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 you'll hear me roar (toby)

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MessageSujet: you'll hear me roar (toby)   Jeu 26 Nov - 19:18


TOBY VAN DER BILT
“sometimes, all you need is to make you hear”

« Bravo à tous, grâce à vous ce petit bout aura une belle et longue vie devant lui au côté de ses parents ! » C'est pour ce genre de phrase qu'elle aimait tant son job. Elle faisait en sorte que leurs début de vie soit la plus naturelle possible. Évidement c'était pas toujours le cas : elle évitait de se rappeler les nombres d'enfants qu'elle avait perdu -histoire de pas se rappeler non plus qu'elle avaient perdu le sien. En tout cas elle se rappelait exactement le nombre d'enfant qu'elle avait mis au monde à terme ou non. Beaucoup de ses collègues -dans sa spécialité ou non- disait qu'il était important de ne pas s'impliquer émotionnellement dans ses opérations. Pour beaucoup ce n'était que des patients. Isabelle n'avait jamais critiqué ses docteurs, après tout dans ce métier on s'en sors avec des techniques plus folles les une que les autres et elle n'aurait jamais la prétentions de dire que la sienne était meilleure. D'ailleurs elle ne pense pas qu'elle soit meilleure : s'impliquer émotionnellement ça signifie qu'à chaque fois qu'elle perd un enfant ou sa mère, elle remet en doute ses compétences, elle se torture psychologiquement toutes les nuits en repassant chaque détail de l'opération jusqu'à trouver la faille. Et quand elle n'en trouve pas, elle se jette corps et âme dans le cas suivants pour essayer d'avancer. Le bon côté des choses c'est que quand elle sort d'un cas, elle a toujours envie de faire plus pour aider, que ce soit pas pur altruisme ou par culpabilité. L'important c'est qu'elle avance. « Vous pouvez l'emporter infirmière. » C'est un adorable petit garçon qui sort du bloc suivit par quelque personne qui vont lui donner les premiers soins. « Je vous laisse refermer ! » Une césarienne sans complication, quoi demander de plus ? Une bonne heure de sommeil ! Après être sortie du bloc, Isa se diriger vers les salles de repos. Elle avait encore une bonne heure a tuer avant que Mac ne finisse son servis et qu'ils rentrent chez lui. Mais ici c'était le memphis wave et les salles de repos ne servaient pas qu'à se reposer. Après avoir tourner pendant une bonne dizaine de minutes à la recherche d'une salle vide -et pas avec deux goss en chaleurs- elle finit par en trouver une ou se trouver deux lits superposés. « Alléluia ! » Elle ferma les rideaux,  et s'installa sur lit d'en haut jambe croisé et les bras derrière la tête tout déposa son biper et son téléphone près de l’oreiller. Elle avait fermait les yeux depuis deux bonnes minutes quand la porte s'ouvrit avec fracas et se referma avec tout autant de bruit. La personne qui venait d'entrer semblait énervé ou quelque chose du genre : elle respirait vite et frappais dans tout ce qui lui tombait sous la main. Isa se releva sur son coude et se penchant vers le bord de son lit en hauteur tout en disant d'un ton très calme : « Je sais pas ce que vous avez dans cet hôpital mais si ça s'appelle des salles de repos c'est pour se reposer. Pas pour s'envoyer en l'air ou pour passer ses nerds. Vous savez au Coconut Center il y a un très bon sexologue et psychologie, je crois que tous les employés de cet établissement devraient peut-être y faire un tour parce que là ... » Tout en parlant, elle commençais à voir de mieux en mieux la personne debout dans la salle et une fois qu'elle l'eut reconnu elle se stoppa nette. « Toby ? Mais qu'est-ce que tu fais là ? Ça va pas ? »
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MessageSujet: Re: you'll hear me roar (toby)   Mar 1 Déc - 1:02

you'll hear me roar


Des fois il y a des jours on on se dit qu’on aurait préféré ne pas se lever le matin. Malheureusement quand on est médecin on n’a pas vraiment le choix. Et puis surtout on a une conscience Mais il y a des jours ou quand on se lève on sait qu’on aurait jamais du. qu’on sent qu’il y a quelque chose qui cloche sans pouvoir réellement mettre le doigt dessus. Une intuition. Un petit quelque chose qui nous fait dire que. Comme quand ce matin, totalement déphasée j’ai utilisé l’après shampoing comme gel douche. Et puis aussi le fait que j’aie pas trouvé ma pâte à tartiner ce matin. Ou est ce qu’elle le’a mise cette chipie de Tess!

Et cette journée ne faisait que commencer. Si j’avais pu deviner que ça allait mal se passer toute la journée j’aurais peut être pu me préparer. Un petit peu. Au moins … Mais non. Une journée de merde. C’était une journée de merde. Je me laissais toujours beaucoup trop atteindre par les patients et leurs histoires, leurs vécu. J’étais une personne solaire. Qui respirait la joie de vivre et qui avait toujours un sourire accroché au visage quelle que soit la circonstance. Je voyais toujours le verre du côté plein. Et j’étais toujours celle qui avait le mot pour remonter le moral. Mais il y a des moments ou même la personne la plus souriante et avenante qui soit, pouvait rencontrer un moment de courte dépression. C’est parti de rien. C’était incompréhensible pour ceux qui … ne me connaissent pas. Et je ne suis pas le genre de personne à se livrer. Je ne me cache pas non plus mais. Comment pourraient ils comprendre que la petite fille qui est avec ses parents au chevet de son frère ce matin en pédiatrie m’a bouleversé et transportée sur un autre continent. C’est tout con, c’est même pas le patient. Mais cette gosse qui tient la main de son frère. Qui a peur pour lui, peur de ne plus le revoir, qui s’accroche désespérément à son nounours et à la main de son frère. Ce regard que j’ai vu sur ce petit garçon là bas. Lui aussi s’accrochant comme il pouvait à la seule chose qui le maintenait encore en vie. Ma main. Et le corps sans vie de sa soeur. J’avais fermé les yeux. Et essayé de penser à autre chose. J’avais fait ce qu’on attendait de moi dans le service de pédiatrie ou j’étais aujourd’hui. Mais même le sourire et la chaleur de Lenyn n’avait réussi me départir de ce grand trou qui se formait dans mon bide plus la journée passait. J’avais toujours un oeil sur le garçon. Même quand j’amenais un autre passer un IRM. Même quand je donnais au résident les résultat sanguins de la petite de la chambre 7.

Mais s’en fut trop. J’avais réussi à tout contenir jusqu’à ce que la petite ne croise mon regard. Chose que j’avais soigneusement évité toute la journée. Je l’avais observée en coin mais, sans qu’elle ne le remarque. « Pardon » avais-je dit mes collègues internes avant de me précipiter dans le couloir et ouvrir la porte la plus proche. Déverrouillée heureusement. JE la fermais à la volée derrière moi et me mis à trépigner sur place avant de faire des moulinets avec mes bras pour évacuer la colère. Mon souffle était court et mon coeur battait à tout rompre. C’était irrationnel. Est ce que c’était ce qu’on appelle le Syndrome de Stress Post Traumatique? Je tentais de me calmer quand j’entendis une voix derrière moi. Je n’étais pas seule. « Je sais pas ce que vous avez dans cet hôpital mais si ça s'appelle des salles de repos c'est pour se reposer. Pas pour s'envoyer en l'air ou pour passer ses nerds. Vous savez au Coconut Center il y a un très bon sexologue et psychologie, je crois que tous les employés de cet établissement devraient peut-être y faire un tour parce que là ... » Je me retournais vers la personne qui s’adressait à moi. Isabelle. Oh putain. Je me mordais la lèvre violemment et me mis à rire nerveusement. J’étais dans un état un peu … pitoyable, disons le. Isabelle Thompson une Gynécologue du Coconut Center que j’appréciais beaucoup. « Toby ? Mais qu'est-ce que tu fais là ? Ça va pas ? » immédiatement je m’empourprais. Je déglutissais doucement t passais ma main sur mon visage. « Oh rien, heu. J’attends personne non plus hein » dis-je en faisait référence à son discours. Qui n’était pas faux d’ailleurs. Je passais ma main dans mes cheveux essayant de me recomposer un petit peu. « Oui oui ça va très bien », mentis-je doucement. « Désolée pour le dérangement!. » murmurais-je doucement avant de me diriger vers la porte.
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