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 coming down {diego

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MessageSujet: coming down {diego   Dim 29 Nov - 22:26

coming down
DIEGO&GIULIA
nouvelle journée a l’hôpital., qui a commencé, y'a déjà trop longtemps, pour la blonde. réveillée a 5h du matin, pour une urgence. c'est une habitude, c'est toujours elle, qui doit se ramener, aux aurores. c'est toujours pareil, depuis qu'elle est là, depuis qu'elle fait chier le monde, a gueuler, a dire c'qu'elle pense, toujours trop fort. on pourrait dire que c'est pas de sa faute, qu'elle fait pas exprès. mais c'est pas le cas, elle s'en tape, c'est tout. café dans la main, dossier dans l'autre elle avance dans les couloirs encore endormis de l'hôpital. elle baille, parce que merde, elle est crevée. mais ça aussi, depuis 1 an, c'est devenu une habitude. rapidement maquillée avec de l'anti-cerne qui ne suffit plus vraiment a recouvrir sa mauvaise humeur, le piquant de ses remarques. mais les gens savent, maintenant, que c'est pas une gentille, qu'elle est pas sympa. mais c'est faux, elle est chiante, certes, mais pas avec tout le monde. y'a des exceptions, des privilégiés. y'a diego, le gars qui fait la tronche, tout le temps. qui est presque aussi méchant qu'elle, qui fait des remarques a la con, un peu trop comme elle. lui, elle le montre pas, mais elle l'apprécie. enfin nan, parce qu'il est chiant, que c'est une princesse. un putain de diva qui aurait du crever dans son putain d'accident de bagnole. autant dire, que c'est pas passé loin. vraiment pas. il est la depuis presque aussi longtemps qu'elle. elle était là, le soir où il est arrivé, sanguinolent, proche de la mort. sauvé, de peu. de très peu. et depuis, il est là, dans cette chambre. a ruminer, a faire chier le monde entier. et bien sûr, comme d'autres, elle doit s'en occuper. parce qu'il est trop précieux pour se laisser faire par n'importe qui, alors ouais, au lieu de sauver des vies, elle passe du temps a s'occuper de l'handicapé. c'est pas tant une plaie que ça, faudrait juste qu'il ferme sa gueule. bref, elle est devant sa chambre, elle a posé le dossier. elle souffle un bon coup, secoue la tête. dieu sait qu'elle préférerait sauver des vies, faire son métier, en somme. mais comme punition, elle a connu pire, faut bien l'avouer. elle entre, sans frapper, parce qu'elle s'en fou. ça va, ils se connaissent. souvent, c'est des moqueries, du sarcasme alors la politesse, elle a un peu oublié, la blonde. c'est pas lui qui va se plaindre, enfin, il a pas intérêt, manquerait plus que ça.
elle le regarde, elle sait pas, s'il pionce ou pas. elle voit pas son visage. elle secoue la tête, encore. il est ravagé, c'garçon. détruit par son accident, par sa vie. de superstar a épave. ça ressemble un peu a elle, un peu trop. alors elle y pense plus, pose son café sur une table, pose une main sur son épaule. - allez princesse, faut que je te tripote. sarcasme, dans sa voix. bah ouais, puisqu'il veut pas qu'une infirmière l'examine, c'est elle qui doit le faire. elle plante ses yeux dans les siens, petit sourire en coin. alors, il a certainement pas l'choix. même s'il semble pas heureux, il a pas le choix. elle découvre son torse, observe les cicatrices, palpe, vérifie. faudrait pas qu'il crève maintenant, après tout ça. ce serait con. elle sait bien, qu'il va en profiter, pour s'amuser, pour dire une connerie. mais ça va, elle est habituée, maintenant, elle rigole presque, de ses bêtises. stéthoscope sur sa poitrine, elle écoute, son cœur, a la recherche d'une erreur, d'un soucis. le boulot d'un interne quoi, pas celui d'une résidente. mais soit. elle remet la couverture sur son torse, remet son stétho autour de son cou. le regarde, lui, pathétique, tout maigre, tout cabossé sur son lit blanc. le joueur de basket, réduit a claudiquer sur ses béquilles. - bon bah tu vas pas crever tout de suite, la diva. un peu de provoc, rien de bien méchant. mais y'a un truc, qui retient son attention. cette odeur bizarre dans la pièce, cette odeur, qui flotte autour du lit. ses yeux s’écarquillent alors qu'elle capte. un vrai gosse putain. c'est lui qui sent mauvais. elle sait pas a quand remonte sa dernière douche, mais il pue. clairement. son regard se durcit, ses pupilles se plantent sévèrement dans celles du jeune homme. - putain mais diego, ça fait combien de temps que t'as pas prit de douche ? en même temps, vu comme il est aimable, personne veut s'occuper de lui. pas étonnant qu'il ne se lave pas, c'est impossible de le faire seul. elle appuie sa main contre son front, dépitée d'avance. merde, elle va devoir le doucher. c'est pas possible, d'être aussi précieux. c'est une grosse grosse blague. d'un geste sec, elle arrache la couverture qui le recouvre. dieu merci, il est pas a poil. pas que sa nudité puisse perturber la jeune femme. mais. mais voilà, avec sa belle gueule et sa répartie de merde... bref. - a poil et sous la douche. tout de suite. elle le laisse pas négocier. elle chope ses jambes, aux muscles encore trop faibles. l’assoit, de force, presque. d'un geste autoritaire, elle lui fout les béquilles entre les mains. il va pas rester dans cet état, faut pas déconner. il peut pas se laisser aller comme ça. elle ouvre en grand la porte de la salle de bain, intégrée a sa chambre, s'adosse au mur et attend, sagement, qu'il fasse l'effort de se lever. - j'te préviens, je te laisse 2 minutes pour me rejoindre sinon je te traine par la peau du cul.  à nouveau, ce petit ton de moquerie, cette petite touche de sarcasme dans sa voix. de toute façon, elle du mal a rester sérieuse. encore plus en face de lui.
electric bird.
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MessageSujet: Re: coming down {diego   Lun 30 Nov - 22:30


COMING DOWN
you got yourself a bad habit for it
    Les paupières se plissent, s'entrouvrent, découvrent les pupilles un peu explosées, un peu injectées. Y'a le soleil qui se faufile là-dedans et c'est violent, ça lui brûle la rétine droite – la gauche il sait pas, la gauche il sent pas, la gauche elle voit pas. Il grogne et s'enfonce un peu plus dans les coussins, venant replier son bras sur son visage. Il sait pas quelle heure c'est et il s'en tape un peu, il sait surtout qu'il a juste envie de retourner dans les bras de Morphée. Mais il sait aussi que c'est foutu. Y'a les douleurs qui commencent à se réveiller, sourdes mais bien là, comme un bruit de fond qui nique les tympans mais auquel on s'est habitué. Sa bouche est pâteuse, sa gorge irritée ; y'a l'alcool et l'herbe de la veille qui ont copulé dans son système. Ça va encore parler, ça va encore râler, on va sûrement venir lui taper sur les doigts parce qu'il continue ses conneries d'ado rebelle à deux balles. Et vous savez quoi ? Diego, il s'en fout.

    Il entend la porte qui s'ouvre et il est tenté d'envoyer chier l'abruti qui s'est invité sans même frapper, mais il a même pas assez d'énergie pour râler. Pas tout d'suite. Y'a l'odeur du café qui lui chatouille les narines alors qu'une main se pose contre son épaule, et cette fois, il daigne enfin ouvrir les yeux pour fusiller le kamikaze qui est venu l'emmerder. Giulia. Il aurait dû s'en douter – à croire qu'y a vraiment que des chieurs dans cet hôpital. Elle démarre avec une pointe de sarcasme, même s'il est sûr que dans l'fond, elle est pas contre l'idée de le tripoter pour de vrai. « Prends un ticket et fais la queue, t'es pas la seule à vouloir me palper. » Pas la moindre trace d'un sourire sur ses lèvres, ou même dans ses yeux, mais on devine dans son timbre qu'il est pas hostile. Faut dire que la Giulia, elle sait y faire avec lui. Peut-être que c'est parce qu'ils se ressemblent un peu, ou juste parce qu'elle hésite jamais à lui rentrer dedans sans l'énerver pour autant ; il sait pas, mais elle le gêne pas plus que ça et c'est déjà un miracle en soi.

    Un air las scotché sur la tronche, il la laisse soulever son t-shirt et balader ses mains contre son torse, restant impassible même quand elle touche des points douloureux. Il a les pupilles vissées sur le plafond et le regard un peu vide, les pensées qui se perdent dans le bordel constant de son esprit. Ça fait froid quand elle vient coller son stéthoscope pour vérifier le rythme de son palpitant, et il baisse les yeux vers elle, arquant un sourcil. « Ça sert à rien, tu sais pas ? J'ai plus d'cœur, j'l'ai mangé – toutes les infirmières le disent. » Le coin de ses babines se relève un peu, comme un rictus cynique. Faut dire qu'il leur fait tellement la misère, à ces pauvres donzelles, que maintenant elles ont toutes une dent contre lui. C'est même étonnant qu'y en ait pas une qui ait tenté de l'étouffer dans son sommeil ou un truc du genre. Parfois, il se demande si elles vont pas finir par planifier son meurtre toutes ensemble – un truc grandiose, genre le lapider sur la place publique ou le transformer en piñata géante. Ça serait beau, comme spectacle de fin. Pourtant, paraît qu'il a encore du temps devant lui, et il sait pas si c'est une bonne ou une mauvaise nouvelle. Pour lui autant qu'les autres, d'ailleurs. Il se contente de ricaner un peu, avant de capter le changement dans la posture de la blonde. C'est quoi son problème ? Et puis, elle crache le morceau. Apparemment, il pue. « J'sais pas. J'crois que c'était avant-hier. Demande à la vieille peau qui s'en est chargée, j'suis sûr qu'elle s'en souvient encore. Elle a dû garder du savon entre les dents et la trace de mes béquilles sur le cul. » Ouais, bon, il a été un connard. Comme chaque fois qu'on vient l'accompagner pour la douche : il supporte pas ça. On lui envoie toujours une espèce de conne qui le prend pour un attardé et qui le mate avec cette lueur de pitié dans l'fond des prunelles. Ça le rend dingue. Alors il s'est pas franchement posé de question quand personne s'est pointé pour la douche – il a voulu essayer tout seul mais il a même pas réussi à se foutre dans le bac sans tomber, alors il a abandonné l'idée. Puis ses frasques de la veille aident pas niveau odeur, forcément que là, il doit être plus proche de Shrek que du gendre idéal.

    Diego, il a même pas le temps de réagir qu'elle l'a déjà forcé à s'asseoir en lui collant les béquilles dans la figure, avec cet air foutrement autoritaire. Il cligne des yeux, une fois et puis deux, en la regardant s'éloigner un peu. Elle se fout d'sa gueule, là ? Elle compte quand même pas le laver, c'te furie ? « J'suis au courant que tu rêves de m'voir à poil, mais retiens tes hormones s'te plaît. Ça devient gênant. » Sa voix transpire de sarcasme et il laisse rien paraître, mais en vrai, il fait pas tellement le fanfaron. Il déteste être un foutu assisté jusque dans la douche, il se sent con et vulnérable pendant qu'on l'aide à se frotter, c'est une putain d'humiliation. Alors laisser Giulia le voir dans cette position, c'est pas envisageable pour lui. Mais il se lève quand même, claudiquant jusqu'à elle avec un air faussement blasé, ses pieds nus traînant contre le sol trop froid. « C'est bon la ritale, tu m'as assez tripoté pour aujourd'hui, tu peux t'casser. » Il lui offre son plus beau sourire cynique pour la peine, histoire de mettre toutes les chances de son côté parce qu'il est hors de question qu'il obéisse. Il se foutra pas dans une situation aussi bancale. C'est une question de fierté, merde.
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MessageSujet: Re: coming down {diego   Mar 1 Déc - 22:40

coming down
DIEGO&GIULIA
visage un peu trop fatigué qui déambule dans les couloirs, éternel café dans la main, baillant sans pouvoir s'arrêter. nuit agitée par des cauchemars, reveil trop tôt, pas assez d'repos. tout est réunit pour qu'elle soit de mauvais poil, la blonde. comme trop souvent, elle fait un peu la tronche. elle lance des regards noirs, crache des remarques sarcastiques, un peu trop au goût de ses collègues. mais tout le monde ici, commence à connaître son caractère de chien, les gens savent, qu'il vaut mieux pas trop la faire chier, Giulia. sa gueule des mauvais jours, fixé en permanence sur son visage, elle traîne les pieds en direction d'une chambre. patient qu'on lui a demandé de s'occuper, patient qu'elle commence à (trop) bien connaître. ancienne star de basket. maintenant, plus grand chose, qu'elle pense quand elle le voit de dos. dans la chambre, c'est le calme absolu, pas de bruit. juste sa respiration alors qu'elle jette un coup d’œil à la pièce. main sur son épaule, douce, elle essaie de l'être. de pas trop le brusquer non plus, tout en sachant, qu'il n'est pas en sucre. plus après ce qu'il a vécu. elle secoue, doucement sa tête, quand il se retourne. elle doit l'examiner, regarder ses cicatrice, écouter son cœur. déceler en problème, quelque chose d'anormal. mais il a un caractère de merde, il parle souvent avec du sarcasme, du cynisme. si c'est pas tout le temps, d'ailleurs. elle se dit, que c'est son dernier rempart, tout c'qu'il lui reste. alors, quand il lui demande de prendre un ticket, d'faire la queue, le sourire de l'Italienne se dessine un peu plus. - j'suis VIP, tu sais bien. je grille tout le monde. puis elle doute, qu'il reste quelqu'un dans cet hôpital, qui veut l'approcher, de loin, de près. y'avais ses groupies, au début, des gamines qui idolâtraient le gars qu'elles voyaient, qu'elles s'imaginaient. belle ironie, parce que du gars qu'il semblait être, il reste plus grand chose. elle soupire, passe ses doigts le long de son torse mâchuré par les cicatrices. écoute son cœur, appréciant le fait qu'au moins, il ne dise rien. que pour une fois, il se laisse faire. parce qu'elle a pas le choix, elle peut pas se permettre de laisser passer quelque chose, n'importe quoi. elle regarde, son œil, le gauche. la lumière fait rien, la pupille se rétracte pas. y'a rien. ça fait trop longtemps, c'est le nerf, qui est touché. c'est foutu, surement, mais elle peut rien dire. c'est qu'une résidente, et on lui a juste demandé de l'ausculter. elle lui annonce, que tout va bien. enfin, c'est pas pire. y'a un sourire sur ses lèvres, amusé, parce qu'avec sa grande gueule et son sale carafon, elle le trouve pas si méchant que ça, faut juste oser, lui parler, le regarder, pas comme un handicapé condamné a claudiquer toute sa vie. mais pourtant, il semble s'en foutre, de savoir ce qu'on pense de lui. apparemment, il a bouffé son cœur, qu'elles disent, les infirmières. il est méchant, trop méchant, avec elles, c'est pas étonnant qu'elles ne le supportent pas. il fait tout pour être insupportable. elle sourit, tente vainement de lui faire les gros yeux, pour lui dire, faut être sympa, faut essayer. mais elle ne peut pas s'empêcher de se moquer, de rigoler, incapable d'être sérieuse. examen terminé, elle peut s'tirer. mais ça, c'est sans compter cette odeur. étrange mélange, cocktail pas agréable. injure qu'elle retient en s'rendant compte, que c'est lui qui pue. c'est pas possible, c'est plus possible, de se laisser aller comme ça. il peut pas, pas maintenant qu'il est presque tiré d'affaire. il a pas le droit, de tout foutre en l'air. elle croise les bras sur sa poitrine, le toise, mécontente. il dit, qu'il ne sait pas trop, qu'il sait plus trop. deux jours. parce qu'il a envoyé chier celle qui est venue pour s'occuper de lui. elle hausse un sourcil, avant d'le froncer. elle soupire, arrache les couvertures qui recouvrent son corps. d'un geste sec, elle lui donne ses béquilles, parce que merde, c'est pas un chien, c'est un putain d'être humain. elle ne peut pas, le laisser dans cet état. elle refuse, qu'il fasse le con, trop longtemps. elle lui demande de bouger son cul, de filer dans la salle de bain. il a la regarde, interloqué. il ne comprend pas, apparemment. enfin si, il est pas con, il sait ce qu'il l'attend. mais il ne veut pas.
alors qu'il se lève, péniblement, au prix d'un trop gros effort y'a Giulia qui se met a penser. et si c'était elle, faible sur ses jambes, borgne, l'ombre de ce qu'elle était. et si on lui disait, qu'on allait la laver parce qu'elle était incapable de le faire seule. elle refuserait, elle serait comme lui, peut-être pire. c'est pas juste, d'être ruiné comme ça. c'est sa voix, rocailleuse, sarcastique, qui sort la belle de ses pensées. comme si il rêvait de le voir nu, trop d'hormones, apparemment. elle lâche un petit rire amusé, incontestablement amusée par ses conneries. parce que oui, le ronchon, l'ancienne star, il la fait rire. souvent, d'ailleurs. - justement, c'est l'excuse rêvée, tu comprends. j'rêve que de ton corps d'athlète. qu'elle dit, la blonde, les sourcils arqués. il s'approche quand même, lentement, péniblement. elle avait oublié, qu'il était si grand, parce que dans s'lit blanc, il faisait si petit. vulnérable. mais le joueur pro, enfin l'ex, qui se tient devant elle, autant dire, que c'est elle qui fait vulnérable. mais c'est pas une raison, il fait peut-être bien une -deux- têtes de plus qu'elle, il va passer sous la douche. parce que merde, il pue. relent d'alcool, d'herbe quand il parle. la résidente qui secoue la tête, en se demandant, comment il fait pour dégotter tout ça. comment il peut encore être debout et pas dans un état végétatif. mais il est devant elle, pas décidé. il lui demande de se tirer, parce qu'elle l'a assez tripoté. petit surnom concernant ses origines. elle s'approche de lui, le toise, fronce les sourcils. - j'crois que t'as pas bien compris, t'as pas le choix. donc tu rentres dans cette putain de salle de bain avant que je me serve de ta béquille pour t'y faire entrer. de force. grand sourire qui fend son visage, sourire un peu mauvais. un peu méchant, comme elle sait bien faire. mais il sait, que c'est méchant juste en apparence. - et en plus, j'ai pas peur de frapper un handicapé. mais il sait, qu'elle déconne pas. qu'elle va faire ce qu'elle a dit, elle se moque, qu'il se sente gêné, diminué, handicapé. parce que c'est le cas. triste vérité. d'une main dans son dos, pressante, qui ne laisse pas le temps de discuter, de négocier. lumière allumé dans la petite pièce, manches remontées. nouvelle étape. lui enlever ses fringues, sans qu'il se casse la gueule. elle chope, rapidement une chaise de la chambre pour la mettre au milieu de la salle de bain. t-shirt parfum weed enlevé, jean crade retiré. à nouveau, un signe pour qu'il se lève, main de la blonde qui soutiennent son buste, pour pas qu'il se casse la gueule. équilibre précaire sur ses béquilles. elle se tient devant lui, ricane doucement, se retourne pour faire couler un fond d'eau chaude dans la baignoire. moment crucial du caleçon. ô joie. quel bonheur d'avoir fait médecine. comment mieux sauver des vies. mais merde, elle a plus 16 ans, elle en a vu d'autres. caleçon qui vient rejoindre la pile de fringues sales. béquilles mises de côtés pour faire les 2 pas qui le sépare de la baignoire. Giulia, qui enserre tant bien que mal le jeune homme, d'une main autour des ses hanches et l'autre sur son torse, pour faire, péniblement, quelques mètres. comme quoi, il suffit d'une seconde pour ruiner une vie, l'exemple, il est sous ses yeux. en chair et en os. elle secoue la tête, se marre, un peu. grand sourire qui fend son visage alors qu'elle lève les yeux vers lui. - putain j'ai toujours su que j'aurais eu du talent en gériatrie.
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