montrer qu'elle n'était pas seule dans l'univers de la blague douteuse. Je n'étais franchement pas bien plus doué et cette dernière année, j'étais même devenue calamiteux en blague, alors la pauvre, je la comprenais parfaitement et j'avais appris à apprécier l'humour vaseux à force d'exercice.

Puis elle remarqua que j'avais l'air fatigué et je lui avouais être en fin de garde. Elle m'assura qu'en kiné, cela était plus simple, qu'ils n'enchaînaient pas les gardes et je hochais la tête. Elle me souhaita ensuite bon courage et je lui souris alors qu'elle me demandait si j'avais eu des cas difficiles. « Merci. Oh j'ai eu des gens qui viendront vers toi ensuite. Des fractures ouvertes, des torsions, des contusions profondes... J'ai dû avoir une vingtaine de patients à voir, la majorité sur des AVP. A croire que tout le monde se décide à mal conduire le même jour... Mais ça va. Ça occupe. C'est toujours mieux que de tourner en rond et de me dire que je pourrais être avec mon fils. » Oui, j'aimais d'autant mieux avoir beaucoup de travail quand j'étais au travail le soir et la nuit. Cela me donnait l'impression d'avoir raison de laisser mon fils avec sa nourrice et d'être ici à travailler. C'était préférable à l'ennui. « Et puis les gardes payent bien. Ce qui n'est pas négligeable non plus. » Ah ça non. Avec un enfant à charge, chaque centime de plus était bon à prendre et les gardes étaient un excellent moyen pour assurer une malle financière utile dans une dizaine d'années quand il faudrait payer les études de Jamie.

Elle évoqua ensuite mon fils, s'excusant de ne pas se souvenir de son prénom. Je le lui rappelais alors, évoquant le fait qu'il était plus fort que moi et qu'il allait probablement mieux que moi. Elle s'excusa alors immédiatement d'avoir ainsi remué le couteau dans la plaie, assurant que ça n'était pas ses affaires. « Oh non, non, non », soufflais-je en posant ma fourchette et en tendant le bras pour attraper sa main. « C'est vraiment gentil de ta part. Je t'assure que ça ne fait pas... et bien plus aussi mal qu'avant. » Je baissais les yeux sur ma main serrant la sienne et la retirait, rougissant légèrement, mal à l'aise, ayant l'impression d'avoir dépassé les limites que je pouvais. Je rattrapais ma fourchette pour me donner contenance et grattouillait les derniers morceaux de riz dans mon assiette. « Personne n'ose jamais me parler de lui... ou de Jean. C'est comme si tout le monde avait peur que je pète à nouveau les plombs si on évoquait seulement leur nom... C'est pire que tout, tu sais... » Jean travaillait ici. Elle avait plus de patient à l'hôpital que dans son propre cabinet. Elle était toujours là, traînant dans les couloirs, assise dans les chambres avec les patients ayant le plus besoin d'un soutien, souriant à tout le monde. Ne pas parler d'elle était comme de l'avoir effacé des murs de l'hôpital, alors que je la sentais partout, dans chaque mur, dans chaque service. L'ignorer était pire que d'en parler...

Emma, mal à l'aise, changea néanmoins de sujet. Elle parla du gala de charité et me demanda si je pensais y aller. C'était une bonne initiative, vrai, mais franchement, je n'avais pas envie de voir les regards, d'avoir les murmures. Je n'avais pas vraiment fréquenté le Dr Castel durant mes études, mais tout le monde savait qu'elle était venue me voir après mon... "petit pétage de plomb". Tout le monde allait relater les histoires qu'ils avaient eus avec elle, les bons et les mauvais moments et je n'avais aucune envie que ma propre histoire fasse partie de la fête. « Je ne pense pas que... La seule fois où j'ai vraiment parlé avec elle n'est pas le moment le plus heureux de ma vie et je ne pense pas... Je pense que mon fils a plus besoin d'une soirée avec son père que l'hôpital n'a besoin de moi pour cette soirée... »
Revenir en haut Aller en bas
Contenu sponsorisé




MessageSujet: Re: it's always the broken souls who are always trying to fix others. (brennan)   

Revenir en haut Aller en bas
 
it's always the broken souls who are always trying to fix others. (brennan)
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» « We are broken, we can't fix it there's no cure for our condition, desperate eyes are staring at me, should be hopeless but we're happy.. »
» (F/LIBRE) OONA CHAPLIN ∞ we're not broken just bent.
» le jeu broken mirror
» (F) SERINDA SWAN ▬ you're gonna see my heart broken into pieces
» (F/LIBRE) LANA PARRILLA ๑ we're broken

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
 :: - CUT THE SKIN - :: Damage Case :: ANCIENS TOPICS-
Sauter vers: