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 Alistair&Abigail - Don't you tell me how to do my job

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MessageSujet: Alistair&Abigail - Don't you tell me how to do my job   Sam 28 Nov - 10:53



   
   Alistair&Abigail
   Don't you tell me how to do my job

U
n accident de voiture grave, une femme enceinte, voilà sur quoi Alistair avait été occupé au cours des dernières heures. Si de prime abord rien ne laissait penser qu’on aurait pu avoir besoin de lui sur ce cas, il s’était avéré qu’en réalité, le cœur de la maman battait beaucoup trop lentement, et ça pouvait avoir des effets sur le bébé. Alors qu’il était occupé à faire sa tournée à l’étage avec ses résidents, son biper avait retentit pour lui faire savoir qu’on avait besoin de lui aux urgences. Il était descendu aussi vite que possible, suffisamment vite pour pouvoir accueillir l’ambulance qui amenait la patiente enceinte, accompagnée de la titulaire du service de gynécologie, le docteur Dubenko. Il n’avait encore jamais eu l’occasion de travailler avec elle jusque maintenant, puisque le plus souvent, Alistair avait à faire à des adultes et plutôt rarement des femmes enceintes. Mais d’après les rumeurs qui circulaient dans l’hôpital, souvent relayées par les internes qui faisaient un crochet par la cardiologie, le docteur Dubenko n’était pas réputé pour sa gentillesse ou pour son grand cœur. C’était un bon médecin, compétent, mais les internes avaient tendance à ne pas beaucoup l’apprécier. Bon, ça lui donnerait l’occasion de juger par lui-même. Il n’aimait de toute façon pas se fier à ce qu’il avait entendu de la part d’autres personnes.

Arrivé aux urgences, il fit un rapide diagnostique de la situation mais une chose était certaine : ils devaient se dépêcher d’agir, parce que le rythme du cœur de la maman était tellement lent qu’il risquait bien de finir par s’arrêter complètement, et le bébé n’aurait pas beaucoup de chances de survivre à ça. Décision fut donc prise de monter dans le service de gynécologie/obstétrique. Alistair n’y avait pour ainsi dire jamais mis les pieds, sauf ce jour où il avait décidé de faire le tour de l’hôpital pour s’acclimater à son nouvel environnement. Le jeune homme suivit, toujours très sérieux, surveillant les constantes de la maman, mais il n’avait pas pu louper le comportement très froid de la titulaire de gynéco. Elle lui avait à peine adressé un mot, et la seule fois où elle l’avait fait, c’était pour lui dire d’aller un peu plus vite, ils n’avaient pas que ça à faire. Il tenta de ne pas le prendre pour lui. C’était sans doute l’urgence de la situation qui la rendait un peu plus froide. Une fois arrivés au bloc opératoire, ils s’habillèrent et de nouveau, les commentaires ne tardèrent pas. Une fois il ne s’habillait pas assez vite, une autre fois son travail n’était pas assez précis. Alistair comprenait parfois qu’on veuille que le travail soit fait de la meilleure des façons, mais il savait qu’il était un excellent chirurgien, et qu’on remette son travail en cause, ça avait le don de le rendre complètement dingue. Elle n’allait pas lui taper sur le système longtemps celle-là.
Une fois la patiente heureusement tirée d’affaire, les médecins quittèrent le bloc opératoire mais Alistair ne comptait pas en rester là. Ôtant sa blouse bleue, il se tourna vers la titulaire, sa collègue, et lui adressa un regard noir avant de commencer :

C’était quoi ce cirque là-dedans ? Si vous vouliez votre quart d’heure de gloire il suffisait de le dire, je vous aurais laissé vous débrouiller toute seule avec le cœur de cette femme.

Alistair avait toujours été du genre à rapidement monter sur ses grands chevaux lorsqu’une situation le dérangeait, ou pire lorsqu’on s’en prenait à lui. Cependant, il essayait de rester calme avec ses collègues la plupart du temps, parce qu’il savait qu’un jour ou l’autre, ils seraient amenés à devoir sauver la vie d’un de ses patients. Mais cette fois il avait été incapable de se taire. Il n’y pouvait rien, mais le comportement dédaigneux et suffisant de cette femme avait eu le don de lui taper sur les nerfs dès le moment où ils avaient pris en charge la patiente, à savoir plus de trois heures plus tôt. Il s’était retenu, mais là il n’en pouvait plus. Sa garde était terminée depuis une heure. Il avait longtemps eu envie de la lâcher en plein milieu de l’opération, mais ça allait contre tous ses principes de médecin. Il aimait trop son métier, et les patients, que pour risquer leur vie à cause d’une mésentente.
Mais maintenant que c’était fait, il avait droit à ses explications et il comptait bien les obtenir.
WILDBIRD
 
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MessageSujet: Re: Alistair&Abigail - Don't you tell me how to do my job   Dim 29 Nov - 19:55

abigail dubenko & alistair holloway

 Don't you tell me how to do my job

Un nouveau médecin ! Abigail, bien qu'elle ne l'avouera jamais, aime se sentir en sécurité et lorsqu'un nouveau débarque, elle n'a pas se sentiment. Du moins, pas tant qu'il n'a pas fait ses preuves. Si elle n'avait pas eu a collaborer avec lui, elle ne lui aurait sûrement même pas prêté de réel attention. Leur service respectif n'étant pas au même étage, elle l'aurait seulement croisé de temps à autre au bloc opératoire et les courbettes auraient été amplement suffisante. Elle est comme ça Abi, très humaine et ouverte d'esprit mais surtout tellement méfiante. Elle a un caractère très antagoniste et peu changer du tout au tout en  quelques secondes seulement. Lunatique c'est le mot parfait ! Mais quand il s'agit de son travail, elle peut parfois se montrer quelques peu désagréable, elle le sait. Alors, quand une futur maman est arrivée suite à un accident de la voie publique, se plaignant de douleur thoracique, c'est tout naturellement qu'elle a fait bippé le nouveau chirurgien, et oui, présence de sang de le cœur. Abigail, elle doit opérer la maman, espérons qu'elle ne doive pas la faire accoucher plus tôt que prévu, ou pire encore. L'intervention se déroula dans un climat assez tendu. Juste avant l'intervention, Abigail a eu sa mère au téléphone, après avoir ignoré plusieurs appels, elle s'est finalement décidé à le prendre celui là.  Mauvaise idée. C'est alors déjà bien remontée et agacée qu'Abigail a commencé l'intervention, au détriment de l'équipe, et pourtant, elle n'est jamais comme ça l'hors d'une intervention, elle taquine oui, mais n'est jamais si odieuse. Oui, elle doit le reconnaître ! En sortant du bloc opératoire à la fin de l'intervention, le Dr Holloway s'est complètement lâché sur elle. « Vous êtes sérieux là ?! » Abigail n'en revient pas, bon elle l'a bien cherché mais jamais personne n'a vraiment osé lui hurler dessus ainsi ! En général, elle se comporte ainsi seulement avec les internes se croyant meilleurs que les autres, d'où sa réputation auprès d'eux. « Parce que vous croyez que je ne vous ai pas vu faire votre petit numéro avec les infirmières et mon interne ? » L'excuse à deux balles et surtout changement de sujet de conversation histoire de passer cela à l'as. Elle sait pourtant pertinemment que cela n'en restera pas là. « J'ai eu une dure journée voilà tout ! Je suis désolée ça vous va ? » Elle s'en veut tout de même, se laisser ainsi guider par ses émotions, cela ne lui ressemble pas. Voilà pourquoi elle préfère les ignorer, un coup de téléphone avec sa mère et là voilà qui se comporte de la sorte avec des personnes qui n'ont rien à voir dans cette histoire. Bravo ! La jeune femme se calme un instant et respire un bon coup.

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MessageSujet: Re: Alistair&Abigail - Don't you tell me how to do my job   Dim 29 Nov - 20:23



   
   Alistair&Abigail
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E
n sortant du bloc opératoire, le moins que l’on puisse dire c’est qu’Alistair était en colère. Pas parce qu’il avait été rabaissé : ça il y était habitué. Après tout, tout médecin était un jour passé par la case interne et donc, avait été rabaissé d’une manière ou d’une autre. Non, ce qui l’énervait réellement, c’était de voir que cette femme faisait apparemment intervenir des sentiments personnels et extérieurs dans le seul but de s’en prendre à ses collègues de travail, et franchement ça n’était pas juste. Ni lui ni les infirmières n’avaient mérité un tel déferlement de colère. Alors Alistair avait réussi à se retenir jusque-là, mais dès le moment où ils avaient franchi les portes du bloc, il n’avait pas pu s’empêcher de dire exactement ce qu’il avait sur la conscience. D’ailleurs, cela sembla surprendre la jeune femme qui lui demanda tout de suite s’il était sérieux. Sans blagues, bien sûr qu’il était sérieux. Il fallait pas croire mais il avait beau avoir le sourire le plus charmeur qui soit, il avait aussi un tempérament non négligeable et il l’avait montré sans le moindre doute. Il détestait les gens qui s’en prenaient à lui ou à d’autres personnes qui n’avaient rien fait pour mériter ça.

Si je suis sérieux ? J’ai l’air de ne pas l’être ?

Il était sérieux oui. Alors, quand la brune continua en mentionnant le soi-disant numéro qu’il avait effectué auprès des infirmières, son sang n’avait fait qu’un tour. Alors non seulement elle ne le connaissait pas du tout et n’avait pas fait le moindre effort pour le connaitre un tout petit peu, mais en plus elle se permettait de juger et de balancer des allégations qui, pour une fois, étaient fausses ? Elle cherchait vraiment les problèmes celle-là, et si elle continuait dans cette voie, elle allait les trouver à tous les coups. Alistair se tourna vers elle, l’air outré, et croisa les bras sur son torse avant de lui rétorquer :

Si c’est ça, fallait le dire que c’était de la jalousie. Je suis navré, la prochaine fois c’est à vous que je ferai un numéro imaginaire.

Trouver l’excuse d’un numéro de drague à son interne, c’était petit. Il ne la connaissait pas, seulement de réputation, mais même au vu de sa réputation c’était très petit. D’autant plus qu’Alistair mettait un point d’honneur à ne jamais draguer d’interne, pour éviter d’avoir des problèmes. Avoir trop de résidents à dos, de même que les copains internes, ce n’était pas pour lui. Il préférait quand c’était plus facile. Et le docteur Dubenko pourrait clairement être son style si seulement elle n’était pas aussi butée et qu’elle s’enlevait l’énorme bâton qu’elle avait entre les fesses. Comme s’il allait s’amuser à draguer alors que la vie d’une femme et de son bébé reposait entre ses mains. Il était plus intelligent que ça. Quand elle s’excusa, Alistair se retrouva, une nouvelle fois, surpris. Il ne s’attendait clairement pas à ça. Elle ne semblait ps être du genre à s’excuser et pourtant, d’une manière peu délicate, c’était ce qu’elle venait de faire. Alistair se détendit un peu, mais pas suffisamment que pour relâcher sa garde.

J’ai pas besoin de vos excuses. On a tous des mauvaises journées parfois, c’est pas une raison pour vous en prendre aux autres, en particulier quand vous ne connaissez pas la personne.

Assurément, elle s’en était prise à la mauvaise personne avec lui. Cependant, le ton de sa voix s’était radouci et Alistair se calmait un peu. Il n’avait pas prononcé les derniers mots de manière brutale, il voulait juste lui faire savoir que la prochaine fois qu’elle avait une mauvaise journée, elle pouvait simplement éviter de donner l’impression qu’elle venait de bouffer un hargneux petit caniche. Alistair détestait ces chiens, il avait envie de les envoyer valser d’un bon coup de pied au cul. Alors qu’elle évite, pour son bien. Et son cul.

WILDBIRD
 
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MessageSujet: Re: Alistair&Abigail - Don't you tell me how to do my job   Sam 5 Déc - 12:31

abigail dubenko & alistair holloway

 Don't you tell me how to do my job

Abigail ouvre grand les yeux et lève les sourcils. Sur le moment, elle ne sait quoi ajouter, vraiment ! Elle jalouse de lui ? Non pas vraiment non ! Il ne ressemble en rien à son type d'homme, et puis, en ce moment, elle a surtout un autre homme en tête. Non au contraire ce qui l'a dérange le plus, ce n'est le fait qu'il soit un peu dragueur, il faut avouer tout de même qu'il est bel homme, non ce soit qu'il distrait son équipe ! « Je n'aime pas qu'on distrait mon équipe au bloc ! » C'est une raison valable certes, mais dans le fond, il ne les a pas vraiment distrait, il a juste été gentil avec le reste de l'équipe. En y réfléchissant, Abigail se rend compte qu'elle est peut être trop dur avec lui et peut être même trop stricte dans son bloc opératoire. D'ailleurs, c'est bien pour cela qu'on l'a surnomme le requin au bloc. Dans son service, Abigail est totalement différente, elle est souriante et toujours d'humeur joviale. Pourtant, elle adore son métier et ne changerait pour rien au monde, mais quand elle enfile ses gants stériles de chirurgien, c'est comme si elle devenait quelqu'un d'autre, de moins agréable, en même temps, elle veut aussi rester de marbre, avec toutes les rumeurs qui court sur elle, la plupart étant exagérée et complètement fausse. « Parce que vous croyez que c'est simple de travailler ici ? Attendez qu'une rumeur stupide à votre sujet soit balancé ! » Oui, malheureusement pour elle, à cause d'une rumeur, son ex-petit ami l'a laissé tombée, il a cru à celle-ci plutôt que de bien vouloir croire sa petite amie. Il était persuadé qu'Abigail couchait à tout va et aussi de que c'est grâce à cela qu'elle a obtenu son poste de titulaire dans cet hôpital. Hors, Abigail est loin de coucher avec le premier venu, s'il avait écouter l'autre rumeur qui dit qu'elle est toujours vierge, ils seraient peut être encore ensemble, quoiqu'il en soit, s'il ne l'a pas cru elle, c'est qu'il n'en valait pas la peine. Abigail se redresse avant de soupirer, elle va sûrement un peu trop loin, alors elle recule d'un pas et s'adosse contre le mur. Son attitude change d'un seul coup, la jeune femme se calme. « Quand je me comporte ainsi, ils pensent tous que c'est parce que je suis une femme frustrée et toujours vierge. Mais si je deviens souriante et drôle, et donc juste moi, ils pensent que je suis une traînée ! Ça vous va ? Alors oui, je suis stricte au bloc pour être la meilleure, c'est le seul point sur lequel ils tombent tous d'accord à mon sujet.. » Abgail veut ajouter une dernière puis se ravise finalement, oui lui dire que son métier est toute sa vie serait pathétique et surtout Abi se rend que sans son travail, sa vie serait vraiment triste à vivre.
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MessageSujet: Re: Alistair&Abigail - Don't you tell me how to do my job   Dim 13 Déc - 8:32



   
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A
listair était comme ça depuis l'enfance : il n'aimait pas qu'on remette en cause son travail. Non pas par excès de vanité : il savait qu'il avait encore des choses à améliorer, des techniques qu'il pouvait perfectionner, mais quand il faisait les choses correctement et qu'il prenait des interventions à cœur, comme celle-ci, il n'aimait pas qu'un autre médecin lui dise qu'il faisait son travail n'importe comment. Évidemment, ce n'était pas exactement la manière de formuler les choses du docteur Dubenko, mais il avait bien senti dans ses piques qu'elle n'aimait pas sa façon de travailler, et ça avait le don de l'énerver. Surtout qu'on ne pouvait pas dire qu'elle soit particulièrement motivante comme personne. Elle n'avait cessé de le rabaisser, et s'il avait été capable de le supporter au bloc pour le bien de la patiente, il était hors de question que ça se reproduise. Il connaissait les rumeurs à son sujet mais il avait toujours refusé de la juger, puisqu'il ne la connaissait même pas. Cependant, il devait bien avouer qu'il commençait doucement à avoir envie de donner raison à ces commérages de bas étage. Elle lui reprochait d'avoir distrait son équipe pendant l'intervention mais franchement, Alistair était tellement concentré sur la patiente qu'il n'avait même pas fait attention au fait que qui que ce soit soit distrait. Quand il était au bloc, il était médecin, il était chirurgien, et il n'était plus l'homme qu'il était en-dehors. Alors si elle avait un problème avec son charme, il n'y pouvait absolument rien.

Franchement, vous croyez vraiment que je passais mon temps à distraire votre équipe alors que j'étais occupé avec le cœur d'une patiente ? J'avais un peu d'autres chats à fouetter.

Elle essayait de se défendre, lui parlant des rumeurs qui circulaient à son sujet. Bien sûr qu'il comprenait qu'elle soit sur la défensive avec le nombre de conneries qui pouvaient être racontées sur son dos, mais pour le coup il avait bien envie de leur donner raison. Cependant, il se souvint d'un conseil que sa mère lui donnait assez souvent : n'écoute jamais ce que les autres racontent à propos d'une personne, essaie toujours de te faire ta propre idée et puis tu verras si les autres avaient raison ou non. Selon sa mère, souvent on se rendait compte que les autres étaient complètement à côté de la plaque. Malgré la fatigue qui s'était emparée de lui, Alistair était toujours là, devant la jeune femme, à se demander s'il devait écouter ses justifications ou non. Mais sa tête, et son cœur, lui disaient de rester, alors il resta et lui répondit, toujours un peu sur la retenue.

Vous croyez que je n'ai pas mon compte de rumeurs ? Je suis le dernier arrivé dans l'équipe je vous rappelle, et je couche déjà avec toutes les femmes de l'hôpital si j'écoute ce que j'entends dans les couloirs.

La jeune femme semblait se radoucir un peu, parlant sur un ton beaucoup plus calme, qui convenait tout de suite mieux à Alistair. Elle lui expliqua que lorsqu'elle était trop gentille, les gens la prenaient pour une fille facile et quand elle était trop dure, on la prenait pour une vieille frigide coincée. Il comprenait que sa vie ne devait pas être simple. Mais depuis qu'il était arrivé ici, Alistair avait décidé de ne plus prêter attention à ce genre de rumeurs absurdes, alors peut-être devait-elle faire comme lui, même si c'était beaucoup plus facile à dire qu'à faire.

Vous voulez mon avis ? Tous ces gens sont des crétins absolus s'il croient que proférer ce genre de conneries les rend intéressants. Vous ne devriez pas prêter attention à ces rumeurs. Vous êtes un excellent médecin d'après ce que j'ai pu voir, et votre vie privée ne devrait pas les intéresser. Peut-être que les plus à plaindre c'est eux.

A son tour, il s'appuya contre le mut situé en face de celui d'Abigail, afin de pouvoir la regarder quand il lui parlait. Alistair cachait à tout le monde un secret très lourd, qu'il ne pourrait jamais révéler sous peine de ne plus pouvoir exercer la médecine, une idée qui le rendait malade. Il poussa un profond soupir avant de passer une main sur son visage puis dans ses cheveux. Au fond il se disait que si tous ces gens, qui partageaient des rumeurs, faisaient ça, c'est sans doute qu'ils s'ennuyaient dans leur propre vie, alors c'était finalement Alistair et tous les autres qui gagnaient. Lui au moins il avait une vie intéressante.

WILDBIRD
 
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