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 dying is easy living is harder

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MessageSujet: dying is easy living is harder   Jeu 26 Nov - 23:18


al simmons
“Your only problem, perhaps, is that you scream without letting yourself cry”

NOM :  Simmons, le nom de son père, médecin généraliste qui exerce toujours malgré un âge avancé PRÉNOM :  Alejandro, choisi par sa mère pour honorer ses racines chiliennes, surnommé Al par ses sœurs et par le reste du monde AGE : quarante-quatre ans bien sonnés (parce que oui, il a fait sa crise de la quarantaine et il accueille chaque jour un nouveau cheveu blanc) SURNOM :  Dr. Doucheface/Hot Dad, d'une part parce qu'il a la fâcheuse habitude de malmener un peu ses collègues, il est toujours pressé, il en attend toujours beaucoup – trop, peut-être – et si les choses ne vont pas comme il l'aimerait, il le fait savoir. Bruyamment, publiquement et, c'est déjà arrivé, parfois grossièrement. Certaines infirmières évitent à tout prix de travailler avec lui parce qu'il peut se montrer insupportablement exigeant en situation de crise. D'autres l'ont déjà vu partager un moment en Facetime avec ses enfants et si sa douceur a surpris, elle en aura également adouci plus d'une.  ORIGINES :  chiliennes, du côté de sa mère, arrivée aux Etats-Unis à la fin des 1960s. Quant à la famille de son père, on retrouve de lointaines racines irlandaises en remontant un peu mais elle est installée ici depuis plusieurs générations, si bien que la seule tradition un tant soit peu irlandaise qui soit restée n'est que l'amour du whiskey. STATUT :  divorcé, célibataire depuis plus de deux ans et demi. Il a rencontré Diana à la fac et ils ne se sont jamais quittés en plus de vingt ans. Elle a tout enduré, les révisions intenses, les longues gardes, l'emploi du temps lourd et trop rempli. Ils ont eu trois enfants : Eleonor, l'aînée, Jake et Trish, les jumeaux. Elle a fini par en avoir assez de le voir faire passer l'hôpital avant sa famille et elle est partie. Le choc a été rude, Al a refusé de faire face pendant un temps et il est parti, lui aussi. Il a accepté, avec le temps. MÉTIER :  urgentiste (titulaire) TRAITS DE CARACTÈRE : dynamique, il ne tient pas en place, il s'arrête rarement. Avant d'être titulaire, il pouvait enchaîner plusieurs gardes dans la même semaine sans grand problème, du moment que l'accès à la caféine était garanti. De manière générale, Al supporte difficilement l'inactivité. Il faut qu'il ait quelque chose à faire, n'importe quoi, même remplir de la paperasse. Il n'y a rien de pire pour lui que de se retrouver seul avec ses pensées. Il est très renfermé d'ailleurs, il se confie peu, il ne parle pas beaucoup de lui ou de ce qu'il ressent. C'est aussi l'une des raisons qui ont poussé sa femme à partir – précision utile s'il en est, il a refusé de suivre une thérapie de couple lorsqu'elle a avancé cette hypothétique solution pour sauver leur couple avant la séparation. Il est attentif, même aux minuscules détails. Dans une profession comme la sienne, c'est nécessaire. Peu de choses lui échappe, sans qu'il ait besoin de se forcer. Toutefois s'il remarque quelque chose de personnel, que ce soit chez l'un de ses collaborateurs ou chez un(e) inconnu(e), il n'ira pas forcément chercher plus loin. Al est quelqu'un d'un peu solitaire, il a parfois du mal avec les autres. Il est extrêmement exigeant, il ne s'en cache pas et il peut se montrer un peu trop brusque de temps à autre dans ses requêtes. Trop sec, trop honnête parfois, il réfléchit rarement avant d'ouvrir la bouche, ce qui lui vaut une réputation peu glorieuse à l'hôpital. Pas qu'il y prête attention, parce qu'il n'est pas là pour taper le bout de gras avec l'infirmière de garde. Al est travailleur, il aime son boulot et on lui a appris à vouloir se dépasser. S'il faut rester une, deux heures de plus pour terminer un dossier, remplacer un collègue, il le fera. Le fait que plus personne ne l'attende chez lui n'est pas étranger à ce comportement et s'il était un peu honnête, il avouerait qu'il n'aime pas ça. S'il n'est pas doué pour les relations sociales au travail, il est "très famille". Il a tout un régiment d'oncles et tantes, de cousins et cousines, et on pourrait tout à fait constituer une équipe de Quidditch avec sa fratrie – réflexion offerte par Lenny d'un ton blasé du haut de ses onze ans, le soir de Noël, trois années en arrière. Il est loyal, autant avec les siens qu'avec ses quelques amis. Il a beau se montrer méfiant avec des inconnus, que ce soit à l'hôpital qu'au quotidien, Al est quelqu'un sur qui on peut compter. Sa femme ne serait sans doute pas d'accord mais il fait son possible pour être à l'écoute et malgré une peur bleue de l'introspection, il parvient à reconnaître ses erreurs de temps à autre. Ceci dit, il estime que des excuses se méritent et doivent se justifier – voilà aussi pourquoi Diana est partie, parce qu'il n'a pas estimé devoir lui présenter des excuses pour son absence perpétuelle. GROUPE :  Masque AVATAR :  Pedro Pascal SCENARIO OU INVENTE ? :  inventé

✃ It's as if I could not breathe without you.
01 Al a eu trois enfants avec son ex-femme et il le sait, il n'a pas été un très bon père. Voir son fils et ses deux filles déménager à l'autre bout du pays lui a fait réaliser qu'il ne voulait pas continuer comme ça indéfiniment, au risque qu'ils finissent par le haïr ou pire, rester totalement indifférents. En Afghanistan, il a fait tout son possible pour rester en contact avec eux, via Skype et des dizaines de lettres. Ça n'a pas été facile, surtout avec Lenny, son aînée, qui lui en a voulu d'être parti. Aujourd'hui, il a le droit de les voir pendant les vacances scolaires et il s'arrange pour être debout à l'heure du coucher sur la côte Est, pour discuter un peu avec eux et leur souhaiter bonne nuit. C'est idiot mais en vérité, il est plus difficile d'être séparé d'eux maintenant qu'il est rentré que durant ces deux dernières années. 02 Il a fait ses armes au San Fransisco General Hospital, où il avait été pressenti pour prendre la tête du service de traumato avant son divorce. Ses supérieurs n'ont pas spécialement apprécié qu'il s'en aille du jour au lendemain, même pour faire de l'humanitaire et ils lui ont bien fait comprendre qu'il lui faudrait chercher un poste ailleurs à son retour. Après plus de deux ans entre camps de réfugiés et zones d'affrontements, à gérer des situations souvent critiques, Al a décidé d'opérer un virage dans sa carrière. C'est un ami qui lui a parlé des urgences, lorsqu'ils ont évoqué son retour au cours de leurs lettres. Oh, c'est bien loin des camps d'Afghanistan mais Al y a retrouvé ce plaisir profond d'aider directement son prochain, d'être utile, de pouvoir agir. Partir et être confronté à une réalité différente de ce qu'il connaissait lui a fait comprendre à quel point il était engoncé dans une existence frustrante, incapable de le satisfaire réellement. Peut-être que c'est égoïste de vouloir travailler aux urgences finalement, qui sait. 03 Il a faible pour les belles automobiles, un peu parce que la mécanique et la chirurgie ne sont pas si éloignées qu'on l'imagine. Peut-être parce qu'il a grandi sous le regard de centaines de modèles réduits dont son père parlait avec passion. Pour son entrée à l'université, ce dernier lui a offert un vieux modèle, une Chevrolet Camaro de 1968. Al la chérit comme la prunelle de ses yeux, ce que ses sœurs ont toujours trouvé ridicule. 04 Avant Diana, les filles n'ont jamais vraiment défilé. Gamin, Al avait perpétuellement le nez collé dans les bouquins. Il a connu quelques émois, une ou deux histoires qui à l'époque semblaient plus importantes que tout mais c'est avec cette grande blonde un rien hautaine qu'il a appris ce que ça signifiait d'être amoureux. Leur histoire s'est mal finie, certes, mais fût une époque où il délaissait ses livres pour l'entraîner dans des coins peu fréquentées de la bibliothèque universitaire, pour l'embrasser en compagnie de philosophes oubliés. Puis leurs études ont pris le dessus, les enfants sont arrivés et Al s'est doucement laissé absorber par sa carrière, oubliant Diana et la folie des débuts. Son divorce a été très difficile à vivre, tant parce qu'elle était tout ce qu'il connaissait que parce qu'il n'avait pas vraiment conscience d'être si absent. Aujourd'hui il appréhende grandement le célibat, la vraie solitude et puisqu'Al déteste ruminer, il s'est plongé dans le travail pour éviter d'y penser. 05 Il y a deux choses que la mère d'Al tenait à transmettre à ses enfants : l'espagnol d'abord mais surtout la cuisine. Al comme ses sœurs ont donc grandi en l'écoutant chanter, chuchoter et pleurer dans sa langue maternelle, et ils ont tous appris à cuisiner sous son égide. Toutefois, inutile de se mentir, Al a rarement le temps de mettre en pratique tout ce qu'il a appris. Il s'efforce de s'accorder une journée pour rester aux fourneaux lorsque ses enfants viennent lui rendre visite mais depuis qu'il est rentré, ce n'est arrivé qu'une fois. Ça ne fait pas partie de son quotidien, à part peut-être lorsqu'il regrette la cuisine de sa mère en déjeunant à l'hôpital. L'espagnol, en revanche, est définitivement ancré en lui. La plupart du temps, il s'applique à le refréner mais la fatigue aidant, sa langue se délie et il lui arrive fréquemment de devoir se reprendre, en fin de garde, parce que l'infirmière ou les internes en face de lui n'ont pas tout compris. Il a tenté de transmettre ça aussi à ses enfants, comme sa mère l'a fait avec lui, et il leur parle toujours beaucoup en espagnol au téléphone. Pas pour exclure leur mère, loin de là, mais il a besoin de partager ça avec eux. Le Chili fait partie de lui, de ses racines et il est important que ses enfants le sachent. 06 Il est rentré depuis bientôt sept mois mais il a encore l'impression d'être en Afghanistan parfois. Ça vient par flash, sans prévenir, souvent sans raison. D'après Patsy, sa plus jeune soeur, il devrait consulter, en parler à quelqu'un. Al, lui, n'estime pas que ça soit nécessaire. Il n'est pas soldat, il n'a tué personne. Bien sûr, il a vu des gens tomber, des amis parfois mais c'est arrivé ici aussi. Alors pourquoi devrait-il voir ça différemment ? Mais c'est différent, il le sait, il ne veut simplement pas le considérer. 07 Il parle couramment anglais et espagnol, et depuis l'Afghanistan, il baragouine un peu de pachto. 08 C'est à cause de Len, son aînée, qu'il vit désormais avec un chat. Elle l'a ramené, un an avant le divorce. Il était à peine plus gros qu'un melon, sous-alimenté et très faible, et elle a supplié son père de s'en occuper. Al est médecin, pas vétérinaire et il lui a surtout conseillé de croiser les doigts mais la bestiole s'est accrochée à la vie. Diana et les enfants sont partis mais Abraham est resté, plus fidèle compagnon qu'on l'imaginerait. 09 Il est rentré d’Afghanistan avec une barbe, chose qui ne lui était jamais arrivé. Il se contente aujourd'hui d'entretenir une moustache et de temps en temps pousse le vice jusqu'à cultiver pour une semaine une légère barbe. Ce genre de pratiques prend trop de temps et lui donne des airs d'ours mal léché, ce dont il n'a pas besoin pour éloigner ses congénères. 10 TRIVIA: il a la sale manie de faire trembler l'un de ses genoux lorsqu'il est assis ; depuis son retour à San Francisco, il n'est pas rare qu'il ait de longues conversations avec Abraham, les soirs de fatigue ; il est ambidextre ; il projette de retourner au Chili avant ses quarante-cinq ans ; il a joué au football au lycée ; le patron du chinois du bas de la rue commence à le connaître, à force de le voir ; il a une tâche de naissance qui ressemble vaguement au Texas sur le haut de la fesse droite ; il est toujours très proche de ses parents auxquels il tâche de rendre visite au moins une fois par semaine, même pour quelques minutes ; il a la télévision en horreur ; qu'il veuille l'admettre ou non, il a un foutu esprit de contradiction et tant que ça ne met rien ni personne en danger, il continuera à dire blanc quand on lui dit noir si l'envie l'en prend ; il ne fait plus autant d'exercice qu'à l'adolescence, il se contente de courir, trois fois par semaine, avant sa garde ; il a son téléphone sur lui presque en permanence, au cas où l'un de ses enfants aient besoin de lui, même s'ils sont à l'autre bout du pays.


PSEUDO/PRÉNOM : scarlett glasses/Julia AGE : hashtag forever young (je change de dizaine l'année prochaine, voilà doncj'aidix-neufans   ) OU AS-TU CONNUS LE FORUM : sur Bazzart et ça fait plus de vingt-quatre heures que je tourne dessus (ok, pas d'affilée évidemment, you know what I mean) et je m'étais dit non non non et en fait, bon, ben, je suis faible, voilà FRÉQUENCE DE CONNEXION : quotidienne CRÉDITS PHOTO ET CITATION : Lin-Manuel Miranda ~ Hamilton (Right Hand Man) // pedroopascaal@tumblr // Nietzsche AUTRE : I love you



Dernière édition par Al Simmons le Dim 29 Nov - 21:33, édité 22 fois
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Jeu 26 Nov - 23:18

✃  You are my paradise, but maybe I'm your hell
Le retour à la vie normale – la vie civile comme disaient ses camarades, là-bas, en Afghanistan – est brutal. Il s'y est préparé pourtant, il a échangé sur le sujet avec des esprits habitués de l'expérience. En montant dans cet avion, sur un tarmac étranger, si loin de chez lui, il savait pertinemment que les choses ne seraient pas simples. But again, when are they, really. C'est la raison pour laquelle il n'a pas jugé utile, bien au contraire, de prévenir toute sa famille. Il n'a laissé qu'un message vague sur le répondeur de sa sœur cadette, uniquement pour la prévenir qu'elle n'aurait plus à nourrir son chat et ses trois malheureuses plantes dorénavant. Alors lorsqu'il arrive à San Fransisco, il n'est pas spécialement surpris de ne croiser aucun visage connu parmi la petite foule qui attend les passagers de son vol. Non, ce qui l'étonne vraiment, c'est d'avoir vérifié. Juste au cas où, des fois que ses frangines aient traîné leurs gamins à l'aéroport au petit matin rien que pour lui, pour l'accueillir. Et parce qu'il a vérifié, parce qu'il a baissé sa garde cinq secondes, la déception, cette vieille garce qu'il connaît si bien, parvient à pointer le bout de son nez. Well, fuck. C'est la faute de la fatigue, du décalage horaire, de ces deux ans passés dans une poussière et une vigilance constantes. C'est la faute de cette ville qui s'éveille sous ses yeux, alors que le taxi roule, un peu trop lentement à son goût. Un soupir lui échappe, face à un énième feu rouge. Il a déjà reculé son départ deux fois, il aurait certainement pu se permettre de le repousser une troisième fois. Because third's a charm or something. Peut-être qu'il aurait fini par se crever à la tâche, s'il était resté. Au lieu de ça, non, il est rentré, pressé par ses supérieurs, par des collègues inquiets. Pas par sa famille, ils ont abandonné le coup, ils ont compris combien il était inutile et ridicule de lui demander de revenir pour eux. Il n'est pas là pour eux d'ailleurs, il n'est plus là pour personne puisque l'amour de sa vie a préféré se casser à l'autre bout du pays en emmenant leurs enfants à l'autre bout du pays. Il faudra qu'il les prévienne, à l'occasion. Pas que ça intéresse vraiment Marlene, elle a tiré un trait sur leur histoire et lui il y a bien longtemps, mais les petits, merde. Le plus triste, dans tout ça, c'est qu'ici ou là-bas, ça ne change rien. Il ne les aurait sûrement pas vu grandir non plus si le mariage avait tenu, parce qu'on ne peut pas avoir une vie de famille avec un métier comme le sien. Et le charme se fane vite, une fois qu'on a compris ce qu'être la femme d'un chirurgien signifie.

L'arrêt du taxi l'arrache à ses pensées. Le conducteur lui grogne quelque chose, probablement exténué mais Al ne répond pas. Il se contente de lâcher quelques billets dans la main tendue, certainement pas assez pour ravir le chauffeur fatigué mais tant pis. Lui aussi a eu une nuit longue et merdique. « You call that a tip, asshole? » grogne justement l'intéressé tandis qu'Al s'extirpe l'habitacle qui pue l'eau de Cologne bon marché et le grec périmé – peut-être qu'il devrait relever sa plaque et appeler les services d'hygiène, tiens. Mais il n'en fera rien, le majeur qu'il lui adresse est largement suffisant. Il est trop fatigué pour simplement envisager l'effort à fournir pour jouer les connards de service. Un seul objectif : son lit. Le chat attendra bien quelques heures pour une poignée de croquettes et si ses plantes ont survécu au traitement de sa frangine, elles feront de même. Toutefois l'univers a décidé de lui compliquer la tâche et son portable vibre dans la poche arrière de son jean au moment exact où il semble avoir trouvé l'équilibre parfait entre sa valise, son sac et ses clés. Il grogne un juron, coince l'anneau des précieuses clés et décroche sans rien faire tomber – un foutu miracle. « 'lo? » Voix trop rauque du mec qui n'a pas ouvert la bouche depuis un moment – juste pour cracher son adresse à un taxi pas très gracieux, that is. « Dad? » Damn. Il a l'impression de ne pas avoir entendu si clairement la voix de sa fille aînée depuis une éternité. Et, well, c'est un peu le cas. Deux ans qu'il doit se contenter de son visage pixelisé, parfois figé, sur l'écran d'un ordinateur d'un autre âge, deux ans que sa voix est vomie, souvent entrecoupée de grésillements, par des haut-parleurs qui ont vu des jours meilleurs. C'est étrange de l'entendre si bien, après tant de temps. Un problème se pose ceci dit, pourquoi l'appelle-t-elle ? « Len, why on earth are you up? » grogne-t-il en tentant d'ouvrir cette stupide porte d'entrée. Il n'a pas la force de calculer l'heure qu'il est sur la côte Est – il faudra qu'il apprenne à le faire d'instinct, maintenant. « Not the point. Believe me, you'll thank me later so don't yell at me for calling in the middle of the night. Well, early morning but details, really. Point is, Aunt Gemma's on her way because she knows you're back and I'm pretty sure they'll all come when she tells them you're back and we both know you don't want that because you're probably exhausted and you need sleep » Et non, elle n'a pas respiré une seule fois. Il sourit en ouvrant la porte et immédiatement, la tendresse est suivie du manque, ce vieil ami. Aigu, violent. Sa poitrine est vide soudain et même s'il passe son temps à tourner en ridicule ce genre d'images – parce que c'est impossible, obviously and thus, utterly dumb – ça n'a jamais été aussi vrai. Son appartement aussi est vide, silencieux et absolument rien n'a bougé, pas même la petite gamelle d'Abraham, le vieux chat. Rien n'a bougé parce que personne n'a vécu ici en son absence. Personne n'attendait son retour et personne n'est là pour l'accueillir. « Dad? » répète Lenny dans son oreille, depuis l'autre côté du pays. Un soupir lui échappe et il passe une main sur son visage fatigué, tendu par les heures de voyage. Autrefois Diana grondait chaque fois qu'il faisait ça, déballant tout son blabla de dermatologiste si bien qu'il s'étonnait de ne pas recevoir de brochure avec. « Thanks cariño » souffle-t-il et il n'a jamais souhaité si fort qu'elle soit là, elle et Jacob et Patricia. Même Diana, à la réflexion et malgré la violence de leur rupture. Les voir tous ici, dans cet appartement qui les a vu grandir, qui les a vu s'aimer. Qui les a vu se déchirer. « I love you, you know that, right? » Il l'entend rire doucement et il devine qu'elle est probablement un peu gênée par une telle déclaration de la part de son vieux part. Un peu surprise aussi, certainement. « I know and I love you too » confie-t-elle à voix basse. Son sourire s'élargit et il ferme les yeux pour savourer l'instant, appuyé là contre le chambranle d'une porte qu'il n'a pas franchi depuis une éternité. « I'll go back to bed now. Try to stop the invasion, ok? » Tel qu'il la connaît, elle aura probablement envoyé un sms à chacune de ses tantes pour les empêcher de rappliquer sur le champ. Fût un temps où elle employait toute cette énergie à lui faire payer ses années d'absence. Le divorce lui aura au moins permis de réaliser qu'il fonçait droit dans le mur avec ses enfants. C'est déjà ça.

*

Les longues heures de sommeil dont il a tant envie semblent bien loin à présent que l'appartement résonne des rires de ses sœurs et de leurs enfants. Le plus jeune est calé entre ses bras et Al est prêt à parier qu'il n'est pas normal de mâchonner un pull avec autant de vigueur à son âge – surtout lorsqu'il s'agit de son pull – mais ce n'est pas grave. C'est la famille, sa famille et il ne l'a pas vue ainsi réunie depuis plus de deux ans. Il a reçu les lettres de ses sœurs, les dessins de leurs petits, il a vécu avec leurs mots dans la tête, prêts à lui réchauffer le cœur les rudes soirs de solitude. « And it's exactly what racists say right before they tell you they have a black friend you know, lance Patsy par-dessus avant de s'asseoir à ses côtés, sur l'accoudoir de son fauteuil. Look at you, all soft with a baby in your arms » murmure-t-elle, attendrie. « Pete is not a baby anymore Pat, he's four and I'm pretty he told you so already » réplique-t-il en baissant les yeux sur le petit. Elle caresse le front de son fils qui somnole, bienheureux insensible au brouhaha qui l'entoure, puis sa main monte jusqu'au visage d'Al, s'attarde sur le pli amer de sa bouche, le froncement vaguement inquiet de son front. « I'm worried about you, you know. You sure you wanna stay here? With all your memories and everything? » demande-t-elle, clairement soucieuse. Il s'est longuement posé la question et, pour être honnête, il a longtemps pensé à déménager. Prendre un nouveau départ, faire table rase du passé and all that shit. Mais il l'aime cet appartement, sous tous ses angles, avec toutes ses bosses et ses traces. Il aime les traits habilement tracés par Diana pour mesurer leurs enfants, il aime l'ombre de la tâche de vin qui subsiste sur le coin du tapis au salon, il aime les plinthes attaquées par le chat. Il aime cet appartement et il ne s'en ira pas. « You'll get lonely » assure Patsy lorsqu'il hoche la tête. Un éclat de rire lui échappe. Peut-être bien, oui, mais ce n'est pas comme s'il comptait passer ses journées chez lui de toute manière. « I'll get a roommate. Anyway, I'm going back to work next week and I still have to unpack and, you know, rest a bit. No time to get lonely, really » plaisante-t-il mais sa sœur reste impassible. Sa bouche ne tremble même pas, ses yeux se sont assombris. « You think you'll be alright going back to simple, plain trauma surgery after what you've been through? After what you saw? What you did? » Elle murmure à présent chaque mot dans son oreille, articulant très clairement. Trop clairement pour faire juste la conversation. Elle s'inquiète, il le sait. Fucking shrinks, really. « You're not a soldier but what you saw- » Il l'interrompt d'une main, secouant légèrement le petit au passage. Le gamin ne se réveille pas, Dieu merci. Al n'est pas prêt à avoir cette conversation, encore moins devant un enfant. « I'm done with SFGH, they told me so when I left. I'll start at the Menphis Wave, emergency dept. Probably gonna teach a bit on the side, just like before. And please, Pat, don't say that trauma is plain or simple ever again. You shrinks are all such snobs, I swear » Cette fois, la blague ne tombe pas à l'eau, pas vraiment. Patsy ne rit pas vraiment, elle ne sourit pas vraiment non plus mais elle se force. Al serre la main qu'elle a lié à la sienne. Il sait qu'elles sont toutes inquiètes, c'est pour ça qu'elles ont toutes débarqué si tôt ce matin, alors qu'il n'avait même pas défait ses affaires. Elles craignent le traumatisme, la dépression. Elles le connaissent bien, elles savent qu'il se laissera glisser sans en parler à qui que ce soit parce que c'est comme ça qu'il fonctionne. Always has, always will.

*

Il n'a jamais aimé dormir dans les salles de repos. Les lits sont petits, inconfortables, n'importe qui peut aller et venir, et il a souvent eu la malchance de partager ses siestes avec des ronfleurs. En Afghanistan, il a appris à faire sans mais à sa grande surprise, son endurance a fondu comme neige au soleil une fois le rythme repris ici, en Californie. On l'a envoyé dormir une heure ou deux, puisque sa présence n'était plus indispensable. L'oreiller dont il a hérité sent le shampoing et le désinfectant, et les lattes du lit pourraient tout aussi bien être pressées contre son flanc qu'il ne les sentirait pas mieux. Non, vraiment, les salles de repos, très peu pour lui. Alors même si c'est horrible et il ne l'admettra à personne de toute façon, il est presque heureux d'être rappelé pour accueillir les victimes d'un accident de voiture, non loin de là. « Hurry up » gronde-t-il à l'intention d'une infirmière qui traîne la patte.  Et tant pis si elle lui lance un regard noir, il n'est pas là pour se faire apprécier. Le type allongé sur le brancard n'en a rien à foutre que ses collègues l'aiment bien ou non, il n'attend qu'une chose : qu'on lui sauve la vie. C'est précisément ce qu'Al est venu faire ici. Et si certaines images d'Afghanistan lui reviennent en mémoire devant la profondeur des blessures, personne n'a besoin de le savoir.




Dernière édition par Al Simmons le Dim 29 Nov - 20:03, édité 10 fois
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Jeu 26 Nov - 23:22

Bienvenue parmi nous!
Sachant qu'on a un "vieillard" ( pas taper! Laughing) chef de service aux urgences en la personne de Robert McCawley qui a 51 ans (PASTIS!), et qui s'éclate parmi nous, je ne pense pas que tu auras des problèmes à t'intégrer avec Goldwyn
J'adore Pedro cela dit, donc je choisirais Pedro! Arrow


Dernière édition par James Arryns le Jeu 26 Nov - 23:23, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Jeu 26 Nov - 23:23

PEDRO PEDRO PEDRO PEDRO PEDROOOOO
Bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Jeu 26 Nov - 23:24

Bienvenue et pedro bon choix (a)
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Jeu 26 Nov - 23:26

J'aime les deux avatars, je te suis d'aucune aide. Mais bienvenue et bonne chance pour ta fiche. Si tu recherches un lien avec un méchant pas beau, je suis là.
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Jeu 26 Nov - 23:34


Je suis trooooooop contente que tu sois là ! tu as bien fait de craquer I love you  (désolée, j'ai oublié de te répondre sur bazzart parce que je révise là. si si, ça se voit pas, mais je jure que si ) ANYWAY.
J'aime les deux, mais j'ai un faible pour les plus vieux donc je vote Tony. Et ne t'en fais pas pour l'intégration, elle est facile, quelque soit l'avatar. Preuve en est, on a une patiente de 14 ans qui croule sous les liens ainsi qu'un vieux crouton (rpz bebert ) qui n'est pas en reste non plus (d'ailleurs il se cherche une bande de potes dans les recherches de liens je crois Arrow)

Autrement le personnage a l'air cool ! J'ai hâte de te lire, bienvenue chez toi ma douce

Ah et accessoirement, j'ai deux comptes à dispo, ça aide
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Ven 27 Nov - 0:51

bienvenue et bonne chance pour ta fiche
moi je vote pedro
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Ven 27 Nov - 7:11

Pedro I love you mais Tony est aussi un bon choix
Bienvenue sur le forum
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Ven 27 Nov - 10:10

J'adore les deux, mais Pedro a ma petite préférence
Bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche. I love you
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Ven 27 Nov - 10:22

bienvenue parmi nous
je vote pour pedro
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Ven 27 Nov - 10:39

bienvenue parmi nous I love you
et je vote pour pedro.
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Bellamy Jagger
too young, too dumb to realize
avatar

MESSAGES : 967 SINCE : 20/11/2015 NICKNAME : dameron (marie) ALTER EGO : henry le canari & portia le lama FACE, @ : j. morris rien que pour vos yeux

SCALPEL AND BISTOURI
Quote:
Surnom: teddybear
Répertoire:

MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Ven 27 Nov - 13:58

PEDRO
Bienvenu et bon courage pour ta fiche
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Ven 27 Nov - 14:00

Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche.
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Ven 27 Nov - 14:03

MERCI BEAUCOUP pour tous vos avis, ça m'a autant aidée que rassurée hashtag timide-qui-ose-pas Arrow du coup j'ai choisi Pedro, voilà

James Arryns a écrit:
Bienvenue parmi nous!
Sachant qu'on a un "vieillard" ( pas taper! Laughing) chef de service aux urgences en la personne de Robert McCawley qui a 51 ans (PASTIS!), et qui s'éclate parmi nous, je ne pense pas que tu auras des problèmes à t'intégrer avec Goldwyn
J'adore Pedro cela dit, donc je choisirais Pedro! Arrow

Un vieillard, genre ça donnerait presque envie de rejoindre le club des quinquas merci beaucoup en tout cas I love you

Emma Wells a écrit:
PEDRO PEDRO PEDRO PEDRO PEDROOOOO
Bienvenue I love you

Que d'enthousiasme merciiii !

Sebastian Monroe a écrit:
Bienvenue et pedro bon choix (a)

Merci

Dante Jagger a écrit:
J'aime les deux avatars, je te suis d'aucune aide. Mais bienvenue et bonne chance pour ta fiche. Si tu recherches un lien avec un méchant pas beau, je suis là.

TOM, damn, et ton pseudo avec merciii, je garde ça en tête

Lip Monroe a écrit:

Je suis trooooooop contente que tu sois là ! tu as bien fait de craquer I love you  (désolée, j'ai oublié de te répondre sur bazzart parce que je révise là. si si, ça se voit pas, mais je jure que si ) ANYWAY.
J'aime les deux, mais j'ai un faible pour les plus vieux donc je vote Tony. Et ne t'en fais pas pour l'intégration, elle est facile, quelque soit l'avatar. Preuve en est, on a une patiente de 14 ans qui croule sous les liens ainsi qu'un vieux crouton (rpz bebert ) qui n'est pas en reste non plus (d'ailleurs il se cherche une bande de potes dans les recherches de liens je crois Arrow)

Autrement le personnage a l'air cool ! J'ai hâte de te lire, bienvenue chez toi ma douce

Ah et accessoirement, j'ai deux comptes à dispo, ça aide

T'inquiète, c'est rien, courage pour les révisions et ugh, oui, je m'étais dit nooon et puis finalement j'ai eu du mal à fermer l'onglet et puis voilà Tant mieux pour l'inté, ça me rassure, c'est toujours ma hantise en fait et Tonyyy, je l'aime d'amour même si j'ai du mal avec ses rôles lately mais en même temps je le joue déjà mais sait-on jamais je le garde sous la patte. Merciiii

Harry Jagger a écrit:
bienvenue et bonne chance pour ta fiche
moi je vote pedro  

Chriiis, merci beaucoup

Malya Morales a écrit:
Pedro I love you mais Tony est aussi un bon choix
Bienvenue sur le forum

Tony est toujours un bon choix merciii I love you

Bran Weaver a écrit:
J'adore les deux, mais Pedro a ma petite préférence
Bienvenue sur le forum et bon courage pour ta fiche. I love you

Han, Eastwood junior thaaanks

Cece Bennett a écrit:
bienvenue parmi nous
je vote pour pedro

Ton pseudo est vraiment cool merci !

Wren Hyland a écrit:
bienvenue parmi nous I love you
et je vote pour pedro.

SAME, j'adore ton pseudo et merci beaucoup

@Bellamy Jagger a écrit:
PEDRO
Bienvenu et bon courage pour ta fiche

TOUT PAREIL QUE POUR CECE ET WREN, damn merci !

Freya Rowes a écrit:
Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche.

Kristiiin I love you merci beaucoup !
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Ven 27 Nov - 15:08

Bienvenue parmi nous I love you
YESS un titulaire aux urgences ! Bienvenue dans le service
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Ven 27 Nov - 16:24

bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche. I love you
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Leela Robertson

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Quote: « Je suture une banane dans l’espoir vain que ça réveillera mon cerveau. »
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Ven 27 Nov - 18:27

Julia Ça me fait tellement plaisir de te retrouver ici, surtout qu'il y a pas longtemps j'ai relu nos rps Neal/Frankie Bon courage pour ta fiche et réserve moi un lien

_________________
Do it again, and I'll see you tomorrow, I want to get it, you've got something to borrow  Can't make it feel right on my own, that's when I turn you on again, I buy it, but it don't measure up, what is the missed ingredient.
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Ven 27 Nov - 18:30

bienvenue
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Ven 27 Nov - 20:17

pedro en titulaire aux urgences, on va s'entendre tous les deux (ou pas) bienvenue sur le forum I love you
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Ven 27 Nov - 22:32

Robert McCawley a écrit:
Bienvenue parmi nous I love you
YESS un titulaire aux urgences ! Bienvenue dans le service

Voilà donc le fameux vieillard merci beaucoup !

Dakota Millers a écrit:
bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche. I love you

Merci beaucoup

@Leela Robertson a écrit:
Julia Ça me fait tellement plaisir de te retrouver ici, surtout qu'il y a pas longtemps j'ai relu nos rps Neal/Frankie Bon courage pour ta fiche et réserve moi un lien

Justiiine, hiii I love you aw, c'est adorable. J'ai un peu hésité à reprendre Neal ici, en l'adaptant mais bon, je l'ai déjà fait et la nouveauté, c'est cool aussi. ET PRIYANKA, god je l'aime d'amour, ses cheveux me font pâlir de jalousie et sa voiiix, bref, quel super choix encore merciii !

Binki Getzler a écrit:
bienvenue

Merci

Johan Lachlan a écrit:
pedro en titulaire aux urgences, on va s'entendre tous les deux (ou pas) bienvenue sur le forum I love you

Oh si, si, on va s'entendre je pense merci en tout cas I love you
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Ven 27 Nov - 23:32

Pedro quel choix parfait
Bienvenue parmi nous I love you
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Sam 28 Nov - 0:01

Bienvenue officiellement. I love you
J'ai vraiment hâte d'en savoir plus sur ton personnage.
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Sam 28 Nov - 7:56

c'est tellement un bon choix quoi I love you

bienvenue ici
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MessageSujet: Re: dying is easy living is harder   Sam 28 Nov - 13:21

wow, t'es trop beau !
bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche !
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