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 Mac » i can say i lived

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MessageSujet: Mac » i can say i lived   Sam 21 Nov - 14:25


ROBERT "BOB" MCCAWLEY
“And I’d choose you; in a hundred lifetimes, in a hundred worlds, in any version of reality”

NOM :  McCawley PRÉNOM :  Robert AGE : 51 ans SURNOM :  Au boulot, ses collègues le surnomment "Mac" un simple diminutif de son nom de famille, dans le privé, c'est "Bob" ORIGINES :  Américain STATUT :  en couple et non sans rebndissements, ne s'est jamais marié et n'a pas d'enfants au compteur (il est stérile) MÉTIER :   Urgentiste, chef du service des urgences (confirmez-moi la possibilité de ceci puisque je ne l'ai pas vu dans le répertoire :/ ) TRAITS DE CARACTÈRE : Bob est quelqu'un qui a beaucoup d'humour, un humour qui lui est propre, certes, mais de l'humour quand-même. Il est le premier à rire dans les couloirs, avec les patients réceptifs prêts à dédramatiser, à en faire voir de toutes les couleurs aux internes, et même aux titulaires (ce n'est pas parce qu'ils sont qualifiés qu'ils doivent y échapper !). Donc oui, quelque part, c'est un grand enfant qui ne manque pas d'idées en matière de bêtises. Cependant, il n'en reste pas moins sérieux et rigoureux lorsque la situation le demande. Il est le premier à rire, mais le premier à se reconcentrer très vite. Il adore son métier et travaille beaucoup, il a souvent ses idées et ne supporte pas qu'on ne le suive pas lorsqu'il donne ses ordres. Il a d'ailleurs un caractère bien trempé et n'en fait souvent qu'à sa tête. Ayant commencé par être médecin au sein de l'armée, il envoie souvent le protocole se faire f*** et use de manières plus "à l'arrache" pour sauver des vies, ce qui lui vaut parfois des mérites, mais ce qui lui a aussi parfois coûté des vies. C'est une personne présente et à l'écoute qui sera de bons conseils, cependant, il ne s'exprime pas beaucoup sur sa propre vie privée. Bien qu'il puisse avoir l'air d'un vieux dur d'oreille, c'est en réalité un exemple pour beaucoup de personnes et un vrai nounours, derrière ses allures de brute. Il aide beaucoup les autres mais refuse bien souvent leur gratitude. Il se pourrait bien qu'il prenne la place d'un père de substitution dans votre vie mais ne le lui dite surtout pas, il renierait ce lien étroit. C'est cependant quelqu'un qui peut s'emporter dans des colères, bien que cela reste rare puisqu'il garde beaucoup de choses pour lui. Il ne saurait dire pourquoi, mais il impose naturellement le respect et respecte tout autant les personnes qui le traitent comme tel. Il possède un certain charisme grâce à son sourire "coup de foudre". C'est quelqu'un de fonceur, aussi bien dans sa vie privée que professionnelle, il réfléchit à une allure folle et prend des décisions sur un claquement de doigt. GROUPE :  Scalpel AVATAR :  Jeffrey Dean Morgan SCENARIO OU INVENTE ? :  Inventé

✃ It's as if I could not breathe without you.
s'est engagé dans l'armée lorsqu'il avait dix-huit ans et s'est tout de suite dirigé vers l'unité médicale, il est donc formé en traumatologie ✂ a été forcé d'arrêt de travail sur les champs de bataille suite à une blessure grave à la jambe, c'est pourquoi il est venu travailler au Menphis Wave il y a dix-sept ans, il n'est plus reparti depuis ✂ travaille mieux de nuit et n'a jamais besoin de beaucoup de sommeil pour être au top de sa forme ✂ use bien souvent de moyens drastiques pour sauver les cas les plus graves ✂ s'ennuie lorsqu'il est chez lui, bien qu'il ait un Saint-Bernard qui lui tient compagnie ✂ aime camper et s'aventurer en forêt ou montagne pour des randonnées, même seul ✂ parait être solitaire mais adore être entouré, surtout de ses amis ✂ lorsqu'il avait vingt ans, il a été en couple avec cette jeune fille pendant six ans, ils avaient de grands projets de vie, dont le désir de fonder une famille, après multes tentatives, ils ont fait des tests et découvert que Robert était stérile, il a alors décidé de la quitter pour ne pas la priver de ce dont elle désirait vraiment ✂ depuis, il ne s'est plus remis dans une relation sérieuse afin que les femmes qu'il côtoyait ne se retrouvent pas déçues des conséquences de leur histoire à l'arrivée ✂ vit très bien son célibat, même s'il regrette de ne pas avoir pu fonder sa propre famille ✂ c'est peut-être d'ailleurs pour ça qu'il est protecteur et agit comme un père pour beaucoup de personnes à l'hôpital, bien qu'il renie cette attitude ✂ n'aime pas qu'on lui colle aux baskets ✂ raffole des bonbon,s va d'ailleurs souvent en piquer au service pédiatrique ✂ chef du service de chirurgie, cette salle est son univers, il la connait comme sa poche, c'est son territoire et ne vous avisez pas d'empiéter dessus ✂ un conseils, quand vous arrivez aux urgences, écoutez-le ✂ ne fait pas de différences entre les chirurgiens, les infirmiers ou les techniciens de surface, chacun a sa place dans cet hôpital et est indispensable ✂ ne supporte pas l'hypocrisie et le mensonge ✂ a un demi-frère qui pourrait être son fils vu la différence d'âge ✂ se plait à bizuter les internes et jouer de mauvais tours (jamais bien méchants) à ses collègues ✂ a besoin de son moment au calme tous les matins, à la cafète de l'hôpital, avec son croissant, son café et son journal, ne vous avisez pas de le déranger, c'est SON moment ✂ joue très bien de la guitare et pousse de temps en temps la chansonnette au Blackbird

✃  You are my paradise, but maybe I'm your hell


1990
“Bad things happen to the best of us, you've just to accept that you can't control everything.”


Un grand sac de sport contient la plupart de mes affaires, le coffre de la voiture est déjà plein. J’ai essayé de laisser le moins de traces derrière moi afin que la tâche soit plus facile pour elle. J’inspire un bon coup et éteint la lumière du couloir avant de fermer la porte derrière moi. Je pars comme un voleur et j’en ai tellement honte. Mais c’est mieux comme ça. C’est mieux pour elle. C’est mieux pour moi, car je suis sur qu’elle aurait réussi à me retenir. Le temps semble s’être mis en accord avec l’état de mon cœur puisqu’il pleut des cordes. Je cours jusqu’à la voiture, place le dernier sac sur les sièges arrière, me réfugie dans l’habitacle du côté conducteur et enclenche le moteur. Je dois partir, maintenant, et ne plus faire marche arrière. Le pire dans tout cela, ce n’est certainement pas ma décision, mais l’état dans lequel elle sera lorsqu’elle reviendra à la maison et qu’elle tombera sur cette simple lettre que je lui ai laissée. J’appuie sur l’accélérateur, rejoins le chemin de graviers et laisse le cottage derrière moi.

Chère Ellie,

Je suis désolé. Désolé de t’infliger tout cela, et j’aurais espéré que mon cœur soit le seul à être en miettes à cette heure-ci. Je suis persuadé que le temps t’aidera, et je te demande de respecter mon choix. Tu ne t’en rends peut-être pas compte, mais c’est pour toi que je fais cela. Je ne peux pas t’apporter la seule chose que tu désires dans ce monde, alors si ce n’est avec moi, je laisse la place à quelqu’un d’autre. Alors fais-moi plaisir, quand tu seras prête, accueille cette personne et ris, souris, sois heureuse, car c’est tout ce que je désire le plus au monde. J’ai passé les six plus belles années de ma vie à tes côtés, tu as été mon rayon de soleil quotidien, ma bouffée d’air pur, mon essentiel. Je t’aime, et j’espère que je t’aime comme personne ne t’aimera jamais, que j’aurai au moins ce privilège-là. Tu as su révéler ce qui était bon en moi, accepter mes absences et mon engagement, et j’aurais aimé tenir ce rôle d’importance dans ta vie jusqu’à la fin de nos jours, crois-moi.

Je ne souhaite que ton bonheur,
Je t’aime,


Robert




1998
“When your world is falling apart.”


J’ouvre les yeux, péniblement, un mal intense m’assenant la boite crânienne, me tirant d’un sommeil bien trop profond. Ma vision est trouble mais finit par se faire à l’environnement qui m’entoure. Un nouveau mal m’assène, au niveau de la jambe cette fois-ci. Je tente de me redresser, un bip bip incessant ne cesse de retentir dans mon oreille et m’exaspère déjà. Je tourne la tête et ça me tire jusque dans la hanche. Est-ce que ça va être comme ça à chaque mouvement ? Je m’agite tout en me sentant incapable de réaliser quoi que ce soit. La silhouette d’une femme –je crois– se dessine devant moi. « Monsieur, restez tranquille s’il-vous plait. » m’ordonne-t-elle tout en pressant sa main sur mon torse pour que je reste allongé. Je suis de nature têtu et je lui tiendrais bien tête mais je n’en ai pas la force, mon corps obéit sous ses gestes. Qu’est-ce qui m’arrive, bordel ! Je suis dans un hôpital, je le sais, je ne suis pas né lors de la dernière pluie, j’ai un tube qui me transperce la gorge, et je ne me trouve pas dans l’un de ces établissements d’Afganhistan. La vraie question est pourquoi je suis là ? Je tente de parler, le médecin me rappelle de nouveau à l’ordre. Je sais qu’elle finira par m’enlever ce tube, mais qu’elle accélère le mouvement, bordel. J’ai la tête qui tourne. Je me sens chavirer dans un sommeil. Non, pas encore, je viens à peine de retrouver mes esprits ! Encore quelques minutes … je dois savoir. Le mal est tellement intense que mon corps et mon esprit capitulent avant moi. Ce n’est que quelques heures que l’on éclaira la situation pour moi. Notre convoi s’était fait attaquer par une roquette et nous n’avions rien su faire. Je pouvais désormais pleurer la perte de certains de mes collègues tandis que l’on me qualifiait de « chanceux » et qu’ils avaient malgré tout pu sauver ma jambe. Je me demande comment, moi-même je l’aurais jugée à couper sur le champ. J'ai envie d'être partout ailleurs sauf ici, de me rendre utile. Je n'accepte pas que ce soit moi qui ait besoin d'aide cette fois-ci.


2012
“The best part of it. Some dream i can't reach.”


« Ok, j’veux savoir ! C’est quoi son nom ? » me demande Ripley. J’ai à peine le temps d’accrocher ma veste en cuir au porte-manteau. « Bonjour à toi aussi. » lui répondis-je simplement. « Tu passeras pas entre les filets comme ça ! Aller, crache le morceau. » persiste-t-il. J’hausse un sourcil. Qu’est-ce qu’il veut que je lui dise au juste ? Je continue mon chemin vers mon casier pour attraper ma blouse et m’enfiler. « Aller, Bob, j’te connais mieux que personne. T’es jamais en retard, pas même d’une minute, et là, ça fait cinq ! Dis-moi ! » Il n’est pas du genre à lâcher le morceau et d’ordinaire, c’est pour cette même raison que je l’apprécie mais là … Oh et puis merde. si je ne le lui dis pas maintenant, il ne va pas me laisser tranquille de toute la journée. « Rappelle-moi pourquoi j’ai écopé d’un frère comme toi ? » demandais-je de façon rhétorique puisque le fait était que mon père –qui par conséquent était aussi le sien– avait été voir ailleurs. Une histoire dont j’avais d’ailleurs eu du mal à me remettre à l’époque puisque le gamin avait déboulé chez moi, prétextant être mon fils. Si l’espoir m’avait empli quelques secondes, la réalité m’avait rattrapée. J’étais stérile, et ce depuis toujours, impossible que j’aie un quelconque enfant quelque part. Il me regardait avec ses airs de chien battu, attendant ma révélation. « Elle s’appelle Isabelle. » finis-je par avouer. Je le voyais déjà faire des bonds jusqu’au plafond, prétextant qu’il savait qu’il s’agissait d’une femme, et j’en passe. Je voyais aussi déjà les questions suivantes pleuvoir et je lui promis d’y répondre au soir, autour d’un verre. C’est vrai que je ne fais jamais d’écarts, surtout pas sur les horaires, pourtant, ce matin j’avais pensé que ce n’étaient pas cinq minutes qui allaient tuer quelqu’un –façon de parler. Sa compagnie était tellement agréable que j’avais eu du mal à m’en détacher, mais j’étais conscient qu’il n’allait pas falloir que je perde mon sérieux dans cette histoire.


2015
“You remember me my worse mistake. A whole part of my life.”


« Dan, ce ne sont pas mes affaires, d’accord, c’est ton problème, tu t’en occupe. Fiche-moi le camp avec ça ! » répondis-je à l’interne visiblement incapable de passer cinq minutes sans poser des questions à tout va, tout en lui rendant le dossier de son patient sans même le regarder. Relevant le regard de mon propre rapport que je remplissais jusqu’alors, mon attention fut attirée vers cette jeune fille qui venait de passer la porte du couloir. Elle semble pénétrer dans la pièce au ralenti, les cheveux au vent, un sourire radieux sur les lèvres, respirant la joie de vivre. Je restai pétrifié de longues secondes durant, alors qu’elle avait déjà quitté depuis quelques pas l’endroit que je fixais du regard. Non, ce n’est pas possible, Robert. Ressaisis-toi. Mon esprit a beau me rappeler à l’ordre, je ne peux toujours pas bougé, ne cessant de me demander comment c’est possible. Des frissons me parcourent le corps alors que mes idées fusent, y allant de toutes les théories, des plus vraisemblables aux plus folles. « Mac … Mac ! Hé oh ! Par ici, vieux. » me rappelle Flynn, et je semble revenir à moi. « Ça va ? On dirait que tu viens de voir un fantôme. » s’amuse-t-il. Mon faux sourire se crispe. Tu ne crois pas si bien dire. Je réussis cependant à raccrocher au cas qu’il me présente et à l’avis qu’il a besoin dessus. Le reste de la journée se passe de manière saccadée, j’ai l’esprit tellement ailleurs. C’est la première fois que ça m’arrive et je ne me sens d’ailleurs pas très apte au travail, j’en ai peur de commettre des erreurs. En début de soirée, je prends quelques minutes pour moi et décide de me retirer aux sous-sols histoire de me vider la tête. C’est là que je la retrouve, elle, que je voulais justement éviter. « Salut … » dis-je en passant devant elle, continuant mon chemin, avant de faire marche arrière. « Tu es nouvelle ici ? » demandais-je en me retournant. Elle relève le menton. « Ouais, ce n’est que mon cinquième jour … j’ai été transférée du General Hospital. » me dit-elle calmement alors qu’elle a l’air complètement lessivée. J’hoche la tête puisque je vois de quel hôpital elle veut parler et à la couleur de sa blouse, j’en devine qu’elle est interne. « T’en fais pas, je sais que c’est pas facile au début, mais ça viendra. » tentais-je de la rassurer. « Au fait, moi c’est Mac, enfin, Robert, mais tout le monde m’appelle Mac. » me présentais-je ensuite en lui tendant une main qu’elle ne tarda pas à serrer. « Sophie … » se présente-t-elle à son tour. Mon cœur manque un battement, à nouveau. Ce prénom … ça fait trop de coïncidences, je ne peux m’empêcher de lui poser la question. « Aucun lien avec Eloïse Marshall ? » dis-je à mi-voix, comme regrettant de m’être jeté à l’eau. Elle relève un regard étonné vers moi. « Si … c’est ma mère. Vous l’avez connue ? » me demande-t-elle, l’air très intéressée et la gorge soudain nouée. Je ne m’attendais pas à ce que ce soit tellement évident. Elle ressemblait à sa mère comme deux goutes d’eau, possédait les mêmes traits, la même lueur dans les yeux et la couleur de cheveux que dans mes souvenirs. Et en plus, elle lui a donné ce prénom, celui-là même que nous aurions donné à notre enfant si seulement nous avions pu en avoir un. « Oui, je l’ai aimée comme un fou. » ai-je envie de lui répondre, mais les mots ne viennent pas. Une nouvelle fois, je me retrouve absent de l’espace temps réel, complètement plongé dans mes souvenirs. Cependant, un élément dans sa phrase me revient et me pique à vif. Pourquoi m’a-t-elle posé la question en s’exprimant au passé ? « Comment va-t-elle ? » me contentais-je de demander, à mille lieux de m’attendre à ce qui suivrait. La blondinette baisse le regard et je devine la réponse qu’elle tait pour l’instant. Mon cœur se serre, j’ai envie de la prendre dans mes bras pour la réconforter, lui dire que je partage sa peine, une peine que je n’ai pas vue venir. Mais je ne suis qu’un inconnu à ses yeux, alors je me contente de poser une main sur son épaule, tout en ravalant mes propres larmes.


PSEUDO/PRÉNOM : Pouring Rain. AGE : 22 ans OU AS-TU CONNUS LE FORUM : sur Bazzart FRÉQUENCE DE CONNEXION : 4j/7 CRÉDITS PHOTO ET CITATION : tumblr & ? AUTRE : hâte de vous retrouver !



Dernière édition par Robert McCawley le Sam 21 Nov - 17:26, édité 12 fois
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MessageSujet: Re: Mac » i can say i lived   Sam 21 Nov - 14:28

cette gueule, ce personnage
ta sangsue est là mon chou Rolling Eyes

officiellement bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: Mac » i can say i lived   Sam 21 Nov - 14:32

Si on peut mporner, j'arrive de suite.
Y a une arrivée de petits vieux tellement seksy, on sait plus où donner de la tête à force, vous êtes cruels.
Bienvenue, j'ai hâte d'en savoir plus. I love you
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MessageSujet: Re: Mac » i can say i lived   Sam 21 Nov - 15:04

Bienvenue parmi nous et bon courage pour ta fiche. I love you
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Leela Robertson

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MESSAGES : 1223 SINCE : 28/10/2015 NICKNAME : Mashed Woods - Justine FACE, @ : Priyanka Chopra

SCALPEL AND BISTOURI
Quote: « Je suture une banane dans l’espoir vain que ça réveillera mon cerveau. »
Surnom: Shiva
Répertoire:

MessageSujet: Re: Mac » i can say i lived   Sam 21 Nov - 15:21

DENNY Bienvenue parmi nous et si tu veux discuter lien, n'hésites pas à me mpotter

_________________
Do it again, and I'll see you tomorrow, I want to get it, you've got something to borrow  Can't make it feel right on my own, that's when I turn you on again, I buy it, but it don't measure up, what is the missed ingredient.
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MessageSujet: Re: Mac » i can say i lived   Sam 21 Nov - 15:49

Merci à tous pour vos messages

Isaiah, fais gaffe à tes fesses
Janne, bien sûr qu'on peut me mporner surtout toi
Leela, je n'ai pas d'idée pour le moment, mais je n'hésiterai pas
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MessageSujet: Re: Mac » i can say i lived   Sam 21 Nov - 16:44

*le regarde de travers*
bienvenue par ici et bonne chance pour ta fiche. I love you
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MessageSujet: Re: Mac » i can say i lived   Sam 21 Nov - 17:01

bienvenue et bonne chance pour ta fiche
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MessageSujet: Re: Mac » i can say i lived   Sam 21 Nov - 17:14

Bienvenue I love you
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MessageSujet: Re: Mac » i can say i lived   Sam 21 Nov - 17:17

bienvenue sur le forum
bonne chance pour ta présentation
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MessageSujet: Re: Mac » i can say i lived   Sam 21 Nov - 17:21

alors là
bienvenue chez toi
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MessageSujet: Re: Mac » i can say i lived   Sam 21 Nov - 17:29

Merci à tous
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MessageSujet: Re: Mac » i can say i lived   Sam 21 Nov - 17:46

Quel choix !
Bienvenue sur le forum
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MessageSujet: Re: Mac » i can say i lived   Sam 21 Nov - 17:47

Bienvenue I love you
Ton personnage envoie du lourd sérieux
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MessageSujet: Re: Mac » i can say i lived   Sam 21 Nov - 18:47

Eh bien, c'est parfait pour moi.
Bienvenue parmi nous ! I love you
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MessageSujet: Re: Mac » i can say i lived   Sam 21 Nov - 19:25

Merci à tous I love you
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MessageSujet: Re: Mac » i can say i lived   

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Mac » i can say i lived
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