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 shades of cool {wyatt.

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MessageSujet: shades of cool {wyatt.   Mer 25 Nov - 22:20

shades of cool
WYATT&GIULIA
nouvelle journée a l'hôpital. après une nuit sans sommeil, sans repos, sans répit. faut recommencer, faut se lever, s'habiller, coller un sourire sur son visage et aller bosser. mais c'est pas grave, elle aime bien ça, Giulia. enfin nan, elle adore ça. son quotidien, rythmé par l'adrénaline, par l'hémoglobine, par le sourire des patients qu'elle vient de sauver. pas toute seule, c'est une résidente, une bleu a qui on daigne confier de quoi soigner. mais ça va venir, qu'elle se dit, ils vont finir par lui faire confiance. elle est pas vraiment gentille aussi, c'est peut-être pour ça, c'est une rebelle, elle veut tout faire, comme elle veut. elle veut pas qu'on la guide, ou pas trop. sale gosse, sale rebelle. c'est pas de sa faute non plus, elle veut trop apprendre, trop vite. elle a passé la journée, enfin la matinée a la mine. depuis 8h, ce matin, elle soigne, comme elle peut. tente de pas faire la gueule. à peine une heure après le début de son service, sa blouse était couverte de whisky, soigneusement régurgité par un alcolo. elle se contente de lâcher quelques jurons en italien. autant dire, qu'elle en fait des efforts. bien évidemment, pas le temps de faire une pause a midi, mais c'est pas bien grave, elle est habituée. tant qu'elle peut se trouver de la caféine pas trop loin, rien n'est impossible.
15h. non-stop depuis 8h ce matin, elle commence à avoir les jambes lourdes, l'italienne. c'est pas très agréable, l'odeur de vomi qui persiste malgré une blouse propre, enfilée à la hâte entre deux patients. les urgences, toujours bondées, toujours trop d'hémoglobine, trop de souffrance. trop de pronostics vitaux en jeu. trop de vies, de familles derrière tout ça. c'est fatiguant, pas que physiquement, de se dire, qu'il suffit d'une seconde de trop, d'une erreur. pour détruire la vie d'inconnus. alors, merde, elle est crevée. elle termine d'intuber un jeune homme, 20 ans. trop jeune pour mourir, trop jeune pour crever, comme ça, un tuyau dans la gorge. elle secoue, la tête, dit qu'elle part prendre une pause. comme ça, à la volée. se foutant bien de qui l'entendra ou pas.
une rapide douche, pour virer le sang, le vomi. ce beau cocktail que produit la mine. le jet d'eau brûlant, apaise ses muscles, son stress. elle se rhabille, à la hâte. elle a un peu de temps devant elle, avant qu'on ne la bip à nouveau. enfin, elle espère. parce que pour le moment, elle a besoin d'une chaise, d'un café et de sucre. si c'est pas trop demander. à nouveau propre, avec une blouse digne de ce nom, elle sort des vestiaires en direction de la cafèt'. se frottant distraitement les yeux tandis que l'ascenseur descend, lentement, trop lentement pour la jeune femme. elle pense, qu'il faudrait qu'elle dorme, un peu. histoire d'atténuer ces cernes, cette sale gueule. mais, la gentille voix de l'ascenseur lui indique qu'elle est arrivée, alors elle pense plus vraiment et s'extirpe vite fait. c'est avec un soupir de soulagement qu'elle entre dans la pièce, pas trop bondée à cette heure là. et Dieu inventa le café. un gobelet fumant de café noir dans sa main et un donut dans l'autre, elle se pose sur une chaise. elle s'avachit un peu dessus, le regard fixé dans le vide, mâchant distraitement. puis c'est la porte qui s'ouvre et un sourire moqueur qui s'allume automatiquement sur son visage quand elle aperçoit le nouvel arrivant. Wyatt. son cher colocataire, égocentrique qui n'aime qui lui et ses prouesses sexuelles. pas étonnant qu'il soit en plastique. elle croque dans son donut, le suivant, du regard, préparant déjà une pique à lui balancer. - Bah alors, qu'est-ce que tu fous ici ? dit-elle, en finissant d'avaler sa bouchée. le visage amusé, les yeux provocants. - étonnant que tu sois pas en train de refaire des nichons. ou d'en tripoter d'ailleurs... mais quelle chieuse, non vraiment. elle se sent obligée, de rajouter son grain de sel. de venir provoquer, de venir chercher la petite bête. tout le temps, avec tout le monde. mais surtout ceux qui ont une belle gueule de con. un peu comme lui.
electric bird.
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MessageSujet: Re: shades of cool {wyatt.   Jeu 26 Nov - 22:02


Je pourrais vous écrire une thèse théorique sur la résidence en médecine, et plus particulièrement la résidence en chirurgie. Mais je n'en vois pas grand intérêt étant donné qu'un tiers d'entre vous l'a déjà passée, un tiers est en plein dedans, et je préfère laisser le suspens au tiers restant qui ne saurait tarder à plonger la tête dedans. Je préfère de loin vous faire un petit charabia sur le fait que je ne dors plus, que je ne vis plus en dehors de ses murs blancs et des murs de mon appartement que je partage avec 5 autres personnes dans le même cas que moi, que je couche avec une femme en blouse blanche différente tous les jours et que je bois tous les soirs. Et malgré ça, je me sens bien. De là à dire que je suis heureux, je ne pense pas, mais je me sens bien. Je m'échangerai pas à ma vie. A part contre celle du titulaire en chirurgie plastique bien sur... On dit qu'il faut être fou, sadique envers soit même, taré ou complètement dérangé pour faire médecine. Moi je dis qu'il faut être passionné, savoir ce qu'on veut et être prêt aux sacrifices. Et c'est ce que je fais. Exactement ce que je fais. C'est ainsi que je ne maudis pas le bipper qui me réveille à 4h cette nuit là, je ne maudis pas non plus l'urgence qui m'attend quand j'arrive, je n'insulte pas le titulaire qui ne refuse un cas, ni même l'infirmière qui me confond encore avec un interne. Je ne hurle pas quand j'enchaine sur des visites lassantes, ni même quand je passe une heure à réexpliquer son opération à une patiente. Je ne gémis pas quand mon estomac crie famine ni même quand mes yeux veulent se fermer. Je pourrais haïr cette maudite sieste d'une demi-heure qui fait office de fin de nuit. Mais non, rien de tout ça.
Pour vous dire, j'en suis même venu à apprécier cette cafétéria miteuse d'hôpital, par laquelle je passe au moins une fois par jour. Et aujourd'hui, c'det en milieu d'après-midi, après une opération en bonne et due forme que je pointe mon nez dans la pièce. Un rapide coup d'oeil aux têtes présentes me suffit pour croiser le regard de Giulia. Encore elle... A croire qu'elle me tracte cette blonde ! Et bien sur, elle m'interpelle. Heureusement qu'elle est sexy, j'vous jure... Je ne me fais donc pas prier pour m'assoir sans gêne à sa table, et l'écoute me provoquer, avec amusement : " Bah justement ! J'viens d'en tripoter et je pense qu'elle n'a pas trop aimé le fait que je lui propose de les lui refaire... Tu savais que c'était si mou chez les aides soignantes ? " Est-ce vrai ? Non. Mais ça aurait très bien pu l'être si l'occasion s'était présenté. Je ne me serai pas du tout gêné pour dire quoi que ce soit et elle le sait parfaitement. J'en profite pour lui enlever son donut des mains d'un seul coup, sans lui laisser le temps de répliquer et mord dans celui-ci, une nouvelle fois sans aucune gêne. Hé oh, quand on partage le même papier toilette, et la même machine à laver, j'estime qu'on peut partager un donut ! " Et toi ? Tu t'es perdue ou ton titulaire t'a accordé une pause, de peur que tu ne tiennes pas la cadence ? T'es une petite nature après tout..." Je m'inquiète pour elle ? Je prends soin d'elle ? Ahahah. Que vous êtes naïfs. Pure provocation. Et mon ton ironique accompagné de mon regard taquin le lui fera parfaitement comprendre.
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MessageSujet: Re: shades of cool {wyatt.   Ven 27 Nov - 22:29

shades of cool
WYATT&GIULIA
y'a un sourire qui se dessine sur son visage, sans qu'elle sache trop pourquoi. sûrement parce qu'elle voit sa grande gueule, jolie gueule. un peu trop dangereuse pour qu'elle s'y attarde, parce qu'elle est bien obligée de l'avouer, il est canon. beaucoup trop d'ailleurs, beaucoup trop pour qu'elle le prenne au sérieux. parce qu'il couche avec n'importe qui, aussi. surtout. elle aime pas ça, les coureurs de jupons, ça lui rappeler son père. ça donne pas une bonne image, ça dégoûte, ça fait rire. mais c'est plus fort qu'elle, elle arrive plus a se retentir de balancer son venin à la gueule de tout le monde, surtout lui, en fait. parce que lui, avec sa grande gueule, sa barbe mal rasée et ses répliques à deux balles, il l'énerve. a chaque fois qu'elle le voit, c'est l'envie de lui coller sa main dans sa tronche, pour qu'il range son égo, que pour une fois, il soit normal. c'est ça, qui l'énerve le plus, Giulia. alors elle le provoque, gentiment, elle se retient, un peu. mais ça le fait sourire, comme par hasard. il s'asseoit a sa table, soit, elle ne bronche pas, elle ne dit rien. elle se contente de l'observer, lorsqu'il parle avec ce même ton amusé qu'elle a employé, pour le provoquer. il fait de même, enfin non, il parle de seins, de sa grande gueule et de son tact légendaire. elle est pas surprise, la blonde, qu'il ait pu dire ça. il ose tout, il recule devant rien. elle secoue la tête, un petit sourire en coin, parce qu'il la fait rire, quand même. - Nan j'suis pas au courant, y'a que toi pour tripoter tout le personnel de l'hôpital. elle termine tout juste de parler, qu'il étend son bras pour lui voler son repas des mains. elle a le temps de rien faire, que déjà il a mordu dedans. regard noir, regard incendiaire. c'est dans ces moments là, qu'elle a envie de l'insulter, de s'énerver. parce qu'elle sent la colère, à fleur de peau, si proche de surgir. elle contracte la mâchoire, c'est juste un donut. keep calm. elle souffle un grand coup, son regard noir braqué vers lui, d'une traite elle termine son café, puis, bruyamment, se lève. elle récupère son repas, pour manger ce qu'il lui a laissé, il abuse vraiment. elle se stoppe à sa hauteur quand il se met a parler à nouveau. elle le regarde, avec cette furieuse envie de le claquer, non, vraiment, elle prend sur elle. pour pas perdre son sang froid. au fond, elle sait pas ce qui l'énerve le plus chez lui. son machisme débordant où son égo surdimensionné. le mélange des deux, sûrement. elle ne dit rien, pour le moment. se serre a nouveau du café, étouffe un baillement. - jt'emmerde, o'donnell. pendant que certains refont des nibards, y'en a qui bossent vraiment. genre pendant que je sauve une vie alors que tu retape une mamie. c'est méchant, c'est petit. c'est puéril de s'attaquer à ça, mais c'est le plus correct qu'elle a trouvé. parce que lui décoller un gifle en plein milieu de ses collègues, c'est pas une bonne idée. elle a ce regard, moqueur, sarcastique. ce regard de colère, ce regard qui incite pas à répondre. mais il va le faire, parce que quand il ne cherche pas à la mettre dans son lit, il semble adorer l'énerver. elle part trop vite, trop fort. elle a du mal à se contenir. mais, pour une fois, elle va essayer de faire un effort. alors sagement, elle s'asseoit en face de lui. ses yeux plantés dans les siens, les avant-bras appuyés contre la table. prête à ne pas s'énerver, a ne pas envoyer valser son café, la table. -d'ailleurs tu devrais pas être en train de sucer ton titulaire pour qu'il te laisse faire une vraie opération ? encore une fois, coup bas. c'est moche, c'est tout Giulia. avec son regard rieur, son visage souriant qui se moque. elle est mal placée pour parler, elle qui passe toute sa vie à la mine parce qu'elle est trop insolente, trop chiante, trop bornée. mais c'est comme ça, elle aime bien, faire chier tout le monde. alors, elle le regarde, de ces beaux yeux, elle papillonne avec ce sourire méchant, carnassier, moqueur. Giulia en puissance.
electric bird.
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MessageSujet: Re: shades of cool {wyatt.   Sam 28 Nov - 9:51


On pourrait croire que je suis un dragueur sans scrupule, un séducteur sans critère, une simple machine à coucher les yeux fermés, mais ce n'est pas le cas. Je me rappelle de toutes les femmes qui sont passées entre mes griffes, comment ça s'est passé et pourquoi elles y sont passées. Je ne séduis pas au hasard, je ne couche pas sans réfléchir, je ne veux pas n'importe qui. J'ai bien conscience que chaque femme est unique, que chaque femme a quelque chose de différent, et c'est justement pour ça que j'ai l'objectif fou de vouloir en tester le plus possible. Pour trouver la bonne ? Pas forcément. Pour vibrer constamment ? Ca oui, c'est sur. Pourquoi est-ce que je vous dis ça ? Parce qu'à chaque femme différente, il y a un caractère différent et une manière différente de la séduire,et c'est peut-être ça le plus excitant : devoir se réinventer chaque jour pour les avoir; Giulia par exemple. Tout passe par la taquinerie, la provocation, parfois la violence verbale. Mais elle aime ça. N'avez-vous pas vu ce sourire s'imprimer sur ses lèvres suite à mes mots de connards ? Soyons clairs et réalistes sur mes mots quand même, j'en ai conscience. Et j'en joue. Elle aime ça, elle ne peut pas faire autrement. J'aime ça aussi, et je ne me fais pas prier pour en jouer. " C'est juste parce qu'on ne te laisse pas faire que tu ne le fais pas. " S'en suit un regard des plus provocateurs pour la faire réagir une fois de plus. Je touche tout le monde parce que tout le monde veut de moi, ce qui n'est pas ton cas jolie blonde.
Et là, la jolie blonde me fait rire. Si vous aviez vu son regard faussement énervée quand elle m'arrache son donut des mains, avant de se rassoir avec une fausse rage en elle, le café à la main... A mourir de rire. C'est une comique en fait l'italienne ! Non mais elle n'est tellement pas crédible, il faut l'avouer... Je n'ai absolument pas peur de sa petite personne et c'est ce qui m'amuse le plus. Elle pense vraiment me faire réagir de cette manière là ? Pire, elle pense m'énerver en me rabaissant à sa manière ? Elle ? Mais aucune chance. C'est tellement petit... Je la laisse donc faire son petit charabia, passant de la mamie que je retape jusqu'à mon titulaire que je suce. Ah les femmes je vous jure. " C'est bon, t'as fini ? Ca te ferait vraiment trop de mal d'accepter que tu passes tes heures à la mine à recoudre des bobos du dimanche alors que je reconstruis des crânes pour redonner une vie normale à un ado ? J'ai d'autres exemples en tête mais je ne voudrais pas te faire trop de mal... " Je suis un beau parleur, je suis un dragueur, je suis une tête à claque, mais ne vous méprenez pas, il y en a dans cette tête. Je sais ce que je fais, j'ai des arguments, j'ai des neurones bien connectés entre eux et je ne me laisse pas marcher dessus de cette façon. Mon boulot, je sais en quoi il consiste, j'en suis fier et je ne la laisserai pas en douter. Quelque chose à redire, miss Blonde ? " C'est fou ce besoin de violence que t'as quand t'es avec moi... Il parait que c'est la tension sexuelle qui ressort comme ça quand elle est refoulée ! " Ne perdons quand même pas les bonnes habitudes. Tout ça en gardant mon air prétentieux collé sur le visage, et mes yeux rivés sur la demoiselle. Je suis imperturbable Giulia, tu le sais.
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MessageSujet: Re: shades of cool {wyatt.   Sam 28 Nov - 15:32

shades of cool
WYATT&GIULIA
c'est tout le temps, c'est incessant, cette provocation, cette moquerie. parce qu'elle sait plus faire autrement, qu'elle a oublié comme il fallait être avec les gens normaux, comment il fallait faire, pour ne blesser personne. lui, il s'en moque, il semble pareil. où du moins, il ne se retient pas pour se moquer, pour provoquer. c'est le seul truc qu'elle arrive a apprécier chez lui, ce côté nonchalant, qui s'en moque. qui comme elle, se moque de tout, de tout le monde surtout. qui craint pas les insultes, les regards noirs, les moqueries, les coups pas permis, déloyales. elle est cassée, Giulia, elle sait plus bien, si elle doit être méchante, si elle doit se contenir pour ne pas vexer. mais elle a décidé, y'a un an, qu'elle s'en foutait de blesser, de faire mal. mais lui, il s'en moque, c'est son moyen de fonctionner, a lui aussi. y'a un regard provocateur sur ses beaux yeux, qui suit sa phrase, sur le même ton. ça la fait sourire, ça découvre ses dents. elle manque presque de rire, parce qu'il avance des choses, dont il ne sait rien. certes, peu de personnes l'apprécient dans cet hôpital, certes, ces personnes se comptent sur les doigts d'une main. mais pourtant, c'est pas une sainte. elle a couché avec des titulaires, un peu trop, d'ailleurs. avec des internes, des résidents. mais, contrairement a lui, elle n'affiche pas sa vie sexuelle aux yeux de tout le monde. - pour qui tu me prends, Wyatt, tu crois que t'es le seul a t'envoyer en l'air en salle de garde ? Tu demanderas a ton titulaire, d'ailleurs, si lui me trouve si frigide que ça. elle lui lance un clin d'oeil appuyé, plein de sous-entendus. ce ne sont pas des sous-entendus balancés a la volée, c'est la vérité. puisque oui, elle a couché avec aron, en salle ré garde, quelques fois. quelques fois en plus chez lui. alors qu'elle pensait que pour lui, ce n'était pas juste une fille qu'il pouvait se taper quand il voulait. bref, ce n'est pas comme si elle était amoureuse non plus, ça faisait bien longtemps qu'elle ne l'était plus, d'ailleurs. elle avait d'autres noms de résidents en tête mais elle n'allait certainement pas dévoiler les noms si facilement. encore moins a lui. mais, l'italienne voulait lui faire comprendre que c'était loin d'être une frigide, bien trop sérieuse. alors ouais, elle s'était envoyée en l'air avec son titulaire, pas de quoi en faire un drame non plus. une fois de plus, il semble s'amuser d'elle. mais redevient légèrement plus sérieux quand il me fait la morale sur le fait que la jeune femme passe sa vie a la mine, ce qui est vrai, alors que lui transforme la vie d'adolescents. encore du blabla. elle reste persuadée, que la traumatologie est la base de la médecine, trop fière, trop bornée pour s'avouer vaincue. - évidemment, la prochaine fois que j'ai une blessure par balle, je penserais a demander au patient s'il veut une jolie souture faite par tes soins pendant qu'il se vide de son sang. parce que, certes, les soutures faîtes par la jeune femme ne sont pas aussi parfaite que les siennes mais au moins, elle sauve des vies, elle. la jeune femme secoue lentement la tête, un petit sourire imprimé au creux de ses lèvres. quel égo, ça devient presque comique. cette fois, quand il parle de sa violence, étroitement liée avec une certaine tension sexuelle refoulée la jolie blonde éclate de rire. pour une fois, son rire cristallin est franc, pas forcé, naturel. presque. c'est la meilleure, elle, qui refoulerait ses envies pour lui. bon, s'il n'était pas aussi con, elle aurait probablement déjà couché avec lui, parce que physiquement, oui, il lui plaît. mais elle peut pas le supporter alors ce serait trop simple de tomber dans ses bras. mais s'il veut jouer, alors ils vont jouer. elle n'a certainement pas peur de rentrer dans son jeu. - alors pourquoi on irait pas solder cette fameuse tension sexuelle en salle de garde ? dit la jeune femme, en se levant, avec un grand sourire sur les lèvres. voyons s'il est aussi con qu'il en a l'air. elle laisse courir ses doigts sur son épiderme alors qu'elle s'est levée, désormais proche de lui. elle passe derrière lui, conservant une main sur son épaule alors que l'autre jette son gobelet vide a la poubelle. faut pas rêver, y'a aucun tension sexuelle. elle revient vers lui, riant intérieurement. s'approche de son oreille, malmène son lobe de ses dents une main sur sa nuque, en face de lui. - malheureusement pour nous, j'ai tendance a crier trop fort pendant mes rapports, j'voudrais pas ameuter l'hôpital... elle s'écarte de lui complètement hilare, parce que ouais, c'est vraiment drôle de se foutre de sa gueule. elle tapote sa joue en se reculant pour s'asseoir a nouveau, en face de lui. - arrête de rêver, o'donnell, toi et moi dans un lit, ça n'arrivera jamais. pour le coup, elle rigole plus, elle est sérieuse. elle veut bien se foutre de sa gueule un instant, parce qu'elle a rien de mieux à faire mais faut pas déconner, faut pas qu'il s'imagine des trucs. elle couchera pas avec lui, elle s'est promis de plus coucher avec des cons et elle compte bien tenir sa promesse !
electric bird.
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MessageSujet: Re: shades of cool {wyatt.   Mar 1 Déc - 20:42


" Mon titulaire ? Celui qui me sert de mentor ou celui avec qui j'vais boire des verres après le boulot ? Lequel s'est tapé la blonde de la coloc ? Saunders ou Aron ? " Saunders, par son nom, parce que c'est le mentor. Aron, par son prénom, parce que c'est le pote. Et à vrai dire, je n'ai absolument aucune iée de qui a passé du bon temps avec les Giulia. Les deux en seraient capables. Est-ce que ça me dérange ? Suis-je jaloux ? Pas le moins du monde. Je suis juste curieux. Ce n'est pas comme s'il y avait quelque chose entre Giulia et moi même, bien au contraire. Mis à part un perpétuel jeu de séduction, de provocation et de taquineries en tout genre, il n'y a strictement rien. Je pense plutôt me servir de cette information pour la charrier mais également pour charrier mon cher Aron s'il est l'élu. Et si c'est Flynn? Je chercherai surement à en savoir un peu plus pour savoir comment me servir de cette relation de salle de garde. Mais pour le moment, le débat concerne plutôt notre boulot et la légitimité de chacun. Il faut dire que la vie d'un interne, résident, ou même titulaire en médecine, se résume généralement à son boulot et à des histoires de coucheries. On ne fait visiblement pas exception à cette règle là. Je ne peux m'empêcher d'avoir un petit sourire au coin des lèvres en la voyant mettre autant de coeur à l'ouvrage et réponds, le plus calmement possible : " Je te  rappelle juste, au passage, que j'ai aussi fait mon internat à la mine, que j'y ai passé par mal de temps et que je suis donc tout à fait capable de gérer une blessure par balles et de faire une belle suture. Par contre... Je ne te laisserai pas un bistouri entre les mains pour faire une reconstruction faciale tu vois. " J'aime avoir raison. A un moment surdimensionné, démesuré, extrême. Peut-être même plus que le sexe entre conjugal vous voyez ! J'aime cette sensation d'être au dessus et cette perte de moyens visible dans le regard de l'autre. C'est juste excitant, parfait.Et j'espère lire au plus vite cette expression dans les yeux de la belle italienne.
Mais pour l'instant, c'est son rire qui attire et retient mon attention. Un vrai rire. Un rire sincère. Le même de rire qu'elle a quand elle s'enferme avec Elsa et Binki pour une soirée entre filles dans la chambre du fond. Le même rire. Ce rire qui m'empêche généralement avec accès à certaines demoiselles. Mais aujourd'hui, ce rire il m'intrigue. Pourquoi rit-elle avec tant d'entrain ? Ne serait-elle pas en train d'essayer de cacher une réelle attirance par le rire. C'est bien connu que l'humour et le meilleur des échappatoires. Mais je ne marche pas. Je ne marche pas à l'ironie. Si elle me dit ces quelques mots, si elle me fait ce petit jeu, si elle me touche, me mordille l'oreille, me regarde avec ces yeux pétillants, ce n'est pas pour rien. Sexy Blondie. Ca lui irait parfaitement aussi. Un sourire sur les lèvres, je la suis des yeux avant justement de me mordiller la lèvre inférieure en la voyant se rassoir face à moi. Tu joues trop avec le feu Giulia, tu vas te brûler. C'est exactement ce que je pense mais ne dis pas. Je préfère poser ma main sur la sienne, laisser mes doigts glisser sur son avant bras, tout en lui rétorquant : " J'ai d'excellents moyens de te faire baisser le volume, voir carrément taire... " Et mon regard ne se décroche pas du sien. Pas une seule seconde. " Et si vraiment tu n'arrives pas à retenir le plaisir que tu prends avec moi, j'assumerai totalement tes cris. " Compris ? J'assume ce que je fais et ce dont j'ai envie, moi. Serait-ce raisonnable de coucher avec une de mes colocs, d'avoir une amitié plus qu'ambigue avec la seconde et vouloir maintenant la troisième dans mon lit ? Je ne suis pas sur. Mais qui a dit que j'étais raisonnable ? " N'essaye pas de te trouver d'excuses lamentables pour m'éviter, t'es absolument pas crédible. " Murmurais-je enfin à la demoiselle en me levant à mon tour et juste avant de déposer un baiser sur son front. Ou le baiser le plus en contradiction possible avec ce que je viens de dire. " Je suis à la machine à café si tu me cherches. " Et s'en suit un simple clin d'oeil avant que je ne m'éloigne doucement vers la machine. Et si elle ne me suit pas ? C'est la peine que je vous rappelle qu'on vit ensemble ou pas ?
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MessageSujet: Re: shades of cool {wyatt.   Mer 2 Déc - 21:41

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WYATT&GIULIA
sourire sur le visage de la blonde, assise en face, de lui, son coloc. celui qui passe son temps à la provoquer, provocations qu'elle lui rend bien volontiers, à longueur de journée. parce qu'ils vivent ensemble, parce qu'elle s'est dit que c'était une bonne idée de pas être seule, dans son coin. et c'est vrai, elle aime bien l'ambiance bordélique qui règne dans cette colocation. au moins, ça lui change les idées, ça la change du boulot, elle fait moins la gueule aussi, dans cet appart. puis ça va de fil en aiguille, ça passe par les relations d'un soir par les piques sur la spécialité. mais, c'est pour le moment les relations de salle de garde qui l'intéresse, comme de par hasard. sourire amusé qui se dessine sur le visage de la jeune femme, curiosité apparemment piquée, se serait trop simple de lui dire, de tout lui donner. au fond, c'est pareil, c'est pour ça qu'elle couche pas avec lui. parce que c'est trop simple et que Giulia elle aime jouer, elle veut jouer, souvent trop. souvent, après, elle regrette d'être allée aussi loin. mais elle s'en tape, pour le moment, c'est les pupilles brillantes de curiosité qui l’intéresse, parce que c'est divertissant de le faire mariner, de retenir une info qu'il aimerait connaître. main qui passe dans la chevelure blonde, petit sourire mesquin aux lèvres. - une info comme ça s'mérite mon cher, et contrairement à certain je cris pas haut et fort le nom de mes conquêtes. dents qui se découvrent dans un sourire rieur, moqueur. parce que lui, ses conquêtes, on en connait facilement le nom, en même temps, il a eu tellement. elle est mal placée pour parler, elle aussi, faut bien l'avouer. parce qu'elle a tellement essayé de l'oublier, en passant dans les bras de tant d'autres. mais c'est sa tirade, lui exposant, une fois de plus, pourquoi la chirurgie plastique est bien supérieur à la traumato. y'a ses prunelles qui s'enflamment, ses lèvres qui se font malmenés par ses dents, le temps d'une seconde ou deux. et merde, il a de bons arguments, le con. c'est insupportable, ce besoin d'avoir tout le temps raison, d'être le premier en tout. - oh mais je te rassure, j'en ai aucunement envie. je préfère rentrer le soir en me disant que j'ai épargné des vies plutôt que dans un service comme le tien. méchanceté, ton sifflant pour masquer sa frustration. parce qu'au fond, il a pas vraiment tord, mais c'est son choix. de sauver des vies, de se concentrer sur ça, pas sur le cœur, le cerveau. son choix, sa vocation. et dans le fond, il a pas grand chose à redire. mais il va probablement le faire, parce que Wyatt c'est le gars qui veut avoir le dernier mot, qui veut avoir raison. alors Giulia, elle essaie de pas s'énerver, de rester calme, de pas lui dire d'aller se faire foutre, de retourner refaire le visage de tous les ado de cette planète, puisqu'il est si parfait. nan, elle dit rien de tout ça. elle le provoque, l'invite à la rejoindre en salle de garde avant de faire demi-tour, de rire, d'lui dire que non, en fait. elle se moque, elle joue, elle provoque. sûrement trop, ça va finir par lui tomber dessus, un jour. mais ça la fait rire. rire qui résonne doucement dans la pièce, rire rare. rire discret mais vrai rire, pas forcé, pas imité. mais c'est joli de l'entendre rire, ça fait plaisir. mais lui, il doit trouver ça étrange, pas normal. normal, elle fait toujours la gueule en face de lui, elle sourit jamais, jamais vraiment, elle aime pas vraiment rire avec lui, autrement que pour se moquer. mais là, pour une fois, elle essaie, même si c'est sorti tout seul, ce rire amusé. mais lui aussi, il a un sourire sur ses lèvres. y'a ses dents qui accrochent sa lèvre inférieure. et ça fait sourire encore plus la blonde, de savoir, qu'elle a d'l'emprise sur lui, quand même. peut-être pas beaucoup, mais il est pas resté de marbre, sous son petit jeu. jeu peut-être inutile, sinon pour l'emmerder, pour jouer, pour provoquer. mais voilà, lui aussi il joue. sa main, chaude, sur la sienne. petit frisson quand elle remonte le long de son avant bras, expression interdite de la blonde, le regard qui vole de sa main contre son épiderme à lui, trop sérieux, trop tout. qui lui dit, qu'il pourrait la faire taire, par d'excellents moyens. à son tour, lèvre mordillée, curiosité piquée. mais c'est lui, alors elle va pas demander. faut pas déconner, elle tiendra sa promesse. elle couchera pas avec lui, parce que c'est trop simple, ça lui ferait trop plaisir, qu'une fille de plus tombe dans ses bras. alors quand il lui dit, que lui, il assumera ses cris de plaisir, elle dit rien. lèvres pincées, pupilles pourtant brillantes d'amusement. elle peut pas s'empêcher de jouer, de toute façon. - c'est presque tentant, mais cherche pas, j'suis bien trop sauvage pour toi. petit sourire, clignement d’œil. pas besoin de lui faire un dessin, c'est pas bien difficile à comprendre. c'est comme ça, Giulia elle est violente de partout, avec tout le monde. même au lit, ça grogne, ça mord, ça griffe. ça laisse des marques, ça laisse des souvenirs. mais voilà, elle s'apprêtait à répondre, qu'il se lève. qu'il parle d'excuse pour l'éviter. comme si elle, cherchait à l'éviter. nan, mais c'est pas ça, le pire. le pire c'est ce baiser, sur le haut de son front. regard médusé, parce que ouais, c'est rare qu'elle n'ait rien à dire, mais là, elle est séchée. le redémarrage du système prend un peu plus de temps que prévu, parce que le dernier qui a fait ça, bah c'est celui qui se faisait passer pour son époux. celui dont elle était -peut-être- enceinte. mais lui qui fait ça, elle comprend pas. enfin si, elle comprend, que c'est qu'une nouvelle manière de jouer. mais s'il veut jouer comme ça, alors elle va jouer aussi, y'a pas de raisons. elle se lève, démarche féline, petit sourire mesquin au coin des lèvres. elle est derrière lui, il est à côté de la machine à café. sans gêne, elle met une main dans la poche arrière de son jean, sans sourcilier, naturellement. c'est lui qui a commencé, pas elle. elle devrait pas faire ça, elle le sait bien, mais il la cherche, elle répond. automatiquement, inévitablement. elle cale sa hanche contre le meuble, passe sa langue contre ses lèvres. - t'arrêteras donc jamais d'être aussi prétentieux, o'donnell ? corps rapprochés, souffles qui se croisent, de temps à autres. grand sourire moqueur qui éclaire son visage, jolie blonde qui pouffe de rire. plutôt pour se foutre de sa gueule, que pour montrer son amusement cette fois. c'est fou comme il est capable de l'énerver à la fois, mais au lieu, de péter un câble, elle sort ce genre de choses, de moqueries, de piques.
electric bird.
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MessageSujet: Re: shades of cool {wyatt.   Jeu 3 Déc - 16:23


Ce que j'aime avec Giulia ? C'est qu'elle a du répondant. Un vrai répondant. Pas une réplique faussement blessante ou sarcastique pour se sentir exister. Ses mots sont choisis, intelligents, bien placés. Elle fait travailler mon esprit de tête à claques pour trouver quoi lui répondre et  j'adore ça. Vu de l'extérieur, on pourrait facilement croire qu'on ne se supporte pas, mais c'est tout le contraire. Pour ma part en tout cas. J'adore cette blonde même si je ne prendrais jamais la peine de le lui dire. Je lui montre à ma façon. Une personne que je ne cherche pas, que je ne charrie pas, que je ne provoque pas, je ne l'apprécie pas, sachez le. " Ce n'est pas de ma faute si tu ne les choisis pas assez bien pour en être fière... " Rétorquais-je, mon air rieur imprimé sur le visage. Après tout, c'est vrai, non ? Si elle choisissait bien ses conquêtes, elle n'aurait aucune raison de les cacher ! Exactement comme je fais avec les miennes. Je les assume. Toutes ! Ok, celles dont je me rappelle... Mais pour l'instant, la discussion tourne autour du boulot, de nos boulots respectifs et de la concurrence qui fait rage entre elles. Les médecins ne s'adorent et ne se respectent pas tous, c'est faux. Totalement faux. Certes, entre Giulia et moi ce n'est pas des plus violents ou méchants mais les paroles restent néanmoins pensées. Je n'échangerai jamais mon boulot contre le sien. " J'ai plutôt bonne conscience aussi, ne t'inquiète pas pour ça. " Ca ne sert à rien de débattre plus longtemps, de surenchérir, nous ne serons jamais d'accord. La séduction qui vient par la suite est bien plus intéressante et captivante. Là j'ai envie de m'impliquer, là j'ai envie de rétorquer.
Elle me cherche, j'adore ça et elle l'adore tout autant. Elle provoque, elle joue les tentatrices, c'est surement ce qu'elle fait le mieux en ma présence. Le jeu. Giulia est une joueuse au moins autant que je le suis. Ce n'est pas compliqué à discerner, cela peut tout simplement se lire dans ses yeux. Quand elle me dit qu'elle est trop sauvage pour moi, j'ai une envie folle de lui soumettre l'idée de demander à Elsa si je ne suis pas sauvage... Mais je réfléchis une fraction de secondes et réalise que lui parler de son amie n'est peut-être pas la meilleure façon de la mettre dans mon lit. Je préfère donc ne rien répondre, hocher la tête l'air joueur, comme si je la provoquais une fois de plus, que je voulais en savoir plus. Oui, miss Castaldi, je te nargue. Je te nargue et je m'en vais vers la machine à café. Je m'en vais et j'entends tes pas qui me suivent de près. Je le savais. Tu aimes trop jouer pour me laisser gagner ainsi et avoir le dernier mot. La jeune femme se met donc en tête de se rapprocher de moi, de me fixer avec son air de tigresse, les yeux plantés dans les miens et me parle de ma prétention. Ce qui ne fait instinctivement sourire. Je la regarde quelques instants avant de faire à mon tour un pas vers elle, passant même l'extrémité de mon pied entre les siens. Plus proches seraient difficilement faisable à moins de finir un sur l'autre... Mon visage aussi se rapproche du sien, ma lèvre se mordille, mon café refroidit mais qu'importe, ce n'est pas ma préoccupation. Une main vient se poser dans la nuque de la jeune femme alors que je lâche doucement : " Jamais... " Une certaine tension, la fameuse tension sexuelle, s'installe entre nous alors que mes prunelles bleues divaguent sur ses lèvres rosées. Je surjoue, j'en rajoute, je fais durer la tension pour finalement venir détourner la tête, rapprocher ma bouche de son oreille et lui murmurer : " Pas tant que tes pupilles continueront à se dilater quand tu me vois en tout cas... " Et c'est la vérité. Est-ce le désir ? L'envie ? Ou tout simplement l'excitation de la répartie ? Quoi qu'il en soit, ce jeu lui plait et je le sais. Sans toucher sa peau avec mes lèvres, je me recule, retrouve ma place initiale, attrape mon café et en bois une gorgée, plantant mon regard dans celui de la jolie bonde. Ses yeux aussi je les adore. Ils sont tellement profonds, significatifs, expressifs. En connaissant la jeune femme, on pourrait presque lire en elle en la regardant dans les yeux. " Tu as autre chose à rajouter ou je peux enfin retourner refaire des seins ? " Détestable le garçon, totalement détestable.
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MessageSujet: Re: shades of cool {wyatt.   Jeu 3 Déc - 22:59

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mince sourire qui se dessine sur ses lèvres rosées. bon, c'est vrai, elle assume pas tous les gars avec qui elle a couché, une bonne partie, certes mais faut pas déconner. elle va pas crier les noms du haut d'un toit, elle sait, qu'elle a pas une bonne réputation et c'est pas comme si elle en prenait soin mais y'a que lui, Wyatt pour dire le nom de toutes celles qu'il a tringlé en salle de garde. et autant dire qu'il y'en a un paquet. mais sa remarque, elle la fait sourire quand même, la jolie italienne. peut-être bien, qu'elle assume pas, pas entièrement en tout cas. - t'as raison, j'devrais peut-être te demander des conseils. plutôt crever, parce que lui demander ça, se serait avouer qu'il a bon goût. or, c'est pas tellement le cas. enfin, c'est discutable, vu qu'il couche avec tout le monde. petite pique lancée avec amusement, un sourcil arqué, comme pour lui faire croire qu'elle est à demi sérieuse. quoiqu'elle serait presque curieuse de connaître ses critères de choix, tout de même. puis finalement le débat sur leurs spécialités respectives se termine, plus où moins. elle serait presque prête à lancer une énième pique, pour le faire chier, en peu plus. mais, son esprit est rapidement accaparé par autre chose. par ce jeu de séduction, ce jeu de provocation qui prend, une fois encore, des proportions importantes. démesurées, presque. sa tête qui provoque la blonde, encore un peu plus, quand elle réplique être trop sauvage pour lui. son sourire qui lui demande presque de lui montrer, si elle est si sauvage que ça, de lui prouver qu'elle dit la vérité. sourcils froncés, expression néanmoins amusée, il est insupportable. pire qu'un gosse, jeu d'ado, jeu sans fin. parce qu'elle veut pas céder, la blonde, elle refuse de lui faire cette faveur. parce qu'elle aime pas perdre, elle refuse, de le laisser gagner, de le laisser l'emporter dans ses filets, si facilement. elle veut qu'il galère, elle veut pas coucher avec lui, parce qu'elle veut pas être cette fille facile de salle de garde. elle supporte pas cette image, banale, régulière, commune. mais elle supporte pas de pas jouer non plus, alors après son étrange baiser, qui annonce une règle du jeu nouvelle, elle se lève. s'approche de lui, tigre en embuscade. ses iris azur plantés dans les siennes, pour provoquer, pour réveiller son côté joueur, séducteur. facette de sa personnalité, qu'elle finit par apprécier plus ou moins. au fond, elle l'apprécie, c'est vrai. lui aussi, peut-être. mais c'est dans les sourires de la blonde, dans ses yeux que ça se voit, pas dans ses paroles. jamais, parce qu'elle a oublié comment faire, comme exprimer ça. elle sait plus, alors c'est aux autres de la décoder. y'a un sourire qui se dessine sur le visage du beau brun, qui se rapproche, près d'elle. trop près. souffles brulants qui s'entrecroisent, qui se heurtent, l'un à l'autre. haleine caféine, douce, chaude, envoutante. mâchoires de la blonde qui se serrent, pour pas craquer, tendue par cette proximité. par ses lèvres, qui l'attire un peu trop, parce qu'il sait trop bien comment il faut faire, pour tenter la blonde. tension qui grimpe, air qui s’électrise. lui aussi, semble hésiter, résister. lèvre inférieure mordillée, main masculine qui glisse dans sa nuque. petits frissons qui remontent dans le crâne de la blonde, qui ne fuit pas ce contact, c'est presque le contraire. presque, alors que les corps se croisent, se frôlent. alors que les soufflent s'entre-mêlent. tandis que les lèvres hésitent. jamais, qu'il dit, c'était évident, jamais il n'arrêtera d'être prétentieux. elle voit, ses pupilles qui glissent vers ses lèvres, bouche pas toute à fait fermée, pas ouverte non plus. indécision grimpante, tension qu'il entretient. le connard, c'est pas juste, de jouer comme ça. c'est déloyal, il le sait bien, il s'en moque. puis c'est ses lèvres qui quittent la proximité avec les siennes pour venir provoque l'italienne, en parlant à son oreille. ça parle de pupilles qui se dilatent quand elle le voit, comme s'il y faisait attention. peut-être que c'est le cas, après tout. elle y croit pas, que lui, regarde ce genre de choses, qu'il fait attention aux détails pour les ressortir dans ce genre de situation. elle se dit, que si c'est vrai, c'est sûrement le goût du jeu, de la provocation. pas le fait qu'il soit réellement attirant, qu'elle se force pour ne pas l'embrasser, pour ne pas filer en salle de garde avec lui, sur le champs. ouais, elle assume pas, de le trouver à son goût. parce qu'elle sait, qu'elle finira par craquer, un jour. parce qu'il l'attire, parce qu'elle aime le goût du jeu, un peu trop.  il se recule, la blonde ne dit rien. reprend son souffle normal, le regarde boire une gorgée de son café. ses yeux plantés dans les siens, c'est affreux, cette envie de lui sauter dessus. pour lui décoller une claque, parce qu'il arrive toujours à l'énerver, mais aussi, parce qu'il l'attire comme un aimant. inévitablement. alors, quand il lui demande s'il a quelque chose à rajouter, elle l'attrape par l'avant bras, s'attire à lui, à nouveau. y'a de nouveau cette proximité, cette tension qui s'installe alors que les pupilles de la blonde scannent celle du jeune homme. sourire qui se dessine sur ses lèvres, trop amusé, trop moqueur. - t'es mal placé pour parler, t'es pire que moi. paroles soufflées, à peine. du bout des lèvres. parce que lui, il semble pas craindre ce petit jeu non plus. petit jeu poussé à l’extrême, quand la jeune femme approche, plus encore son visage du sien. ses lèvres, audacieuses, qui frôlent les siennes. qui, le temps d'une seconde, caressent les siennes. l'ombre d'un baiser, inexistant, invitation trop tentante pour la juene femme, pour y céder. mais l'idée d'allumer chez lui cette envie, elle est trop tentante. alors oui, amusée, souriante, elle frôle ses lèvres. douces, attirantes. trop, peut-être. comme lui auparavant, elle s'approche de son oreille, pour lui glisser quelques mots. - ose me dire que t'en as pas envie, de tout ça. parce qu'elle, elle en a presque envie. bon ok, elle en a sûrement trop envie, mais elle se refuse, de craquer. de se plier à ce qu'il veut depuis le début, l'avoir dans son lit. parce que c'est toujours la même chose, qui les intéressent, la chasse. celle qui permet d'avoir la proie tant recherchée, de la serrer, de la tenir entre ses griffes. mais, elle a promis, elle cédera pas. alors elle se recule, d'un pas, de deux. pour pas faire de bêtises. parce que tout ça, ce jeu, pousser le vice, c'est mal. alors, elle pense à autre chose, son boulot. se sert une tasse de café brûlante, en avale une gorgée, pour masquer sa gorge sèche. sa douce envie de sombrer, de s'adonner à ses envies. -t'as autre chose à rajouter ou je peux retourner sauver des vies ? elle emploi ses mots, sinon c'est pas drôle. parce que cette tension, faut bien l’entretenir, tout comme cette joute verbale. tout comme ce jeu, qu'il y a entre eux, ce jeu, trop passionnant pour qu'elle abandonne.
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MessageSujet: Re: shades of cool {wyatt.   Ven 4 Déc - 12:30


Evidemment qu'elle devrait me demander des conseils pour choisir ses conquêtes ! De un, parce que j'ai pas mal d'expérience dans le domaine, de deux pare qu'elle n'a  pas l'air très douée pour le faire et de trois, parce que je pourrais lui glisser que je suis le meilleur plan qu'elle pourrait avoir. 3 en 1. Même si j'avoue que c'est surtout la troisième raison qui m'intéresse le plus. Les filles faciles, ce n'est pas mon style. Les infirmières en obstétrique qui ont les hormones en ébullition sur mon passage, elles ne m'intéressent pas le moins du monde. De même pour es jeunes - ou moins jeunes - patientes, en manque de présence masculine. Je suis un séducteur, certes. J''aime plaire, certes. Mais j'aime surtout le challenge et Giulia est surement le summum dans ce domaine. Elle en a envie, je le sais, je l'espère. Mais elle résiste. Encore et toujours. Six mois qu'elle fait parti des murs de cette colocation, six mois que je la traque, que je la cherche, que je la taquine et pas même un baiser échangé si ce n'est un baiser volé ou un baiser dans le cadre d'un de nos jeux idiots à la coloc. Elle refuse, elle ne veut pas être catégorisée comme toutes les autres. Et plus elle résiste, plus j'en ai envie. Est-ce que j'en aurais toujours autant envie après ? Pas sur du tout. Le mystère O'Donnell, on ne peut jamais être sur de rien.
Malgré tout, je n'abandonne pas, bien au contraire. La preuve en ce moment même. La preuve avec cette petite scène que je lui fais devant la machine à café, petite scène de séduction, de tension, d'attraction, d'envie. Je la cherche, je la pousse dans ses retranchements, je la veux et je ne la laisserai pas partir. Lui parler de ses pupilles, cet organe qu'elle ne peut contrôler et qui reflète parfaitement ses envies, c'est le moyen infaillible de la déstabiliser. En effet, à peine ai-je tourné les talons qu'elle m'attire de nouveau dans sa direction, me rétorquant que les miennes ne sont pas mieux. Mes pupilles, les fameuses, ne lachent pas les siennes, les cherchent, se noient à l'intérieur. Bleu contre bleu, cela a de quoi être perturbant, surement même pour des regards indiscrets qui tomberaient sur nous. Je me contente d'esquisser un sourire, mordiller ma lèvre mais aucun son ne sort de ma bouche. Je préfère de loin la laisser finir et entendre tout ce qu'elle a à dire. Ou à faire. parce que pour le moment elle agit. Elle se rapproche, elle frôle mes lèvres. Son souffle chaud s'écrase sur mon visage pour mon plus grand plaisir, ses mots résonnent en moi, la tension est réellement palpable à ce moment là. Elle est là, juste là, à quelques centimètres, millimètres de moi, mais elle ne me touche pas. Elle titille mes envies, mes pulsions, mais je pense qu'elle st encore loin de se douter de quoi je suis capable. Il y a une énorme différence entre nous, différence qu'elle ne réalise pas bien. Et je ne vais pas perdre plus de temps avant de le lui rappeler.
Alors qu'elle se recule et me rétorque une version détournée de ma phrase, mon regard profond reste planté dans le sien. Je sais ce que je veux faire. Je sais exactement. Assez rapidement, je fais un pas de plus vers elle, l'attirant avec moi sur le côté de la machine à café, nous mettant un minimum à l'abri de certaines regards voyeurs. En l'attirant avec moi, je prends soin d'attraper son visage, de rapprocher le mien et de laisser notre corps avec la plus petite proximité possible. " Sauf que moi je n'ai jamais dit le contraire... " Les pupilles dilatées, l'attirance, l'envie de l'avoir vous savez. Elle nie. Moi non. Et c'est ça la différence ultime. J'assume et elle non. Comment peut-elle rivalise face à ça ? C'est donc après lui avoir souffler ses mots au coin des lèvres que je viens lier les miennes aux siennes dans un baiser passionné, fougueux, envieux. Je ne sais si c'est de la pure surprise ou de la réelle envie mais elle ne résiste pas, elle ne réagit pas tant que ça. Il faut dire que ce baiser, pourtant perturbant, et captivant, est bref, laissant ainsi mes yeux se reperdre dans les siens. J'avale difficilement ma salive, tout en laissant mes iris divaguer sur ses lèvres. Je n'en ai pas eu assez, c'est clair... Sans lâcher cette partie là de son anatomie, ma main pressante toujours sur sa joue, je lance quelques mots : " Mais si tu veux aller sauver des vies, maintenant, je ne te retiens pas... " Est-ce que je prends un risque démesuré ? Peut-être. Mais je ne veux pas la forcer. Je ne force jamais. Je veux la voir craquer, lâcher prise. Je veux la voir fondre sous mon baiser. Je veux l'avoir parce qu'elle en aura eu envie et pas parce que je ne lui aurais pas laisser le choix. Mes doigts triturent instinctivement ses cheveux alors que je sens mon rythme cardiaque s'emballer étrangement dans ma poitrine, attendant une réponse de la jolie blonde.
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MessageSujet: Re: shades of cool {wyatt.   Ven 4 Déc - 18:13

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c'est la tension, maitresse du jeu. tension, envie, désir. qui guident les gestes de la blonde, qui dirigent ses gestes, qui teintent ses paroles. ironie dans sa voix, amusement sur son visage alors que ses pupilles luisent d'un désir trop enfouit, trop refoulé, parce qu'elle veut pas, parce qu'elle peut pas coucher avec lui. il est trop, trop volage, trop comme elle, trop comme le genre de gars qu'elle a décidé de fuir. de plus coucher avec, de plus approcher. parce qu'il y'a trop de ressemblances, trop de similitudes, parce qu'elle sait bien, que c'est mal, que c'est inutile de refouler le passé. et puis, elle sait bien, que plus elle tente de s'éloigner de lui, plus elle crève d'envie de l'embrasser, de s'y abandonner, dans ses bras. alors ouais, depuis qu'elle est ici, elle se refuse à lui, le remballe, tente de lui faire passer le goût de coucher avec lui, mais il s'accroche, trop fort pour qu'elle résiste éternellement. ils le savent tous les deux, Giulia, elle assume pas, c'est tout. parce qu'elle supporte pas, de perdre, de se ne pas respecter ses promesses. de briser ce qu'elle avait juré. elle essaie, pourtant, de résister à son charme, presque légendaire dans cet hôpital, de toutes ses forces, elle résiste, se fait de marbre. mais c'est le jeu, qu'elle n'arrive pas à abandonner, elle sait pas lâcher prise, l'italienne elle veut avoir le dernier mot. et lui aussi. alors il l'entraine, un peu trop loin, à la limite de ce qu'elle peut supporter. c'est ainsi, qu'elle se retrouve en face de lui, leurs corps, leurs visages, si proches l'un de l'autre. elle le provoque, parce qu'elle adore ça, autant que lui visiblement. alors voilà, elle l'attire à elle, s'approche trop près de son visage, appréciant la douce chaleur de son souffle contre sa peau. frémissante de désir, quand elle approche ses lèvres des siennes, quand elle frôle l'objet de son désir, si proche. elle est pas loin de céder, la blonde mais la seule parade qu'elle trouve, pour pas craquer, c'est l'humour. ces petites phrases cinglantes qui font sourire où qui blessent. mais lui, le dragueur, ça le fait sourire. le contraire aurait été étonnant, un peu trop d'ailleurs. elle lui fait remarquer que ses pupilles sont au moins aussi dilatées que les siennes, tout en se reculant, sagement, mettant une certaine distance entre eux. c'est vrai, ses pupilles azur dévorent le jeune, elle s'en doute. mais le soucis, c'est qu'elle refuse de l'admettre, lui non. lui il ne s'en est jamais caché, comme il dit si bien. et c'est vrai, depuis le début, il tente de la mettre dans son lit. vainement, mais ça fait trop longtemps, justement. et si elle avait pensé qu'elle deviendrait indifférente à lui avec le temps, c'est une belle erreur. c'est le contraire. tout son corps ne cesse d'attendre le moment où son cerveau lâchera prise, lui laissera enfin mener la danse. parce que dire qu'elle n'en a pas envie, ce serait mentir. c'est sur le côté de la machine à café, qu'il l'attire. à l'écart des regards intéressés. là où il pourra donner le coup de grâce, la faire céder, enfin. elle retient son souffle quand, d'une main il attrape son visage et quand il colle doucement, son corps au sien. elle sait bien, ce qu'il attend, ce qu'il a derrière la tête. et elle sait, tout aussi bien, qu'elle n'y arrivera pas, cette fois. parce que ses lèvres ne cessent d'appeler celles de la blonde, que tout son corps supplie son cerveau de laisser tomber, soufflant que de toute façon, ça sert à rien, de lutter. c'est les mâchoires de la blonde qui se contractent, quand il se rapproche, fatidiquement. c'est tout son corps qui se tend, quand il finit par l'embrasser, brûlant d'envie, de passion. c'est les lèvres de la blonde qui se contiennent, pour ne pas répondre à son baiser. faut dire, qu'elle ne s'y attendait pas, Giulia. à vrai dire, le jeu n'était que verbale, jamais plus, jamais moins. juste des provocations, des piques. parce qu'elle a toujours refusé d'aller plus loin. mais ces lèvres là, les siennes, lui donnent envie de tout arrêter, de s'y abandonner totalement, de lâcher toute cette tension accumulée dans son corps. mais elle peut pas, elle s'y refuse, encore une fois. ne répondant, qu'à peine, à son baiser. elle pensait pas, être si résistante, à son charme, c'est vrai. lui non plus apparemment. ses pupilles sondent les siennes, curieuses, interrogatrices. c'est vrai, qu'il doit se demander, pourquoi elle n'y a pas mis plus d'entrain. alors il lui dit, que si elle veut aller sauver des vies, c'est pas lui qui va l'empêcher. elle se mord la lèvre inférieure, alors qu'il a ses yeux plantés farouchement dans les siens. elle devrait, s'en aller, lancer une pique et se tirer. mais voilà, contre cette machine à café, le corps du jeune homme bien trop proche du sien, sa main sur sa joue. trop de facteurs qui font hésiter l'italienne. ses doigts qui s'emmêlent dans ses cheveux, lui, qu'elle sent, brûlant de désir si proche d'elle. et le sien, de désir qu'elle n'arrive plus à masquer. ses pupilles définitivement dilatées. son cœur qui bat fort dans sa poitrine, quand son cerveau, donne avec hésitation, le feu vert. elle s'approche un peu de lui, son nez touchant le sien. bouche entrouverte. éternel sourire gravé sur ses lèvres rosées. - trop tard, j'suis occupée. puis c'est finalement, sa bouche qui rencontre la sienne. qui s'autorise, enfin, à l'embrasser. fougueusement, fébrilement après tout ce temps, cette hésitation qui s'évanouit dans son cœur, qui cogne contre sa poitrine. ses lèvres, qui se mélangent aux siennes, sa main qui remonte le long de son visage pour glisser dans ses cheveux, à l'arrière de son crâne. elle l'embrasse avec fougue, peut-être trop, peut-être y'a trop d'envie dans ses lèvres qui dévorent les siennes. c'est peut-être parce qu'elle a trop attendu, parce qu'elle en a trop envie. c'est les doigts de la belle qui caressent ses mèches brunes, qui de l'autre main, joue contre son torse. sourit, quand elle sent, son cœur battre aussi fort que le sien, dans sa poitrine. finalement, il a un cœur.
puis c'est son cerveau, qui pense trop. trop vite, trop fort. qui se rend compte de la belle connerie qu'elle fait. ses sourcils qui se froncent. sa main qui se relâche un peu. sa paume qui appuie contre son torse, pour mettre fin à cette instant. elle recule un peu. une main contre sa bouche, sourcils froncés. expression troublée, indécise. elle en a envie, de lui, de tout ça. tellement, qu'ça pulse dans ses veines, ça résonne dans son petit corps. mais voilà, une promesse est une promesse. alors elle se passe une main sur son visage, souffle. - j'peux pas faire ça, j'ai promis qu'jle ferais plus. moue troublée, troublante. pas convaincue par ses paroles. loin de l'être, parce qu'elle s'en sait incapable, de lui résister plus longtemps. elle devrait se tirer, loin de là, loin de lui. mais elle peut pas, comme un aimant, il l'attire. alors elle reste là, plantée en face de lui, se mordant la lèvre inférieure, faisant un léger pas vers lui. l’indécision qui guette ses traits, l'envie qui fait battre son cœur trop vite, le désir qui ruine ses veines. trop proche de céder, pour de bon.
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MessageSujet: Re: shades of cool {wyatt.   Ven 4 Déc - 19:27


Ce baiser a beau avoir été à sens unique, il a été fort. Il a été puissant. Parce qu'il a été attendu. Et c'est aussi pour ça que je ne veux pas d'une femme qui me tombe dans les bras au premier regard. Parce qu'il n'y a pas cette attente, cette passion, cette envie réprimée pendant des jours, voir des mois entiers dans le cas de Giulia. Des mois pour un baiser, vous vous rendez compte ? Des mois pour poser mes lèvres sur les siennes alors que j'arrive à déshabiller une femme en moins d'une heure si l'envie me prend. Improbable, surprenant, incompréhensible. Et pourtant, c'est de ça dont j'avais envie. D'elle. Mes lèvres, mes mains, mes yeux, mon corps, chaque parcelle de moi me trahit à ce moment précis. Je ne peux pas m'empêcher de la désirer et ça se voit - stop les films cochons dans votre petite tête, je parlais de mon regard et de rien d'autre -.
Et là, c'est l'ultimatum. C'est le moment où je la lâche alors que j'ai envie d'être proche d'elle comme jamais. Le moment où je m'éloigne et où je lui laisse les cartes en main. J'espère évidemment qu'elle reste, qu'elle oublie le boulot un moment et qu'elle reste. Au moins qu'elle me montre l'envie de rester. Et si le bipper nous interrompt ? Et si elle a une intervention ? Et si on nous surprend ? Peu importe, elle aura fait son choix et ça aura été moi. Et c'est moi. Je ne réalise pas de suite lorsqu'elle se rapproche de nouveau de moi, lorsque son nez touche le mien, lorsque ses lèvres me murmurent qu'elle est occupée maintenant, et donc qu'elle n'ira pas bosser. Je n'arrive pas à réaliser. Mais autant dire qu'elle m'aide à sauter le pas. Ce baiser qu'elle me rend est bien plus fort et passionné que le précédent. Ce baiser elle le vit, elle l'assume. Elle m'agrippe, elle glisse ses doigts dans ma crinière rebelle, elle pose sa main sur mon torse. Comme si elle essayait d'être en connexion avec moi avec chaque partie de son corps. Elle ne fuit pas le contact, au contraire. Elle se rapproche, elle me caresse, elle m'embrasse. Et je l'embrasse. Nous nous embrassons. Non, je ne vous fais pas la conjugaison du verbe s'embrasser. Je vous fais juste réaliser ce qui est en train de se passer. Un vrai baiser. Tant attendu. Trop attendu. Trop parfait. Trop rapide.
Trop rapide parce qu'elle y met fin. Parce que sa main posée sur mon torse me repousse doucement, parce que ses doigts se retirent de mes cheveux, parce que ses lèvres quittent les miennes et soufflent sur les miennes qu'elle ne peut pas. Merde. Merde. Et encore merde. Comment je me suis débrouillé pour m'accrocher à une femme comme elle ? Pourquoi tu cherches toujours la complication O'Donnell ? A croire que tu aimes te frustrer. Espèce de sadique va. Je ne peux m'empêcher de mordre ma lèvre tout en lâchant un long soupir. Je baisse les yeux et fais un léger pas en arrière. Entre l'énervement, et l'envie. Entre l'envie de tout plaquer et l'envie de lui sauter dessus. Entre l'envie de la haïr et l'envie de l'embrasser. " Et t'as pas envie par hasard, pour une fois, de te laisser aller justement au lieu de te torturer l'esprit avec ce que les autres peuvent bien penser de toi ? " Lançais-je, plutôt froidement, en relevant la tête pour plonger de nouveau mon regard dans le sien. J'ai envie d'elle. Elle m'attire. Indéniablement. Indubitablement. Et je ne parviens pas à y résister. J'avais déjà du mal avant mais après ce baiser, autant vous dire que je n'en suis plus du tout capable. " T'es beaucoup trop jolie et beaucoup trop blonde pour réfléchir autant, arrête de te faire du mal comme ça... " L'humour. 'L'humour avec une voix douce mais l'humour quand même. Parce qu'il n'y a que ça que je sais faire et qui marche avec elle. Parce que je ne peux clairement pas lui dire que je ne peux pas lui résister. Je suis Wyatt O'Donnell, je ne dis pas ça. Mais je le pense. Et je le fais comprendre autrement. Le petit prince fait comprendre les choses, il ne les dit pas. Je fais de nouveau un pas vers elle et pose ma main sur son avant bras, attrape même cet avant bras. Ni sa joue, ni sa nuque, ni ses cheveux. C'est son bras que j'attrape symboliquement pour qu'elle me suive. Ma main se resserre sur elle alors que mes yeux ne lâchent pas les siens, à la recherche ultime d'une réponse.
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MessageSujet: Re: shades of cool {wyatt.   Ven 4 Déc - 20:29

shades of cool
WYATT&GIULIA
elle l'a fait. elle a tout foutu en l'air. ses bonnes intentions, ses promesses, ses valeurs. c'qu'elle avait dit qu'elle ferait pas. elle l'a fait. elle l'a embrassé, lui Wyatt O'Donnell, l'éternel séducteur. celui dont elle avait juré de ne jamais embrassé, de ne jamais finir entre ses bras. même si c'est tentant, même si c'est ce dont elle a envie. depuis, après, tout ce qu'il s'est passé dans sa vie. elle avait juré de plus coucher avec les gars comme lui, parce que c'est jamais bon. au sens figuré, certes. parce que ça brise tout, parce que ça la brise elle, au fil du temps. et elle est assez brisée, assez de souffrances, assez de coucheries. mais non, il a fallut qu'elle soit attirée par le seul qu'elle ne pouvait avoir. mais tout ça, toutes ses belles promesses, elles ont volé en éclat. parce qu'elle l'a embrassé, après tout, tout ce qu'elle a fait, pour pas craquer contre cette foutue machine à café, avec fougue, avec une envie à peine voilée, elle l'a embrassée. et elle s'est rendue compte, que c'est ça, dont elle avait besoin. dont elle avait vraiment envie. de lui, de eux, pour le moment. de ses lèvres contre sa peau, contre les siennes, de lèvres qui attendent tellement plus. encore plus que ce simple baiser, et pour une fois, elle assume. de l'avoir embrassé, ici, maintenant. c'était trop tentant, lui et tout ce qu'il disait. lui, ses lèvres, ses belles paroles, ses beaux yeux azur, son beau sourire. et Giulia, incapable de résister plus longtemps, Giulia qui cède, qui l'embrasse. elle met un peu d'elle, dans ce baiser. mais c'est bien ça le soucis, c'est qu'elle met toujours un peu trop d'elle même dans tout c'qu'elle fait. au risque de s'y perdre. c'est pour ça, qu'elle veut plus les gars comme lui. même si, ce baiser, il est parfait. petit moment hors du temps. douce bulle. chaleur qui ravive la flamme de la blonde, qui donne envie de plus, de tellement de choses. que ça réactive son cerveau, les pensées qui fusent, qui brûlent, qui font mal. parce que c'est terminé, parce qu'elle a rallumé son cerveau, qui lui dit, qui lui hurle, que merde, c'était pas une bonne idée. alors elle sait pas, elle hésite, elle finit par le repousser. lui, le garçon qu'elle vient d'embrasser, avec fougue et passion. désir et envie. regrets. erreur qui claque la blonde. mais elle se force quand même, parce qu'elle avait décidé, d's'y perdre, dans ses bras. parce qu'elle voulait bien, finalement, abandonner sa lutte. mais voilà, promesse brisée, promesse qui lui revient en mémoire. lèvre mordillée, la blonde qui hésite trop. qui s'écarte, qui se recule, pour par céder, encore. et elle voit bien, que lui, il comprend pas. qu'il aurait voulu, qu'elle continue, qu'elle cède. parce que merde, elle l'a fait attendre. et la garce, sans le vouloir, vraiment, elle recule. dans ses pupilles y'a un peu de haine, de colère, de frustration. c'est luisant, c'est brillant. ça l'insulte un peu, la blonde, avec son comportement de merde. mais y'a son passé qui vient de lui foutre un coup de poing, comme ça, en pleine face. le fourbe. il lui rappelle, pourquoi c'est pas bien, les gars comme Wyatt. pourquoi, comment, ça finit par blesser. par faire pleurer, par tout casser. et elle essaie de se convaincre, de dire, c'est juste un baiser, juste un bon moment dans un lit. mais ça commence toujours comme ça, et après, c'est trop tard. après, y'a toujours plus, toujours autre chose. alors elle peut pas, qu'elle a dit. qu'il comprend pas, le brun. il se recule, un peu. il lui fait des reproches. avec cet air un peu froid. avec cet air, qui lui en veut. un peu, d'avoir mis fin a tous ça. elle comprend, dans l'fond, elle lui en veut pas. mais là, ça part trop vite dans son esprit. ça l'énerve. merde, elle est pas à sa disposition. elle est pas acquise. elle a jamais voulu l'être, d'ailleurs. alors elle croise ses bras sur sa poitrine, le toise. froidement. avec cet air, un peu énervée, qu'elle sait si bien faire. elle sait pas quoi dire. quoi faire. parce que ce dont elle a envie, elle peut pas le faire. c'est interdit, c'est pas permis. mais elle voit, que quand même, y'a toujours cette étincelle de désir, au fond d'ces beaux yeux. petit sourire, un peu moqueur. Giulia toujours un peu énervée, qui sait plus trop pourquoi. qui fait un pas vers lui, qui pointe un index sur le torse du jeune homme. le visage un peu froid, un peu moqueur, un peu perdu. parce qu'au fond, elle sait pas. si elle doit se tirer, l'insulter, l'embrasser, le gifler. Giulia qui hésite. qui sourit. - tu comprends que dalle. j'me torture pas l'esprit. c'est pas les autres le problème. c'est un peu méchant dans sa voix, alors qu'elle a enfoncé son doigt dans sa chaire. en même temps, y'a personne qui peut la comprendre, giulia. même elle, se comprend pas. alors lui, ça doit être compliqué. entre baisers et méchancetés. elle se recule, encore un peu. parce qu'elle veut pas sentir sa chaleur qui l’appelle, voir ses lèvres qui l'invite. elle veut pas, elle devrait se tirer. mais, encore une fois, elle peut pas. c'est comme ça. c'est entre la haine et l'envie. c'est toujours comme ça, avec Wyatt. il l'énerve, il l'attire. puis, sa petite phrase. sa pique lancée, pour la convaincre, que merde. merde à son cerveau, merde à ses principes. moquerie qui fait sourire la jolie blonde. et c'est joli, quand elle sourit. pour de vrai, parce que sa colère, elle s'est tirée. aussi vite qu'elle est venue. c'est insupportable, elle l'est, insupportable. avec ce petit rire, qu'elle lâche. et merde, il arrive toujours à la faire rire, aussi. elle secoue la tête. s'approche de lui. y'a sa main qui attrape son avant-bras. Giulia qui arque un sourcil, qui peut pas s'empêcher, de sourire. de façon moqueuse, de façon rieuse, d'une façon bien à elle. elle se rapproche de lui, elle fait un doigt d'honneur à son cerveau. lui dit d'aller se faire foutre bien profond, parce qu'elle a plus envie, d'y penser. de réfléchir. alors, elle s'approche de lui. se moque bien, des regards rivés sur elle. qu'elle sent brûlants, pointés sur son dos. ses mains entourent sa nuque maintenant qu'elle est proche de lui. - le problème, le vrai, c'est que t'es un gros con, O'Donnell. et elle l'embrasse, le sourire aux lèvres. sans trop de retenue, avec un peu trop d'envie. une main derrière son crâne, son corps collé au sien, totalement. son torse écrasé contre le sien, plus large, plus imposant. et ce baiser, qui prend pas fin, cette fois. l'italienne qui l'embrasse, avec fougue et passion. elle entend pas, les quelques remarques qui fusent, les rires. elle s'en moque totalement. elle sent seulement son cœur qui bat, fort, dans ses tempes. le désir, qui se déverse dans ses veines. puis plus doucement, avec la promesse d'un prochain, elle met fin a cet instant. pas pour râler, lui dire d'aller se faire voir. elle se recule, un peu. laisse courir le bout de ses doigts contre son torse, jusqu'à ce qu'il soit hors de porté. sourire moqueur qui fend son visage, sourire qui s'amuse, sourire qui lui dit de venir. avant qu'elle ne change d'avis, qu'elle se ravise. que son cerveau reprenne du service, encore. salle de garde la plus proche. pour consumer la fougue qui porte la jeune femme, pour lui, celui qu'elle ne supporte pas. celui qu'elle ne devait pas toucher. et pourtant, qu'elle embrasse quand il franchit la porte. en riant presque, de sa connerie, de lui, toujours aussi con. toujours aussi attirant. et elle, toujours aussi brûlante pour lui. - t'es bien trop suffisant, prétention et con pour moi, mais j'te laisse une chance.
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MessageSujet: Re: shades of cool {wyatt.   Ven 4 Déc - 21:25


Tu comprends que dalle. J'me torture pas l'esprit. C'est pas les autres le problème. Qu'est-ce que je devrai comprendre ? Quel est le problème ? Qu'est-ce qu'elle est en train de faire sous mes yeux si ce n'est pas se torturer l'esprit ? Elle se pose des questions, elle se met des barrières là où y'a pas la place, elle s'empêche de vivre ce qu'elle a envie. Pour quelles raisons ? Pourquoi agit-elle ainsi ? Par pur fierté ? Pour son égo de grande féministe qui ne veut pas être jugée ou considérée comme une de plus sur mon tableau de chasse ? Honnêtement, je n'en sais rien. Il faut dire, que nous n'avons jamais de réelles discussions avec Giulia. Avec Binki, c'est platonique, on le sait. Avec Elsa, c'est physique, c'est passionnel, c'est sexuel même mais on le sait. Avec Giulia, on ne sait rien. Ca n'arriverait pas si j'avais une liste moins longue je vous l'accorde... Mais Giulia c'est spécial. Spécialement intrigant en fait. Intrigant parce que je ne sais ni ce qu'elle pense réellement, ni ce qu'elle veut et je ne peux me fier qu'à certains indices physiques et à mon instinct. Et bien, croyez le ou non, mais c'est loin d'être évident ! Je la laisse donc parler, mais la coupe à moitié en lui rétorquant qu'elle est trop jolie pour réfléchir autant. Réplique qui la fait sourire, remarque qui la fait rire. J'aime quand elle rit, j'aime quand l'atmosphère se détend entre nous, j'aime quand elle est comme ça. Et j'aime encore plus quand, avec cet air à moitié joyeux sur les lèvres, elle se rapproche de moi et laisse glisser ses bras sur mes épaules pour croiser ses mains à l'arrière de ma tête. C'est doux. C'est différent. C'est une position de couple, de couple tendre. Elle est incompréhensible. Paradoxale. Totalement imprévisible. Mais c'est aussi ça qui me plait, sans doute. Et là, elle me lance que je suis un gros con. Un gros con qui n'a pas le temps de rétorquer et qui se fait embrasser... WTF ? Ce n'est ni très distingué, ni très utilisé ainsi, je vous l'accorde, mais c'est exactement ce que je pense. Qu'est-ce qu'il se passe à ce moment précis ? Qu'est-ce qui se passe dans sa tête ? Elle me hait, elle m'embrasse, elle me repousse, me dit que je ne comprends rien, me caline, me traite de gros con et finit par m'embrasser. Qu'on ose me dire que les femmes ne sont pas compliquées ! Mais pour tout vous dire, cette petite réflexion ne me dure que quelques secondes avant de me concentrer sur ce baiser qu'elle m'offre, l'entourant de mes bras au niveau de ses hanches. Les regards, je ne les calcule pas. Je ne les vois même pas. Et à vrai dire, ils ne m'ont jamais dérangé. Ma réputation ne risque plus rien de toute façon. Je profite donc de ce baiser, sans chercher à le comprendre, juste en le vivant et en le prolongeant. Ce baiser plus long que les premiers, ce baiser plus sincère, comme si autant elle que moi nous le ressentions plus fort. Je la tiens contre moi, comme emprisonnée dans mes bras alors qu'elle décide de mettre doucement fin à ce moment. Ou plutôt, y mettre une pause. En effet, elle se recule mais ses yeux, ses mains, son sourire, tout me mène à penser que nous n'en avons pas fini tous les deux. Et effectivement. Elle s'éloigne doucement de moi, en me lançant un dernier regard. Suis moi. Voilà ce que je lis dans ses yeux, voilà ce que je comprends, voilà ce que je fais. Je la suis sans hésiter une seconde. La salle de garde. Et mes lèvres s'étirent. Mon coeur s'accélère. Mon cerveau se détend. Est-ce que j'avais un doute ? Evidemment. J'en ai toujours avec elle, je ne sais jamais à quoi m'attendre.
Mais cette fois-ci, elle a l'air de savoir ce qu'elle veut. En effet, à peine passé la porte, elle m'appuie contre cette dernière pour m'embrasser de nouveau. Porte que je verrouille d'ailleurs sur mon passage. Sa phrase. Elle abuse. Giulia t'abuse. Mais tu me fais rire, et sourire. J'attrape alors son visage en posant mes mains sur chacune de ses joues et la recule doucement pour mieux la regarder et mieux lui répondre. " Et j'la prends, parce que même si t'es insupportable, totalement tarée et au summum de l'arrogance, j'en meurs d'envie. " Tout ça dit sans la lâcher des yeux, sans lâcher son visage de mes mains. Comme si j'avais peur qu'elle s'enfuit. Qu'elle s'envole. Qu'elle disparaisse, encore une fois. Mais je ne tarde pas à lier de nouveau mes lèvres aux siennes, laissant divaguer mes mains sur son corps et sur sa blouse qui n'a plus sa place sur le petit corps de la blonde. Egalement, mes lèvres se détachent des siennes pour torturer son cou avec envie, avec fougue, avec quelques mordillements qui se perdent. Parce qu'elle me cherche depuis des mois, parce qu'elle m'a fait attendre, parce que je la veux. Et c'est parce que je la veux que nous nous retrouvons rapidement dans ce lit de salle de garde, dans le plus simple appareil, nous dévorant du regard, des lèvres, des mains avec une fougue rarement atteinte dans mes relations. Giulia c'est vivant, Giulia c'est fort, prenant, transportant. Giulia elle accélère ma respiration, emballe mes battements cardiaques, fait exploser mes envies et comble mon désir. Comme quoi, il faut attendre des fois...
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MessageSujet: Re: shades of cool {wyatt.   Ven 4 Déc - 23:38

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lui dire qu'il est con, c'est le premier truc qui lui vient à l'esprit, à la blonde. parce qu'il l'est. enfin non, il est chiant, arrogant et il l'énerve. mais c'est pour l'énerver, le chercher, qu'elle dit ça. puis elle l'embrasse, après avoir passé ses bras autour de sa nuque. elle est toujours comme ça, Giulia, incompréhensible. elle souffle le froid puis le chaud. le repousse, l'insulte, l'attire, l'embrasse. puis ça recommence, cercle infini d'une fille trop étrange, aux yeux de tous le monde. elle se tape, de l'embrasser, passionnément, devant tous ce monde. elle se tape des remarques, des rires. tout ce qui compte, c'est lui. ses lèvres, contre les siennes. ses mains, sur ses hanches. cette chaleur, qu'il diffuse, ça la réchauffe, jusqu'aux os. ça lui fait un bien fou, ça lui donne envie, de ressentir cette chaleur de partout. elle sait bien qu'elle est compliquée, qu'elle est bancale. que personne comprend ce qu'elle fait et pourquoi. pourquoi elle le repousse, avant de l'embrasser. elle même, parfois, elle sait pas. c'est comme ça, c'est étrange, c'est chiant, c'est Giulia. bien différente de l'ancienne, plus chiante, plus imprévisible. sombre et tordue. cassée par son passée, qui tente de l'oublier, trop souvent. mais lui, qu'elle embrasse, ça fait trop longtemps qu'elle essaie de l'oublier. parce qu'elle avait promis. mais c'est foutu, jolie promesse envolée. baiser fougueux, lèvres qu'elle embrasse sans retenue désormais. parce qu'elle a décidé de laisser son instinct la porter, pour une fois. comme il a dit, elle va arrêter de penser. les conséquences, tout ça, elle va plus y penser. le temps d'un baiser échangé, d'un regard qui demande de suivre, d'un sourire enjôleur, moqueur. elle sait bien, que c'est mieux quand elle rigole, quand elle s'énerve pas. quand elle est cohérente, dans c'qu'elle dit, dans c'qu'elle fait. mais c'est souvent compliqué, pour elle. alors, avec lui, elle sait pas pourquoi et juste pour maintenant, pour ce qui va suivre, elle va faire un effort. d'un regard, de ses beaux yeux, elle lui dit de la suivre. parce que merde, de penser, ça fatigue trop. ça détruit tout, au final, ça apporte pas grand chose de bon. ça fait plus de mal que de bien. alors, elle va essayer sa méthode. penser après. s'en vouloir, regretter, se morfonde; après. évidemment, il la suis. dans cette salle de garde. qu'ils connaissent bien, mais pas ensemble. jamais, parce qu'elle osait pas. parce qu'elle pensait, et elle pense toujours, que les mecs comme lui, ça donne jamais quelque chose de bon. mais c'est trop tard, les conséquences pour plus tard, qu'elle se répète, de peur de tout foutre en l'air. parce qu'elle se connait trop bien, parce qu'elle serait capable de se tirer. sur un coup de tête, pour rien, pour tout. elle le plantera là. elle en serait trop capable, et il semble le sentir. elle est difficile à cerner, l'italienne. difficile à garder, impossible à apprivoiser. enfin, plus maintenant, si avant y'avais une chance, maintenant c'est foutu. oublié, enterré. mais elle pense plus, Giulia. enfin, plus vraiment. elle se laisse guider, par son corps qui connait trop bien ses gestes, qui attend depuis tellement longtemps ce moment. la blonde qui l'embrasse, contre la porte, qu'il verrouille. c'est mieux pour tout le monde. ça fait sourire Giulia, qui sait même pas pourquoi, l'euphorie du moment, peut-être. puis y'a les mains du brun qui encadrent son visage, doux visage, beaux yeux, brillants d'envie. il la tient, pour qu'elle se tire pas, la sauvage. on sait jamais, on prévoit pas. on subit. et il veut pas, qu'elle se tire, qu'elle le laisse là, encore. mais elle se surprend, à aimer, ce contact. doux contre sa peau. ses paumes chaudes contre son épiderme, elle frissonne presque. puis y'a son rire, amusé, qui fend le silence de la pièce. c'est pas possible, de sortir des trucs comme ça. dans l'fond, c'est ce qu'elle aime chez lui. qu'il soit capable de la faire rire. elle secoue doucement la tête, l'embrasse avec ce fichu sourire sur ses lèvres. ça change, de l'embrasser en souriant. amusée par sa connerie. tiraillée par l'envie de lui répondre, doute qui s'installe, parce qu'elle veut pas merder. pour une fois, elle veut faire les choses bien. pas trop mal, au moins. - arrête d'être jaloux, c'est mal. qu'elle souffle, tout près de ses lèvres. entre deux baisers. entre deux étreintes, sous les couches de vêtements qui disparaissent. qui s'étalent au sol, avec indifférence. la lèvre qui se mord, les mains qui découvrent, la bouche qui embrasse. toujours plus. elle s'empêche de penser, de penser à autre chose que ses lèvres qui parcourent son cou, qui font augmenter considérablement son rythme cardiaque, qui fait frémir sa peau. qui fait gémir, qui fait grogner d'plaisir. puis c'est les sourires complices, pour un moment seulement, pour maintenant. pour cet instant, puissant, intense. moment d'évasion, échappatoire. moment, ou y'a que lui, que Wyatt. plus qu'eux, pendant ce moment, sauvage, le genre dont on se rappelle, pour toujours. parce que ça heurte les sens, les esprits, le cerveau. de giulia contre lui, peau nue qui frotte contre la sienne, dents qui frôlent l'épiderme, bouche qui embrasse avec fougue, avec cette même envie, qui ne perd pas de son intensité. avec ce désir qui brûle tout sur son passage, qui laisse rien. rien d'autre qu'un plaisir à leur image, brut, vrai. sans artifice, juste eux. juste son corps, contre le sien. le son de sa voix qui résonne dans ses oreilles. le plaisir de la blonde, murmurée à la sienne. et pour une fois, elle pense pas. c'est unique, c'est rare. ça change, ça soulage. elle cherche pas, de sortie de secours, de ruse pour se tirer. elle cherche pas, elle cherche plus pour le moment. tout ce qui compte, c'est lui. lui, lui et encore lui. son parfum qui s'imprime dans sa peau, sa voix qui se grave dans sa mémoire, son plaisir qui se fige le corps de la blonde. et puis voilà, faut bien revenir sur terre, redescendre un jour. de c'petit nuage. et, elle hésiste. à s'tirer, à rester. parce que voilà, c'est fait, ils ont couché ensemble. adieu jolie promesse, douce croyance. et elle sait pas, elle devrait aller bosser, avant de se faire tuer. mais elle sait pas, elle voudrait pas tout casser, tout détruire, comme elle sait si bien le faire. et lui, encore là. à faire battre son petit cœur, à faire pulser la plaisir dans ses veines, à apaiser son corps fatigué. elle, presque couchée sur lui, ça lui ressemble pas, elle aime pas ça. faire des trucs nouveaux, essayer. elle craint de se casser la gueule. c'est plus fort qu'elle, elle se dit que c'est pas une bonne idée. mais elle est là, à profiter de ce bien-être, qui rend son corps encore endormi. le menton posé sur son torse, son regard bleuté dans le sien. ce regard sombre, puissant, qui transporte. petit sourire, éternel, au coin de ses lèvres.- j'savais bien que t'en rajoutais des tonnes quand tu parlais de tes prouesses sexuelles. mais voilà, faut bien qu'elle foute tout en l'air. grand sourire moqueur qui fend son visage, la blonde qui pouffe doucement. l'égo des hommes, c'est fragile, faut le prendre avec douceur, le traiter avec prudence. et elle vient de foutre un coup de pied dedans. oups.
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MessageSujet: Re: shades of cool {wyatt.   Sam 5 Déc - 14:58


Avec Giulia, on ne peut pas simplement profiter du moment présent. Se taire et profiter. Il faut toujours qu'un des deux la ramène, qu'un des deux mette son grain de sel, qu'un des deux sortent sa connerie, sa provocation, sa taquinerie. Le sérieux on ne connait pas  et au fond, c'est bien mieux ainsi. Parce qu'il y a beau avec cette tension entre nous, cette envie, cette attirance visible même par un aveugle, il ne faut pas que ça devienne sérieux. Il faut que ça reste comme nous, que ça reste exactement ce que nous sommes.Des jeunes gens sans attache, sans sentiment, sans accroche. Des jeunes libres, épicuriens, qui aiment plaire et en profiter mais sans quelconque attachement. Giulia est la personne idéale pour ce genre de relation. Du moins, c'est ce que j'imagine. Je ne sais pas si j'ai raison ou tort mais j'ai envie d'y croire. Envie de la laisser me chercher, envie de la déshabiller, envie de la regarder avec des yeux rieurs, un sourire de séducteur. J'ai envie de jouer. Juste de jouer. Juste avec elle. Pour le moment... Et c'est exactement ce que je fais. Je ne prends pas le temps de répondre à sa nouvelle provocation qui me dit de ne pas être jaloux d'elle. Je préfère, et de loin, sceller de nouveau nos lèvres et envoyer valser un à un ses vêtements. Elle est déjà belle habillée, au réveil, la journée, en soirée ou dans sa blouse. Mais nue... Enfin bref, je laisse votre imagination faire son boulot, j'ai autre chose à faire. Comme m'occuper d'elle par exemple. Lui faire ressentir tout ce qui se passe à l'intérieur de moi. Lui faire ressentir mon envie, mon désir, mon attirance ultime pour elle. Lui faire ressentir ce frisson qui me parcourt en l'embrassant dans le cou, lui faire passer mes battements cardiaques rapides par mes caresses intempestives. Tout lui montrer, tout lui donner. Parce que j'ai beau ne pas m'attacher, de pas vouloir plus, je ne suis pas là uniquement pour tirer mon coup et passer à la prochaine. Je veux garder un bon souvenir de chaque femme et lui laisser en mémoire un bon souvenir de moi. L'envie de revenir vous voyez ? Le sentiment de manque quand je ne suis plus là. Est-ce une crise d'égo surdimensionné ou une envie de faire plaisir ? Je n'en sais rien non plus et ce n'est clairement pas le moment de poser la question. N'est-ce pas ?
C'est essoufflé, et satisfait que je me laisse à présent tombé sur le lit, allongé sur le dos, le petit corps de la blonde encore chaud contre moi. Je peux sentir son coeur résonner contre ma poitrine et tout à coup la scène prend des allures presque romantiques que je ne maitrise pas. Et ne souhaite pas non plus. mais heureusement, je peux compter sur la demoiselle pour ne pas faire durer ce moment. En effet, elle ne tarde pas à se tourner vers moi et à me lancer une nouvelle provocation, bien que ses gestes traduisent le contraire. Le regard doux, la tête posée sur moi, sa main sur mon torse et pourtant des mots qui achèvent le moment qu'on vient de partager. Garce. Une vraie garce. mais au fond, c'est exactement ce que j'attends d'elle donc je n'ai pas à me plaindre. " J'fais ce que je peux avec ce qu'on me donne... T'as jamais entendu dire que les brunes sont carrément meilleures au lit ? Je t'assure, c'est pas une légende. " Et toc. C'est de bonne guerre n'est-ce pas ? Une fois de plus, j'aurai pu enfoncer le couteau dans la plaie en prononçant un simple mot de plus. Le mot qui aurait fait passer ma réplique de taquine à méchante. De joueuse à blessante. Elsa. Le simple mot. Mais ce n'est pas le but. Tout ça doit rester un jeu, un jeu dont aucun de nous ne souffre. " Bon, tu m'laisses me rhabiller ou tu comptes faire ta sangsue encore une heure ? " Lui laisser croire que sa réplique m'a blessé ? Jamais de la vie. M'a-t-elle blessée ? Peut-être un peu. Ou au moins touchée dans ma fierté. Mais je n'en dirai rien, préférant de loin être l'homme détaché, homme que je fais très bien.
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MessageSujet: Re: shades of cool {wyatt.   Sam 5 Déc - 16:10

shades of cool
WYATT&GIULIA
c'est les souffles qui se croisent, douce chaleur contre sa peau. lèvres masculines qui parcourent sa peau. souffle court, coeur qui bat vite dans sa poitrine alors que sa peau se découvre sous les yeux carnassier du brun. et elle, elle aussi, le dévore du regard. de ses mains, de sa bouche, de ses prunelles. qui en quittent pas les siennes, qui s'y perdent, qui s'y plongent pour ne plus en ressortir. les taquineries qui stoppent le temps, d'un moment puissant, d'un moment de liberté. moment de plaisir, brut et intense, qui heurte la blonde, qui coupe son souffle, qui fait trembler doucement son corps sous le sien. sous ses paumes tièdes, sous sa bouche parfumée d'envie, de désir. et elle, qui s'accroche à lui, qui souffle son plaisir quand ce n'est pas plus. pas plus qu'un simple murmure qui mute trop souvent en bien plus. ses doigts qui effleurent, ses ongles qui griffent doucement sa peau. sa bouche, qu'elle embrasse. sa langue qui découvre, qui se mélange à la sienne dans une danse trop bien connue. trop maitrisée. souffles qui se croisent, se mélangent. puis qui se calment, laissant leurs cœurs battre toujours aussi fort. plus de moqueries, pour le moment, simplement eux. allongés, elle à moitié sur lui. presque apaisée, encore sous l'euphorie de l'évasion, de l'erreur. prise de conscience à retardement, ce sera pour plus tard, les regrets. mais là, pour le moment, elle est bien. sa peau brûlante collée à la sienne. elle bouge pas, parce qu'elle sait, qu'il aime pas ça. elle, ça la dérange pas, tant que c'est pas plus. plus pompeux, plus doux, plus câlin. mais elle sent bien, que lui, il apprécie pas. ça l'étonne pas, la blonde, ça la fait sourire encore plus, du coup. elle attend le moment ou il va faire un pas de trop, quand elle va pouvoir lui balancer une pique. encore, toujours. parce que c'est comme ça entre eux, c'est jamais calme bien longtemps. avant, c'était la guerre, les insultes, les disputes. l'un où l'autre qui se barrait. mais maintenant, elle se dit, que peut-être tout va changer. parce qu'il aura eu ce qu'il voulait, et elle va pas lui courir après, certainement pas. c'est pas son style. et dans tous les cas, même si rien n'a changé entre eux, s'ils conservent cette relation étrange de lutte, de haine. elle couchera plus avec lui, parce qu'elle ne devait pas le faire une fois, elle ne le fera pas deux. faut pas déconner, faut qu'elle garde la tête sur les épaules, faut pas qu'elle se laisse aller dans la tentation, toutes ces choses sombres. ce genre de trucs, qui l'ont déjà fait chuter, plusieurs fois. mais lui, il prendra pas d'importance, il restera le petit con qu'elle aime taquiner. et d'ailleurs, puisqu’il ne dit rien, et qu'elle aime pas rester sans rien faire, elle la sort, sa pique. qui va probablement heurter son égo, le secouer un petit coup. mais ça lui fait pas de mal, qu'on le sorte de ses petites habitudes. qu'il arrête de se prendre pour le plus beau, le plus grand, le plus fort. et puis, elle aime trop ça, le descendre de son trône doré, la blonde. ça la fait sourire, un peu trop, le menton appuyé contre son torse. position paradoxale. encore une fois. nue contre lui, collée à lui. c'est trompeur, on peux s'y méprendre. mais non, c'est pas une scène romantique, un vieux film à l'eau de rose. c'est rien d'tout ça, parce qu'elle sait plus aimer, être romantique. tout ça, qu'elle maitrisait, ça c'est envolé, en même temps que son bébé. il reste juste son sourire provocateur, ses yeux moqueur, ce ton rieur qu'elle emploie souvent avec lui. elle sait bien, que ça le blesse, ce genre de chose. ça blesserait n'importe quel mec, mais lui plus encore, à cause de son égo surdimensionné. et c'est bien pour ça, qu'elle dit ce genre de chose. parce que si ça l'atteint pas, c'est pas drôle. il fait ce qu'il peut avec ce qu'on lui donne. et, c'est pas certain qu'il sache, mais c'est juste une pique. elle le pense pas, c'qu'elle vient de dire. au contraire, y'a rien à redire. c'était parfait. mais ça, elle le dira pas, jamais. plutôt crever que de le complimenter. elle fait des compliments à personne, encore moins à lui. lui, qui lui dit, que les brunes qui sont meilleures au lit, c'est pas une légende. la blonde qui pouffe doucement, grand sourire qui éclaire son visage. voilà, c'est ça, qu'elle aime bien entre eux. cette provocation incessante, et elle veut pas que ça change. que le moment qu'ils viennent de passer change tout. elle s'approche un peu de son visage, les yeux moqueurs. il pense ce qu'il veut de ses performances, elle a des avis contradictoires. la provocation, de toute façon, c'est souvent du faux. c'est juste pour jouer, pour s'amuser, pour fuir le quotidien, la routine. puis, enfin, il lui demande, si elle compte le laisser se rhabiller ou si elle pense rester collée à lui. proposition tentante, mais ça lui ressemble pas, de rester là. alors, en guise de réponse, pour le moment, elle roule sur lui. sa poitrine collée à la sienne, amusée, les yeux allumées par cette petite flamme de désir, encore. - j'pensais plutôt te prouver à quel point les blondes sont meilleures dans tous les domaines mais... mais elle se lève, sépare son corps du sien. tout sourire. c'est lui qui lui a demandé de se tirer, alors c'est ce qu'elle fait. elle se rhabille, remet rapidement ses fringues éparpillés dans la pièce. récupère son bipper, attache sa crinière, un peu désordonnée par leurs ébats et finit par remettre sa blouse. comme si de rien n'était. comme si, au final, il ne s'était rien passé. déjà, elle n'assume plus. parce que c'est Wyatt, le gars qui couche avec tout le monde, qui vient de rajouter son nom à la longue liste, alors non, elle n'assumera pas. certainement pas, comme trop souvent. mais c'est la sonnerie de son bipper qui l’interromps, dans son fil de pensées. c'est une urgence, évidemment. Lachlan va la tuer, très probablement. elle souffle, lassée rien qu'à l'idée de voir à nouveau sa tronche. c'est parti pour une nouvelle guerre. elle se tourne, enfin, vers lui, petit sourire en coin. - à plus petit con ! elle lui balance un baiser imaginaire, sourire moqueur, yeux rieurs. comme trop souvent. puis elle sort de la pièce, laisse la porte entrouverte, se moque bien si quelqu'un sait avec qui elle vient de partager un lit. sa réputation est déjà faite, c'est pas Wyatt O'Donnell qui va changer quelque chose. mais elle, elle sait bien, qu'elle pourrait pas se retenir de tomber, à nouveau dans ses bras. parce que c'est Wyatt justement, que c'est un -gros- con et qu'entre eux, c'est toujours pareil. provocations, moqueries, taquineries qui risquent désormais, de finir d'une façon bien différente.
electric bird.
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MessageSujet: Re: shades of cool {wyatt.   Sam 5 Déc - 17:48

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shades of cool {wyatt.
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