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 Je le savais, j'aurais pas du venir. - Blair

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MessageSujet: Je le savais, j'aurais pas du venir. - Blair   Dim 29 Nov - 1:16

Je me tiens devant la porte de l'hosto. Je veux pas y aller. Non j'ai décidé que j'irais pas plus loin. L'est belle la porte. je l'aime déjà. Si je vous jure. L'artisan, ou la machine qui a fait ça, un pro. Puis de toute façon, j'ai pas besoin qu'on me tripote un truc qui fonctionne pas de toute façon. Si je devais remarcher, ça se saurait. Je serais en plein marathon même. Ou de retour là bas. Là où je sers vraiment. Là où j'ai envie d'être. Même les mines me manquent. Non je blague. Humour noir, désolé. Je finis par entrer, parce que je suis faible, puis, ya une cafétéria. Et j'ai la dalle. je sais que c'est un complot pour te faire entre, une fois là, t'es piégé. Obligé de e farcir des incompétents. non parce que bon, tu peux toujours dire, vas y Seb, marche, tant que c'es pas Jésus, on sera encore demain. Je vais dans la salle d'attente. Je me souviens encore celle qui m'avait dit, à moitié à l'ouest, si ke voulais attendre et m'assoir dans la salle d'attente. Sans regarder. Heu, comment dire, jsuis assis tout le temps espèce de tarte. J'ai juste dit "humm"  elle a regardé, et s'est presque excusé. J'ai pas répondu. ses excuses je m'en cogne. Les gens s'imaginent qu'être handicapé veut dire stupide, fragile et tant d'autres trucs. En réalité, c'est surtout eux qui ont du mal à encaisser. J'arrive là ou je dois aller et on vient me chercher. Elle s'approche du fauteuil, genre elle va me pousser, j'ai l'air d'être en charrette ? Je m'avance lui faisant comprendre que non, je sais me démerder. S'il y avait des aides partout ou je vais, ça se saurait, donc on finit par se démerder seul. Puis ma mère m'a dit on parle pas et on se fait pas pousser par des inconnus. On me fait entrer, et là je me marre. La meuf, maigre comme un clou, tu souffles, a tombe, elle a l'air d'avoir douze ans. C'est a leur super médecin ? Les vieux ont canné ? On nous a refourgué les gosses ? Après la kiné que je me suis envoyé ya des mois de ça, je suis servi. Pouvez vous me rappeler ce que je fiche dans cette ville ? Je m'avance vers la table, grimpe sur celle ci avant qu'elle tente de me soulever, avouez, ça aurait pu être drôle. Chouette, ils m'ont trouvé la plus jeune du coin. Allez, laisse moi deviner, t'as eu ton diplôme hier, et pour te bizuter, ils t'ont envoyé moi. Quelque chose me dit qu'ils t'aiment pas, ou savent que t'es maso. Allez, surprends moi, on joue à la corde à sauter ? Que je lui assène à peine arrivé. Je crois que je suis pas charmant. tant mieux, j'essaye de pas l'être.
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MessageSujet: Re: Je le savais, j'aurais pas du venir. - Blair   Dim 29 Nov - 14:24


Je le savais, j'aurais pas du venir.
feat Sebastian



Être  au boulot deux heures avant l'ouverture officielle, dans l’incapacité à dormir, tu n’avais pu t’empêcher de revoir les dossiers de certains de tes patients, d’un oeil critique. Assise à ton bureau, un calepin devant toi, tu annotes certaines choses. Avec les années, tu as pris l’habitude de « soigner » le mentale, de prendre connaissance de leur histoire, de leurs malheurs avant de passer aux choses sérieuses, commencer la rééducation. Parfois - bien plus que tu le voulais en réalité- tu avais affaire à des personnages hauts en couleur, qui rejeté tout aide extérieur, ce sentant « diminuer », incapable de faire quoi que ce soit, alors qu’en réalité, ils avaient une force intérieure insoupçonnée

Tu en avais fait les frais quelques années auparavant avec ta soeur cadette. Elle avait eu un grave accident de voiture, la rendant partiellement handicapé. Après de nombreux mois de rééducation, rien n’avait réellement changé. Le mental ne suivait pas. Petit à petit, tu avais pu voir ta soeur sombrée dans la dépression, devenir agressive avec toi, avec les autres membres de la famille Carver. Et c’est ce jour-là que tu avais pris conscience que tu tenais ta vocation. Après quelques années d’études - que tu avais brillamment réussis en sortant majeur de ta promo, tu t’étais rapidement fait un nom dans ce milieu et tu t’étais finalement attaqué à prendre en charge ta soeur qui avait finalement pu retrouver l’usage de ses jambes. Et Dieu sait que tu l’as parfois un peu trop bousculé. Tu en es consciente, mais le résultat et là. Depuis, tu utilises cette méthode avec bon nombre de tes patients récalcitrant et tu fais - sans te vanter- des merveilles.Ton boulot consiste en deux phases. La première : Discuter, comprendre leur malaise. Leur faire accepter cette situation. Leur donnée envie de se battre. Au fur et à mesure tu leur faisais comprendre qu’il était temps pour eux de reprendre leur vie en main, de se battre. Parce que, contrairement à certaines personnes, eux ils avaient une chance de pouvoir remarcher. Alors oui, sans doute, ce serait douloureux, que ce serait dur mais qu’il fallait s’accrocher et ne rien lâcher.  La deuxième : Adapter tes soins à la personne et commencer la rééducation. Une chose est sûre quoi qu’on puisse en dire, tes patients, tu les aimes et tu en prends soin. Alors, oui par moments, il se peut qu'ils te détestent ou deviennent franchement agaçants. Mais avec le temps, tu apprends à les apprivoiser et bientôt ils ne peuvent ce passé de toi.

Huit heures moins dix et tu commences à entendre des bruits dans les couloirs. Alors que minutieusement, tu continues de parcourir la pile de dossiers avec toute l’attention que tu peux faire preuve. Lorsque, soudain tu fronces les sourcils. Sur l’un d'eux, un post-it vert attire ton attention. Ton nom et prénom s’y trouvent dessus, sans doute laisser ici à ton intention. Tu l’ouvres et le parcours rapidement. Tu hausses un sourcil. Un nouveau patient ? Ce n’était pas possible, tu avais déjà tant à faire avec ceux que tu avais déjà. Un bruit de porte qui se referme te tire de tes pensées, ta collègue et amie s’approche de toi, te saluant rapidement. «  Je vois que tu as trouvé le dossier. Vous devriez bien vous entendre tous les deux » un petit sourire vint se nicher aux creux de tes lèvres, déposant le dossier sur le bureau devant toi. Tu hausses un sourcil, toisant ta collègue. « ha oui, et je peux savoir ce qui te fait dire ça ? Elle se mit à ricaner b> « disons qu’il est aussi chiant que toi, je lui souhaite bien du courage pour te supporter ma belle ! » tout était dit. Tu lui tiras la langue, comme offensée de sa réponse. Puis reprit à nouveau le dossier dans les mains. Tu en avais vaguement entendu parler, c’était la terreur du service des thérapeutes. Peu de monde, souhaitez l’avoir comme patient. Mais toi, tu étais prête à relever le défi et à ne rien lâcher. Une autre journée s’annoncer et tu allais devoir te retrousser les manches et lui montrait de quoi tu étais capable.

En parlant de terreur, tu jetais un rapide coup d'oeil au moniteur en face de toi, et qu'elle fut ta surprise quand tu le vis entré. Un fin sourire apparut sur ton visage. Tu avais pris l'habitude de surveiller les entrées et venir des patients, voir comment il réagissait à leur environnement. Et clairement, celui-là n'avait pas l'air enchanté de remettre les pieds ici. Ce serait d'autant plus amusant pour toi de le remettre dans le droit chemin. Quoi que tu en dises, tu aimais les défis et les gens avec du caractère.

Quelques minutes de silence, et tu continuais à l'observer sur le moniteur. Lorsque  finalement tu le vois entré. Tu te lèves, rassemblent tes affaires, prends de quoi écrire. Un léger sourire aux lèvres se dresse petit à petit, alors que tu l'entends déblatérer ses âneries. Chouette, ils m'ont trouvé la plus jeune du coin. Allez, laisse-moi deviner, tu as eu ton diplôme hier, et pour te bizuter, ils t'ont envoyé moi. Quelque chose me dit qu'ils t'aiment pas, ou savent que tu es maso. Allez, surprends-moi, on joue à la corde à sauter ? Eh bien, il méritait bien son surnom celui-là. Le moins que l'on puisse dire, c'est qu'il savait parler aux femmes. Tu allais te faire un malin plaisir de le remettre à sa place. Tu ne dis rien, tu continues de l'observer en fronçant tes sourcils prête à riposter, les yeux rivés sur ton nouveau patient Bien, je vois que vous avez fini votre charmant monologue. Premièrement, je ne vous ai pas permis de me tutoyer, donc, vous serez prié de m'appeler comme tous mes autres patients. À savoir : Docteur Carver. Tu plonges ta main dans ta blouse blanche et lui en sort ta carte d'identité, la lui collant sous le nez. Rassuré sur mon âge ? (...) Maintenant, vous me faite le plaisir de descendre de cette table et de poser vos fesses sur ce fauteuil. Avant de commencer la rééducation, j'aime apprendre à connaître mes patients. Je crois que vous devez avoir faim non ? Alors on y va (...) Ho et dernière petite chose. Ce n'est pas la peine de gaspiller votre énergie à jouer au petit con cynique. Si vous décidez de travailler avec moi, je ne vais pas vous ménager. Si l'un de nous doit craquer, se sera certainement vous. Tu tournes les talons, sans l'attendre. Tu jettes un petit regard à ta collègue qui est littéralement morte de rire. Quant à toi, tu es plutôt satisfaite de ta tirade. Tu te postes devant la porte et te retournes, affichant un charmant sourire mielleux.
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MessageSujet: Re: Je le savais, j'aurais pas du venir. - Blair   Lun 30 Nov - 0:06

Ya des gens comme ca, tu t'imagines une facette et tu en découvres une tout autre. Ce que veut dire le sourire qui se colle sur mon visage. Je pensais que ce serait une femme, jeune et plutôt, inexpérimenté, ou je faisais ça juste pour le fun. Je crois que quand j'y réfléchis, j'ai fini par devenir les types que je pouvais pas voir. Un connard. un mec qui se nourrit de la misère qu'il balance aux gens. Parce que parfois, l'espace de quelques secondes, ça change tout. parce que si j'arrête, parce que si je fais gaffe, alors c'est fini. J'ai jamais été quelqu'un qui abandonne facilement, mais la carapace aide. Parce qu'on plaint pas les salauds. On les emmerde moins. parce qu'on cherche pas à les fréquenter. parfois, l'espace d'une demi seconde, et encore, j'ai envie d'être qui j"étais. Et je reviens à mes esprits. La vie est une garce et chaque coups envoyés rends ceux que tu t'es pris toi même dans la gueule. La seule fois ou h'ai été honnête avec Toby, ça n'a pas très bien tourné. La claque que j'ai reçu, quand j'ai avoué, que ce jour là, il aurait mieux fallu que je crève, pur et simplement. alors, cette femme est presque rafraichissante. si elle savait que je suis plus allergique à ceux qui sont adorables et collants que ceux qui sont corrosif. Elle m'amuse. ca glisse sur moi. je m'en cogne de ce qu'elle pense dit ou fait, et à mon avis, elle n'a pas l'habitude. Elle a des grands airs l'anorexique. On s'attends presque à ce qu'elle saute, des pompoms à la main et crie un slogan stupide. Je vais m'amuser. A ses dépends, aux miens, aux  nôtres ? Aucune idée. On me dit souvent que je ne vois plus la vie que semblable à un jeu. peut être. Sauf au travail, et encore, je rage, de ne pas pouvoir faire les missions là bas, loin. Les bureaux, ça m'emmerde. YES CHEF que je crie presque, me foutant de sa tronche avec une insolence dégueulasse. Docteur Carver. pas mal. Elle a un ptit nom la garce ? Je sais pas, ça fait un peu froid, non ? Après tout, elle semble pas se sentir étouffée par sa propre chaleur humaine. Si ça e trouve, elle vit dans un frigo. Je laisse mon esprit partir, imaginer ce ptit corps dans un frigo, détaché de ce qu'elle pet bien dire. Pour moi, on dirait "blablabla". Et puis je regarde sa pièce d'identité. blair. Ouais, vu mieux comme prénom, mais ça rime bien avec ses blablas. j'ai mon propre spectacle. Génial. Et là, elle se met en mode tigresse, je souris. Je descends dans mon fauteuil avec la main posée comme les militaire sur mon front. Elle me demande si j'ai faim ? J'arque un sourcil. Oui maitresse. Un sandwich jambon beurre, non avec du gruyère aussi, et de la mozzarella. Non, en fait j'ai pas faim. je sais pas, on verra plus tard ? Elle continue et parle de céder, craquer et blabla. Elle en dit des trucs. Je la reluque, totalement détaché, une fois encore. Je me souviens qu'il faut parler de moi. Je ris. Alors il était une fois,  une explosion en Afrique. manque de bol, jsuis pas crevé. Et voilà. Elle était fun l'histoire. Vous êtes au courant que mes jambes ne marchent plus hein ? C'est pas temporaire hein. Ben alors, on lit pas les dossiers ? C'est mes yeux c'est ça hein ? On me le dit souvent. Pour ce qui est de craquer, je dois l'avouer, ça y'est, jsuis amoureux. Je l'avoue, au premier regard, coup de foudre. C'est fou non ? Et J'éclate de rire, le regard planté dans le sien. Elle veut jouer, allons y, mais pas sur que ça change grand chose, au pire, elle me gonflera, et je reviendrais pas. Ou je finirais par la sauter. J'aime plus cette idée là. après la kiné, jsuis plus à ça près.
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MessageSujet: Re: Je le savais, j'aurais pas du venir. - Blair   Mar 1 Déc - 16:02

Comme tu t’y es attendu Sebastian Monroe, la terreur d’une bonne partie du service thérapeutique était en train de te résister. Que tu le veuilles ou non, tu n’aimais pas cela, mais avec le temps tu avais appris à prendre ton mal en patience - serte avec beaucoup de difficultés- mais tu y étais arrivé. Pour cela, tu pouvais aisément remercier ta soeur. Elle avait réussi au moins une chose dans sa vie. Te rendre plus patiente. YES CHEF  Criait-il  dans la pièce  avec une insolence qui a le mérite de t’agacer un peu plus. Mais tu es doué. Tu ne le montres pas, tu restes calme, impassible. Tu connais ce genre de patient. Ils s’acharnent à vous rendre la vie impossible dans l’espoir que vous vous les abandonniez à leur propre sort,  à se morfondre dans leur coin. Ta soeur avait fait partie de ce genre de spécimen. Il arrive finalement à descendre et à se repositionner dans son fauteuil avec la grâce d’un phacochère, il te fait un salut militaire et tu ne peux t’empêcher de te mordre l’intérieur de la joue. Mais toujours impassible. oui maitresse. Un sandwich jambon beurre, non avec du gruyère aussi, et de la mozzarella. Non, en fait ai pas faim. je sais pas, on verra plus tard ? Tu hausses un sourcil « maitresse ? » sérieusement . Ton tempérament fait que tu as envie de le reprendre et d’insister « gentiment » sur ton titre de docteur. Évidemment, tu n’avais pas bossé tant d’années pour te faire appeler par des surnoms dégradant comme certains de tes collègues se permettaient de le faire.

« Docteur Carver me suffira. Et nous y allons maintenant. Si vous n’avez pas faim ce n’est pas grave, on s’installera au calme pour discuter, ça ne me pose aucun problème. » Tu comprends bien son petit manège. Il se fait passer pour un petit con arrogant pour que tu lâches l'affaire rapidement, mais c'est mal te connaître. Ce n'est pas pour rien qu'ont t'appelles l'emmerdeuse. D'un côté, tu assumes complètement ce surnom - du moins plus que  "frigide".  Mais soit, tu ne craqueras pas, tu en as vu des pires. Au lieu de ça, tu lui souris copieusement à ton tour, tu t'appuies à l'embrasure de la porte, la tête légèrement penchée alors qu'il commence à raconter son histoire et a déblatéré contre des inepties, sur un coup de foudre ou tu ne sais quoi.

" Alors il était une fois,  une explosion en Afrique. manque de bol, suis pas crevé. Et voilà. Elle était fun l'histoire. Vous êtes au courant que mes jambes ne marchent plus hein . Ce n'est pas temporaire hein. Ben alors, on ne lit pas les dossiers . C'est mes yeux c'est ça hein . On me le dit souvent. Pour ce qui est de craquer, je dois l'avouer, ça y 'est, suis amoureux. Je l'avoue, au premier regard, coup de foudre. C'est fou non ? " Encore un qui prend ses rêves pour des réalités, dommage pour lui, tu avais fait une croix sur les mecs depuis belle lurette et faire sa rencontre ne te donner pas plus envie d'autre chose. " ne me sous-estimez pas Monsieur Monroe. Et si je souhaite vous parler, je ne commencerais certainement pas par ce genre de question. " Tu finis par te détacher de cette porte et de te rapprocher de lui, le surplombant, de toute ta hauteur.

"Et pour ce qui est de votre coup de foudre à mon égard, navré il n'est en aucun cas réciproque. Figurez-vous que je préfère les hommes qui ont des couilles, vous voyez ? Qui ont le cran de se battre et qui ne se cachent pas derrière des tirades à deux sous. " Tu attends quelque peu, pour qu'il assimile tes paroles - qui tu l'espères va le faire un peu réfléchir sur sa condition et son comportement puéril. Puis tu te mets à son niveau, le regardant droit dans les yeux cette fois-ci en signe de défi. " Je vous ai vu, vous hésitiez à entrer tout à l'heure. Mais quelque chose vous a poussé à franchir la porte de mon cabinet, et ne me dit pas le contraire. Vous avez envie de reprendre une vie normale. Croyez-moi vous allez remarcher, on vous l'as dit. Il va simplement falloir que vous vous bougiez un peu le cul et que vous cessiez de faire comme si ne vous en aviez rien à foutre. Donc vous fermez votre clapet et vous allez faire un effort. Est-ce que j'ai été assez clair ? Fini-tu par dire en espérant que cette fois ton discours a été assez convaincant.

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