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 Alistair&Giulia - Just me and the ugly bitch

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MessageSujet: Alistair&Giulia - Just me and the ugly bitch   Dim 29 Nov - 16:44



   
   Alistair&Giulia
   Just me and the ugly bitch

L'
intervention était difficile, le patient avait abusé pendant trop longtemps des produits gras et il était venu le jour où son cœur l’avait lâché. Un truc qui arrivait somme toute assez souvent, mais force était de constater que ça faisait davantage de dégâts chez certaines personnes.
Alors qu’il était en train de se reposer dans la salle des titulaires, quelque chose avait frappé Alistair. Il était là depuis un peu plus de trois mois, et il aimait assez la vie qu’il s’était construite ici. Dès son arrivée, il avait fait la rencontre d’une jeune femme, résidente en traumato, avec qui le contact était tout de suite bien passé. Elle pouvait sembler froide, mais Giulia était tout sauf froide. Elle était même bouillante quand on y pensait bien. Enfin, ça restait de l’ordre du privé tout ça. Ils étaient sortis quelques fois ensemble depuis qu’ils se connaissaient, mais lorsqu’Alistair avait fait mention de rendre leur relation un peu plus sérieuse et de la présenter à quelques-uns de ses amis, elle avait mis fin à tout contact entre eux, rendant Alistair passablement austère.
Non pas qu’il se voyait faire tout sa vie avec elle, mais le simple fait qu’elle l’ait envoyé promener comme un malpropre avait le don de le mettre hors de lui. Depuis, ils ne s’adressaient plus la parole, et la jeune femme prenait même la liberté de lui balancer quelques vannes bien senties. Il ne disait rien, mais il avait un avantage certain sur elle, un avantage qu’elle négligeait probablement pour le moment : il était titulaire, et elle n’était qu’une simple résidente, résidente dans un service dont il connaissait très bien la chef. Et oui, Alistair couchait de manière très régulière avec la chef de service. Donc pour le moment, il ne souhaitait pas se servir de cet avantage, mais s’il le devait, il le ferait.

Après une opération de trois heures, le titulaire avait donc fait le choix de retourner dans la salle de repos des titulaires afin de se poser quelques minutes dans un fauteuil. Opérer était sa passion, mais parfois rester debout trop longtemps pouvait le fatiguer. C’était sans nul doute causé par sa tumeur, mais il faisait passer ça pour une fatigue due à une nuit trop agitée. Tu parles, si seulement ses nuits pouvaient être agitées… Après s’être reposé pendant de longues minutes, il avait rouvert les yeux pour observer son environnement. La salle des titulaires était confortable, et elle permettait aussi de se réunir en grand comité quand c’était nécessaire. Il aimait cet endroit parce que, plus que n’importe où dans l’hôpital, c’était le seul endroit où les résidents et les internes ne pouvaient pas venir les déranger avec leurs questions incessantes.
Un léger sourire aux lèvres, il passa rapidement une main dans ses cheveux bruns, remit sa blouse blanche et sortit de la pièce pour retourner aux urgences, s’assurer qu’il ne pouvait pas aider d’une manière ou d’une autre. Mais à quelques pas de là, il croisa une personne qu’il connaissait bien. Giulia, la divine, la glaciale, certains diraient même la pétasse. Le regard de la belle se posa un eu trop longtemps sur lui. Tantôt elle le regardait, tantôt elle le niait en beauté, et Alistair ne savait pas où donner de la tête. Certes il n’avait pas eu le temps de tomber amoureux d’elle, mais les filles qui se foutaient de lui, ça avait tendance à le gonfler. Il s’arrêta dans son élan et se tourna, lui demandant alors qu’elle n’était qu’à quelques pas :

Dis-moi, t’as pas parfois l’impression de te comporter comme la plus grande des garces ? A moins que ça soit dans ta nature de jeter les gens et de te foutre d’eux après ?

Il n’était pas en colère non… Il était rongé par une colère et une haine qui lui étaient difficile de cacher au reste du monde. Alistair n’était pas du genre à faire des esclandres, mais elle lui donnait quand même envie de hausser un peu la voix. Giulia se fichait pas mal de l’image qu’elle renvoyait, elle le lui avait déjà prouvé à de nombreuses reprises, mais cette fois Alistair ne laisserait pas passer. Ils allaient avoir cette explication ici, au beau milieu du couloir du service de cardiologie, et il s’en c-fichait. Il ne risquait pas grand-chose lui…

WILDBIRD
 
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MessageSujet: Re: Alistair&Giulia - Just me and the ugly bitch   Dim 29 Nov - 21:01

face to face
ALISTAIR&GIULIA
la blonde qui marche dans les couloirs de l'hosto, insouciante, comme trop souvent. sauf que pour une fois, elle fait pas trop la gueule. pas trop, ça veut dire, moins de haine dans son regard, plus de joie sur ces lèvres. c'est pas parfait, mais de toute façon, elle est pas parfaite, Giulia. elle se moque bien de l'être ou de ne pas l'être d'ailleurs, parce que ce que les gens pensent, elle s'en moque. ce que ces collègues disent sur elle, ce que les rumeurs soufflent, ça ne l'atteint pas. c'est a ce demander, ce qui l'atteint, d'ailleurs. presque rien, plus rien. plus rien depuis qu'elle a changé, depuis qu'elle est devenue une autre personne. elle a voulu oublier, tant de fois, elle s'est noyée dans les bras d'autres pour s'oublier, pour ne plus penser a la douleur. en arrivant, dans cette nouvelle ville, dans ce nouvel hôpital, elle a pensé, naïvement, qu'elle pouvait tout recommencer. stupide, la blonde. naïve. un peu trop encore. relent du passé qui lui a fait croire, que son cœur pouvait servir a autre chose que battre. belle connerie, joli essai, joli échec. alistair, le nom de l'échec. ex oublié, titulaire évité, parfois regardé. parfois moqué par l'italienne, parce que pour elle, rien ne compte. ce ne sont que des mots, qu'elle lance, à la dérobée. sans se douter, que ça puisse l'atteindre. juste parce qu'elle, ça la fait marrer. mais aussi, parce qu'elle assume pas, d'être brisée comme ça, d'être si sensible. alors, dans les couloirs, quand elle marche. elle y pense, un peu. pense, ô combien elle a flippé quand il a voulu rendre ça sérieux, officiel. elle était plus habituée, a cette tendresse, cette douceur. ça lui rappelait, bien trop, quelque chose de cassé en elle, qu'elle avait aimé. alors, ouais, quand avec ces beaux yeux, il avait voulu rendre tout ça plus sérieux, elle s'était tirée. elle l'avait laissé en plan, sans même un au revoir, juste comme ça. comme si, tout ce qu'il s'était passé entre eux, n'avait pas eu d'importance. c'était le cas, elle croit. parce que pour, y'a plus rien qui compte. pas même l'amour. elle se moque de tout, de lui, un peu. elle lance des piques, des répliques acerbes, comme elle sait trop bien le faire désormais. elle le trouve un peu pathétique, parce qu'il était trop naïf, il croyait pouvoir l'atteindre, avec ces beaux yeux bruns. mais son cœur, a Giulia, il est enfermé, protégé. il sert juste a battre, plus a aimer. plus jamais, qu'elle a dit. mais ce serait faux, de dire, qu'elle a pas aimé ces moments, passés avec lui. leurs ébats, leurs sorties, leurs quelques conversations. il est gentil, alistair. il était divertissant, mais le soucis, c'est qu'elle voulait juste se divertir. que Giulia, elle a trop tendance, a prendre les gens, a prendre le meilleur d'eux pour se tirer après. où comme il vient juste de le dire, pour les jeter. parce qu'elle la regardé, encore une fois, sans trop le voir non plus. elle l'a pas tant remarqué que ça. mais voilà, il vient de l'interpeller. et puisqu’elle est de bonne humeur, y'a un sourire moqueur qui s'imprime déjà sur ses lèvres alors qu'elle fait volte-face, à quelques pas de lui. elle le détaille, avidement. cherche une faiblesse, une nouveauté. y'a ses yeux qui s'allument quand ils tombent dans les siens. il semble en colère, nan, il est carrément en colère. contre elle. alors, bien évidemment, ça la fait sourire encore plus, la sale gosse. parce qu'elle trouve ça marrant, qu'il soit en colère contre elle. ils sont sorti ensemble, c'était sympa, mais c'est du passé. elle se moque bien, qu'il soit énervé contre elle. qu'il se défoule, qu'il s’énerve. elle fait un pas dans sa direction, les mains dans les poches de sa blouse. sourire resplendissant sur ses lèvres carmin. elle est belle, quand on y pense bien, Giulia. avec sa blouse blanche, impeccable, sa queue de cheval, les quelques mèches rebelles qui encadrent son visage, le rouge à lèvre qui rend son sourire plus lumineux encore. si belle, si chiante, si méchante. on a envie de la claquer, quand elle vous regarde comme ça, avec cet air là. qui énerve encore plus, qui donne envie de l'insulter, de la mépriser. parce qu'elle le regarde, alistair, comme on regarde un gosse, avec nonchalance, avec amusement. pour un peu, elle hocherait la tête. comme si elle faisait semblant de l'écouter, comme si ce qu'il venait de lui dire, ça lui passait au dessus. mais le pire, c'est que c'est le cas. elle se fout, qu'il ne l'aime plus, qu'il soit blessé, rancunier. parce que justement, il lui donne une raison, de jouer avec lui, une fois de plus. de s'amuser, de sa colère, de sa rancœur. elle s'approche, un peu plus de lui, a peine. juste pour sentir son souffle, proche du sien. pour se heurter a son haleine, dans le but de le déstabiliser, peut-être. ses yeux ne quittent pas les siens, alors qu'elle s'apprête a cracher son venin sur le brun. pauvre petit, il ne sait surement pas dans quoi il s'est lancé. parce qu'elle aime trop ça, provoquer. c'est plus fort qu'elle, c'est tout ce qu'il lui reste. - mais dis moi, t'es futé. t'as tout compris. c'est exactement ça, j'suis la reine des garces. insupportable blonde, ton moqueur, ton qui provoque. qui donne envie de crier, de la frapper, pour qu'elle se taise, pour qu'elle quitte cet insupportable sourire. elle est immonde, répugnante, elle blesse sans même sans rendre compte. - mais jte rassure, c'est aussi dans ma nature de me foutre de la gueule des gens et de les jeter, t'inquiète pas t'es pas le seul. fait pas ta victime. petit rire, amusé, qui sort des lèvres sang de la jeune femme. elle s'éloigne de lui, d'un pas seulement. en fait un autre, vers sa direction originel. comme si elle avait tout dit, comme si lui parler ne servait, de toute façon a rien. elle sourit, encore et toujours. elle s'écarte de lui, s'apprête a s'en aller. elle est déjà retournée, narguant, ignorant l'homme. plein de haine, plein de colère, pour la jolie blonde. mais, la vérité, c'est qu'encore une fois, elle s'en tape.
electric bird.
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MessageSujet: Re: Alistair&Giulia - Just me and the ugly bitch   Dim 6 Déc - 9:55



   
   Alistair&Giulia
   Just me and the ugly bitch

A
listair et elle, c’était une histoire qui n’avait pas duré bien longtemps. Juste le temps qu’elle se rende compte qu’un gars qui voulait un peu plus que de sympathiques parties de jambes e l’air et des baisers torrides, ça ne lui plaisait pas. Giulia était réputée dans l’hôpital pour être une garde sans cœur, insouciante et chiante, et ça il le savait depuis toujours. Alistair n’avait jamais fait de promesses, il n’avait jamais souhaité s’engager, se marier et avoir des enfants, mais le simple fait qu’il veuille la voir plus souvent, ça avait suffi à ce qu’elle le lâche sans ménagement. Elle n’avait pas envie d’une relation qui soit très sérieuse, elle n’avait pas envie d’avoir une histoire d’amour sérieuse. Ce qu’elle n’avait jamais compris, c’était que ce n’était pas ce qu’Alistair cherchait non plus. Il s’en fichait lui des belles longues histoires d’amour. Enfin, maintenant ils s’affrontaient du regard dès qu’ils se croisaient dans un couloir, et le titulaire devait bien avouer que le regard condescendant qu’elle lui adressait à chaque fois qu’elle le voyait avait le don de le faire royalement chier.
Aujourd’hui il n’en pouvait plus, et il comptait bien le lui prouver. Mais il fallait croire que la belle en avait encore sous le moteur, et les regards n’étaient plus suffisants : il fallait aussi qu’elle se comporte comme une pétasse dans ses paroles. Il n’allait pas la laisser faire, et certainement pas dans cet hôpital où il se voyait comme un jeune prince sur son domaine.

Donc si je comprends bien, t’es une pétasse sans cœur qui n’en a rien à foutre de la gueule du monde. Et le monde doit juste se débrouiller avec ça ?

Elle croyait vraiment qu’il en avait fini avec elle ? Non, certainement pas, et Giulia oubliait un élément de taille : il était titulaire, elle était résidente, il pouvait faire et défaire sa carrière comme il le souhaitait. Franchement, elle avait de la chance que sa mère l’avait bien éduqué, parce qu’il avait juste envie de lui foutre des grands coups de pied au cul. Pauvre fille, elle se prenait pour qui là ? Lorsque la jeune femme se retourna pour s’éloigner avec toujours le même air condescendant, le même regard, celui qui levait les yeux au ciel en se disant « le pauvre garçon, il n’a été qu’une victime de plus dans mes filets, il s’imaginait vraiment qu’il était plus que ça pour moi ? », Alistair eut l’impression qu’il allait exploser. Mais restant parfaitement calme dans ses paroles et dans sa façon de se comporter, le jeune homme se contenta de se retourner et ajouta, d’un ton très calme :

Je ne t’ai pas autorisé à me tourner le dos, je te rappelle que je suis titulaire et que tu n’es qu’une résidente.

Alistair n’était jamais méchant ou supérieur avec les résidents et les internes, qu’il voyait comme des médecins tout comme lui, mais avec Giulia, il devait bien avouer que la situation était légèrement différente. Il avait toujours eu l’impression qu’elle se voyait elle-même comme étant supérieure aux autres, même par rapport à ses collègues résidents. C’était une situation qui devait changer si elle voulait travailler correctement avec ses collègues à l’avenir. Autant lui apprendre tout de suite. Entre eux, un rapport de force venait de s’installer, et ça serait à celui qui ferait le plus de mal à l’autre grâce à ses mots. Le souci, c’est que rien ne pouvait faire mal à Giulia, alors elle allait forcément gagner, et ça, c’était quelque chose qui ennuyait réellement Alistair.

Pourquoi tu te sens obligée de te foutre du monde comme ça ? Tu te fiches vraiment que les gens te détestent ?

Ca devait cacher quelque chose de bien plus profond que ça, mais ce n’était certainement pas à Alistair qu’elle allait se confier, il le savait. Il espérait simplement qu’en-dehors de ça, elle ait tout de même quelques amis, sinon la pauvre était perdue.

WILDBIRD
 
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MessageSujet: Re: Alistair&Giulia - Just me and the ugly bitch   Lun 7 Déc - 19:22

face to face
ALISTAIR&GIULIA
c'est un grand sourire amusé qui s'étale sur les lèvres de la blonde. parce que oui, elle est amusée par cette situation. par cet homme, cet ex, plein de colère pour le comportement de l'italienne. elle a fait sa garce, elle assume. mais lui, c'est encore en travers de sa gorge. mais ce qu'il semble pas comprendre, c'est que lui, ou quiconque, n'a plus d'importance pour elle. quoique lui, n'en à jamais vraiment eu. c'était sympa entre eux, c'était charnel, passionnel. puis, il a tout foutu en l'air, comme si Giulia c'était le genre de femme avec qui ça devient plus sérieux. c'est le seul, qui voyait pas, que Giulia, plus on tente de l'approcher, plus elle s'enfuit. alors, parce qu'il a continué, elle s'est tirée. pas très gentiment, certes. mais qu'il vienne lui reprocher, maintenant au milieu d'un couloir, c'est une bonne blague. comme s'il n'avait pas eu 100 occasions de le faire. faut qu'il prenne ses couilles à deux mains maintenant, dans l'hôpital. avec les regards curieux, amusés. il est saoulant. à la traiter de pétasse sans cœur, tout ça parce qu'elle la touché dans son égo masculin. - tu veux que je te le dise en quelle langue ? où que jte l'écrive, peut-être, prend un rendez-vous en neuro, si t'as des troubles de la mémoire. qu'elle sort, sans se démonter. sourire amusé aux lèvres, elle cherche la merde. clairement. clairement trop. elle cherche même pas, à l'faire sortir de ses gonds. dans le fond, elle se moque, de ce qu'il pense d'elle. de ce qu'il peut bien lui dire, pour tenter de l'atteindre. d'une manière où d'une autre, il peut rien faire. alors elle soupire, pouffe, se retourne. commence à s'tirer. parce que pour elle, cette discussion mène nulle part, le sujet est déjà clos. mais nan, parce que lui, il veut lui parler. se confronter à elle, mais il ferait mieux de pas trop la chercher. qu'il vienne pas se plaindre, après. parce que l'italienne, elle part trop fort, trop souvent. elle devient méchante, elle devient garce, vraiment. et il veut pas voir ça. elle se retourne donc, après avoir étouffé un petit rire, lorsqu’il lui dit, qu'il lui a pas donné la permission de se retourner. mais il comprend rien, rien du tout, qu'elle se dit. alors, elle se dit, qu'elle va pousser, trop loin. qu'elle va le cherche, plus encore. s'il veut jouer a ça, ils vont jouer. - tu sais très bien que je respecte l'autorité de presque personne ici, et certainement pas la tienne. elle est proche de lui, maintenant. ses iris plantés dans les siennes. farouchement, la flamme de la provocation qui crame sa rétine. qui lui montre qu'il est rien, pour elle. que c'est qu'un gars de plus, qui l'aime pas. mais elle s'en moque, c'est ça, qui alimente sa rage, au brun. elle est trop proche de lui, si proche que son souffle heurte son visage, ses lèvres. mais elle le toise, la blonde. hautaine, méprisante. insupportablement elle. moment de silence, de tension. air qui s’électrise, elle attend juste qu'il cède. qu'il s'énerve, pour de vrai. qu'il lui dise tout ce qu'il pense d'elle, enfin, pour qu'elle puisse aller bosser. puisqu'il veut vraiment une explication, elle va lui expliquer. ça va certainement pas lui plaire. mais elle s'en tape. de tout. de lui. de ce que pense les gens. de ce qu'il pense d'elle. de son autorité et du respect qu'elle lui doit. c'est insupportable, cette nonchalance, qu'elle traine de partout. qui peint ses traits, toujours trop proche de lui. qu'elle s'en frémissant de rage. c'est trop simple, de jouer avec lui. enfantin, presque. - je me sens obligée d'me foutre du monde, mais surtout de ta gueule, de toi et de qui tu prétends être. t'as pas idée ô combien je me moque de ton avis, de ton autorité à la con. je m'en balance de toi, Alistair, tu devrais faire de même au lieu de ruminer. condescendante. la gamine qui donne des conseils alors qu'elle devrait pas. provoque alors qu'elle ferait mieux de faire profil bas. sa voix tranchante, glacial qui résonne dans les oreilles du brun. son sourire méprisant, moqueur. tout ça, elle aurait mieux fait de l'masquer, de l'cacher. d'éviter de le chercher, un peu trop. mais c'est plus fort qu'elle. faut qu'elle joue, qu'elle provoque. quitte à se brûler les doigts.
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