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 CAS N°3

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Lynda Castel

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MESSAGES : 41 SINCE : 18/11/2015 NICKNAME : Joker. ALTER EGO : Je suis partout. FACE, @ : Cate Blanchett.

MessageSujet: CAS N°3   Mer 25 Nov - 21:55

Cas n°3
- -✄- -

Une voiture est complètement retournée, le toit en contact avec le goudron du pont, elle menace de s'enflammer à tout moment. Enfoncées, les deux portes avant ne peuvent s'ouvrir. A l'envers, la passagère est paniquée et ne peut sortir de la voiture, le sang commence à lui monter au cerveau, c'est très mauvais, il faut vite trouver une solution.

Informations supplémentaires : Vous voici donc face à une situation complexe. Nous vous laissons avoir libre court à votre imagination, même si le PNJ risque de vous soumettre à quelques choix au cours de cette intervention. Le nombre de participants est limité à cinq. Pas de règles particulières, laissez aller votre imagination. N'oubliez pas d'aller vous inscrire ici.


PARTICIPANTS (libre 4/4)
titulaires et/ou chefs de service
résidents
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MessageSujet: Re: CAS N°3   Jeu 26 Nov - 18:18

Dès l’arrivée de l’ambulance sur les lieux de l’accident, le sang d’Alistair n’avait fait qu’un tour. Si pendant longtemps il avait hésité avec la traumatologie pour le choix de sa spécialité, il avait fini par se tourner vers la minutie de la cardiologie. Cependant, il gardait une âme de conquéreur lorsqu’il arrivait sur les lieux d’un accident où l’on avait besoin de toutes les mains disponibles. La grande trousse de secours dans la main, il avait couru droit devant lui, jusqu’à ce qu’un pompier lui fasse de grands signes pour dire qu’ils avaient besoin de lui. Et en arrivant sur les lieux, il se rendit compte que chaque seconde allait compter.
Une voiture sur le toit, la panique se lisait dans les yeux de la seule passagère de la voiture, une jeune femme d’une trentaine d’années, qui demeurait immobile de peur de faire quelque chose de dangereux. En voyant le pompier et le médecin arriver dans sa direction, elle se mit à s’agiter un peu, et Alistair ne put rien faire d’autre que de tenter de la calmer. Il évalua rapidement la situation du regard. Les choses allaient être très compliquées. Impossible d’ouvrir les portières. Ils allaient devoir trouver une solution. Jetant un bref regard autour de lui, le chirurgien tenta d’attirer du monde, message que le pompier avait compris puisqu’il partit à la recherche de collègues. Alistair s’approcha de la voiture et déposa sa valise avant de prendre la parole, d’une voix posée et calme :

Bonjour Madame. Je m’appelle Alistair, je suis médecin. On va essayer de vous tirer de là aussi vite que possible.

La vitre de la jeune femme était cassée, elle semblait avoir quelques coupures pas trop graves au visage, mais le sang lui montait dangereusement à la tête et Alistair savait que ce n’était qu’une question de minutes avant qu’elle ne finisse par perdre conscience. Et ça ne devait pas arriver, sinon elle risquait des dommages cérébraux.

Comment vous vous appelez ? Je sens que vous et moi, on va devenir les meilleurs amis du monde.

Il eut un sourire réconfortant et tourna rapidement les yeux en entendant des bruits de pas soutenus et des voix arriver dans sa direction. Ils ne seraient pas trop de trois ou quatre. La jeune femme prisonnière de son véhicule lui répondit alors « Alice ». Dorénavant, ils n’avaient plus que quelques minutes avant de sortir Alice de sa voiture, avant qu’elle ne perde connaissance ou pire, que la voiture n’explose en faisant sans doute plus de victimes encore…
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MessageSujet: Re: CAS N°3   Ven 27 Nov - 9:05

ce sont pour ces instants que tu vis, que tu travailles. ces moments fugaces durant lesquels tu te retrouves contraint de faire face à tes propres démons pour mettre tes services au profit d'une personne en danger. changer les choses, voilà ce qui justifie tes études, ton choix de carrière et ta titularisation. sans cette soif de justice et de service à autrui, tu aurais jeté l'éponge bien vite. alors forcément, quand t'arrives sur les lieux de l'accident, ton coeur s'accélère. l'adrénaline, tu connais, tu gères. l'ambulance s'arrête et le spectacle t'arrache un gémissement. la situation est bien plus grave qu'on ne vous l'avait indiquée, ça te fend le coeur. tu sors, tu épies, tu observes. tes collègues s'activent, mais toi, toi tu sais pas par où commencer lorsque brusquement, un pompier vient te chercher. il t'indique une voiture, retournée, où un autre de tes collègues semblent avoir besoin d'aide. t'attends pas, tu réfléchis pas. t'es fait pour ça, t'es là pour ça. tu attrapes la trousse à tes pieds, et tu cours. tu cours jusqu'à en perdre haleine. dès que tu arrives à destination, tu repères directement le problème et tu te mets à réfléchir. tu fais le tour pour rejoindre ton collègue, tu dis "mik vega. titulaire en chirurgie vasculaire. je vais vous apporter mon aide." du moins, autant que tu peux. tu plies les genoux, tu baisses la tête, tu trouves la victime. tu soupires, le cas est grave. sa position ne vous permet pas de bouger la voiture sans la blesser d'avantage. néanmoins, laisser la voiture à l'envers, c'est prendre le risque de la voir exploser à tout instant. tu te redresses sur tes jambes, tu regardes ton collègue, tu mords ta lèvre inférieure. "je n'suis pas expert dans ce genre de situation. mais on n'a pas le choix, à première vue. il faut la sortir de là sans retourner le véhicule." comment ? t'en sais rien, mais tu réfléchis. ton cerveau carbure à l'adrénaline, les scénarios se bousculent dans ton esprit.
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MessageSujet: Re: CAS N°3   Ven 27 Nov - 19:40

Ce jour-là, la matinée se déroulait normalement. Mes collègues et moi suivions notre titulaire à la trace, passant de chambre en chambre, tout en répondant à des tonnes de questions concernant les maladies cardiaques. Travailler dans le domaine hospitalier c'est éprouvant, mais aussi pleins de surprises. Ce n'est pas rare de voir le personnel s'affoler d'un seul coup et partir dans tous les sens pour une intervention. D'ailleurs, je dois bien avouer que je jalousais la plupart des personnes que je voyais appeler à partir. Être résident, c'était certes intéressant, mais pas vraiment excitant. Pour cette raison, j'admirais mon petit ami qui étant titulaire, pratiquait plusieurs opérations par jour tandis que moi, je me contentais de faire passer les instruments. Seulement aujourd'hui, j'allais connaître mon premier lot d'adrénaline. Millers, c'est ton jour de chance, ton titulaire t'attend sur les lieux d'un accident. Tout de suite ! Martinez tu le remplaces. Bien, visiblement je n'allais pas avoir d'autres détails et à voir la façon dont cette titulaire venait de s'adresser à moi, je n'avais pas intérêt de trainer. Sans plus attendre, je quittais l'hôpital à la hâte afin de me rendre sur les lieux. Une fois arrivé, j'entendis les sirènes et aperçu l'équipe de pompiers avec un peu plus loin, mes collègues accroupie à côté de cette voiture en piteux état. Pour la première fois depuis que j'ai commencé ce métier, c'était la première fois que je ressentais autant d'émotions en même temps. De la peur, de l'adrénaline, de l'angoisse... Il fallait agir et vite. Je me précipitais vers la voiture et m'accroupi côté passager, face à mon titulaire et... Mik ? Pas le temps de penser à ça, je me contentais alors de lui lancer un regard avant de porter mon attention sur Alistair que j'observais à travers les deux vitrés brisés. Essoufflé et apeuré, je tentais tout de même de rassembler mes esprits et de garder mon calme pour la femme qui se trouvait encore à l'intérieur de l'habitacle. Ne vous en faites pas madame, on va vous tirer de là. dis-je un ton assuré en plantant mon regard dans celui de la victime, voulant paraître rassurant alors qu'en réalité, je n'avais aucune solution en tête. Tout en réfléchissant à vitesse grand v, je me mis à observer minutieusement l'intérieur du véhicule avant de penser à une possibilité. Alistair, Mik, je vais avoir besoin de vous. Lançais-je en essayant de paraître sûr de moi, tandis que mon regard posé sur mon boss n'en disait pas long sur mes intentions, car je n'étais absolument pas sûr de ce que j'allais proposer. Alistair, vous allez détacher sa ceinture pendant que je vais me glisser légèrement à l'intérieur afin de la rattraper. Pour ça madame, je vais simplement vous demander de poser vos deux mains sur le toit de la voiture. Je rattraperais ses jambes pendant que tous les deux, vous la sortirez en l'attrapant par les bras. Je ne savais pas si cette idée était bonne et pour ça tout ce que j'attendais, c'était une réaction de la part de mon boss.. Même si à cet instant, le temps nous est dangereusement compté.
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MessageSujet: Re: CAS N°3   Dim 29 Nov - 21:11

Il y avait eu un gros carambolage. On m'avait demandé de me rendre sur le terrain pour aider sur place. Je m'étais donc rendue avec des collègues sur le lieu de l'accident. Sur le trajet, je me préparais à ce qui m'attendrait sûrement sur place. Il ne fallait pas paniquer, il fallait mobiliser mes connaissances très vite et agir vite, en réfléchissant aussi vite que possible car il n'y avait pas le temps pour de longue réflexion. Je ne savais pas encore trop à quoi m'attendre, combien il y aurait de victimes. J'espérais me rendre utile. J'allais essayer de faire mon maximum. Je vis une voiture complètement retournée. Il y avait apparemment une passagère à l'intérieur. Elle était bloquée. Il fallait vite agir car la voiture pouvait exploser à tout moment. De plus, cette femme ne pouvait pas rester la tête en bas très longtemps, c'était très mauvais. Il y avait déjà plusieurs médecins auprès d'elle. Ils étaient trois, deux titulaires, le Dr Holloway et le D Vega, ainsi qu'un résident, Millers. Ils semblaient essayer de sortir la patiente de la voiture avant que la situation ne devienne encore plus critique qu'elle ne l'était. "Bonjour, qu'est-ce que je peux faire pour vous aider. " J'attendais de recevoir les instructions des titulaires. Il y avait aussi une hiérarchie dans la médecine et là, il y avait deux titulaires avec nous. J'attendais de savoir ce que je pouvais faire pour les aider. J'attendais les ordres pour les aider au mieux. Vu comme la victime était coincée, nous ne serions pas de trop à quatre pour la sortir de la voiture. Nous ne savions pas si des organes étaient touchées. Nous devions donc la faire sortir du véhicule en la bougeant le moins possible pour faire le moins de dégâts à son organisme. Je voulais me spécialiser dans la traumatologie, être sur le terrain ainsi, était vraiment ce que j'appréciais, je me trouvais dans mon environnement. J'espérais donc vraiment pouvoir montrer toutes mes compétences, mais surtout pouvoir sauver la patiente. Pour moi, c'était le plus important. Les patients comptent beaucoup pour moi. Ce ne sont pas des cas, des dossiers, mais bien des personnes. Là, il y avait une femme, qui était dans sa voiture, complètement affolée par la situation. Notre rôle était de pouvoir la rassurer et surtout la sortir de la voiture pour pouvoir la soigner à l'hôpital. J'espérais que nous pourrions réussir note mission.
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